Membre de la famille du pire des virus sur cette terre
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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.
Les beaux jours reviennent La table dans le jardin Laisse fleurir des petits déjs De bon matin Sous les rayons chatouillant De ce doux soleil de Printemps De sa chaleur sans absence Dans cet hiver nonchalant Loin des tumultes de leurs vies chères Qu’ils nous font payer cher Où l’égalité ne sera jamais de mise Bien au contraire Pour ne pas perdre leurs moyens Et tous leurs soutiens Se permettant par leurs entremises D’oublier sans remord, ni regret Que sans nous, ils n’auraient rien Même pas de quoi détourner Pour cette vie qu’ils payent chère Et qu’ils nous font payer cher Vendant les années de nos vies Sur les marchés, aux enchères Pour le cachet de leurs alibis Que l’on en a plus rien à faire De leurs privilèges Qui nous laissent dans l’enfer De leurs besoins d’inégalités Où la violence dans tous ses florilèges Ne font que violer notre liberté
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