Membre de la famille du pire des virus sur cette terre
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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.
Vivre un rêve Les yeux grands ouverts Sur cette réalité si amer
Le sourire en balafre Pour ne jamais défaillir Devant ce spectacle fabuleux De cette douce brise matinale Qui dessine un océan vert Sur la peau des champs de blé Où l’écume des graines de pissenlit Vous laisse un goût salé Au bout des lèvres Laissant votre âme Dans les tempêtes Du temps Loin des pavés De la place du cirque Et de ses claquements de fouets Où notre raison d’être Leur est interdite. Embarbelés dans ce passé Où ils ne peuvent rien pardonner Laissant la violence Être l’essence De leur existence Dans le miroir de leur absence Où leurs rancœurs injustifiables Les laissent devant les abysses de l’oublie A la merci d’âmes charitables Qui redonneront vie A leur curiosité Juste assassinée
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