On s’y habitue toujours pas.

J’ai des doutes
Au regard de la douceur des alizées
Que tu n’en reviennes avant
Mais bon ! 
Tant que le voyage reste aussi magique
Ce sera toujours difficile de renier
Cette vie qui s’offre à moi
Mais comment pouvoir être,
Quand sous tes hourras
Pour deux sardines 
Trouvées sur le pont,
Tous les gens du bord
Ou presque t’en ramènes
Deux ou trois
Toi le cuistot de la traversée
Qu’ils en ont fini beignets
Éclatants la gueule 
A tout le monde
Même aux goélands

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