Membre de la famille du pire des virus sur cette terre
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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.
Comme il est loin ce temps Où l’on gambadait dans la nature S’enivrant du parfum des plantes Qui s’en servaient pour se protéger De ce soleil brûlant d’été, De la beauté des fleurs Que l’on découvrait chaque jours. De tous ces insectes aux éclatantes couleurs Qui accrochaient nos yeux Ne faisant que nous crier danger. Où l’on allait s’abreuver A cette petite source Qu’il y avait aux pieds des crassiers Au goût si particulier Que l’on a jamais retrouvé Et qui nous faisait oublier Ces murs de ronces Qu’il fallait traverser Pour y accéder Que l’on en revenait Toujours griffés et maquillés Par leurs mures gonflées et noires de soleil Que l’on disputait aux guêpes Sans se faire piquer Où notre mère Avait finit par se faire A l’idée Que pendant l’été On ne passait plus A la maison pour goûter. Où l’on revenait toujours Avec quelques fleurs Pour nous faire pardonner. Surtout si le soleil S'était déjà couché.
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