Déchirure d'âme

J’ai laissé la fenêtre ouverte
Sur ce ciel gris
Qui m’a envahie
Où cet abandon
Fait d’un seul coup face
A cette enthousiasmante adoption
Où ce passé horrible refait surface
Avec ces guerres d’indépendances
Que je n’ai ni vues, ni connues
Vivant avec leurs haines qui criaient vengeance
Avec leurs peurs et leurs intolérantes violences
Laissant mon âme romantique
Finir sans vieux os.
Finissant par les fuir
Pour me laisser aller
A mon triste sort
Ne voulant plus être aimer
Pour être sûr
De ne plus blesser personne
Me laissant, aujourd’hui, réfractaire
A tous ce gens
Qui ne peuvent s’empêcher
De nuire à ce qui leur donne vie.
Où dans leur mépris
Ne s’affiche toujours,
Tout compte fait,
Que leur misérable ennuie
Nous laissant objet de leurs objets
Sous leur magnificence tyrannie.

fleur2

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