Membre de la famille du pire des virus sur cette terre
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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.
J’ai laissé la fenêtre ouverte Sur ce ciel gris Qui m’a envahie Où cet abandon Fait d’un seul coup face A cette enthousiasmante adoption Où ce passé horrible refait surface Avec ces guerres d’indépendances Que je n’ai ni vues, ni connues Vivant avec leurs haines qui criaient vengeance Avec leurs peurs et leurs intolérantes violences Laissant mon âme romantique Finir sans vieux os. Finissant par les fuir Pour me laisser aller A mon triste sort Ne voulant plus être aimer Pour être sûr De ne plus blesser personne Me laissant, aujourd’hui, réfractaire A tous ce gens Qui ne peuvent s’empêcher De nuire à ce qui leur donne vie. Où dans leur mépris Ne s’affiche toujours, Tout compte fait, Que leur misérable ennuie Nous laissant objet de leurs objets Sous leur magnificence tyrannie.
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