Membre de la famille du pire des virus sur cette terre
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Soleil d’automne Aux doux rayons Qui se faufilent Sur les toits gris De la ville, Entre les volutes de fumée Des cheminées. Au loin ! Un train entre en gare Déchirant le réveil Mélodieux de la ville De sa corne rauque et brutale. Annonçant la prochaine vague D’hommes et de femmes Qui viennent épouser Les rues de la ville Pour le meilleur et pour le pire. Je met l’eau à bouillir C’est bientôt l’heure De se jeter dans les bras Dans cet air matinal Qui fait la pub à l’hiver. Laissant cruelle d’un seul coup La douce chaleur de tes bras Les enivrant ricochets De nos baisers volés Annonçant encore une belle journée Où on va, tout sauf s’ennuyer A s’empêcher de renier Cette vie que l’on nous offre Sur cet oasis de vie de ce bel univers Encore un jour de non-anniversaire ! Pour cette si jolie Terre ! Où il reste tant à faire Pour l’empêcher de devenir Notre enfer ! Sous les violences De nos vertigineuses peurs Où règne en maître Cette glorieuse ignorance.
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