JUSTICE OÛ ES-TU?

La pseudo justice française

Depuis plus d'un an j'essaye d'accéder à la justice sans succès. Je vous fait un résume de mon affaire qui a entraînée une deuxième affaire.

J'ai travaillé pour la société Aspen dont le gérant est Édouard Martins. J'occupais un emploi de technicien multi technique. Je me rendais dans des locaux de clients pour réparer ce qu'il y avait à repérer et je me rendait en principe une fois par mois dans leurs locaux .Parfois pour ne pas les faire attendre le mois suivant pour des réparations, j'achetais moi-même le matériel que la société Aspen me rembourser le mois suivant à part de mon salaire. Les deux derniers mois de 2016, Édouard Martins m'a fais des virements globaux de salaires et frais (ce qui est interdit). Je n'ai rien dit puisque le total correspondait à la somme salaire plus frais. Par la suite mes frais de janvier et février 2017 ne m'étant pas rembourser, je l'ai appelé pour avoir un explication et j'ai réclamé les bulletin de salaire que je n'avais pas reçu depuis 5 mois, il m'a répondu de passer à l'entreprise et qu'il allait me donner les raisons. A mon arrivée il m'a présenté un brouillant (A1) manuscrit par lequel avec il a essayé de me faire admettre des trop perçus sur mes payes de novembre et décembre 2016. J’ai réclamé mes fiches de paye qu’il a refusé de donner. Le ton ayant monté, il a fini par jeter mes fiches de payes au sol, en me disant «Dont tu quittes l’entreprise» et je lui ai que s’il voulais que je quitte l’entreprise, il va falloir qu’il me vire. Je lui aies demandé pourquoi je n’avais pas reçu des mes fiches de paye, il a répondu qu’il y avait eu un incendie au cabinet comptable.

La deuxième escroquerie. J’ai eu à travailler deux samedis pour le siége de l’entreprise Hetz dont l’accès est très réglementé ( nombre de personne comptabilisé ). Le premier samedi au mois de février m’a été payé. Le deuxième samedi ne m’a jamais été payé. Édouard Martins habitant Montpellier et séjournant dans un hôtel la semaine, frais payé par l’entreprise Aspen. Ce qui est parfaitement normal. Une analyse rétrospective m’a amené à penser qu’il s’est attribué cette journée afin de se faire payer l’hôtel par la société pour se livrer à ses frasques extraconjugales dont j’en cure tant qu’ils n’atteignent pas mon porte-monnaie. Par la suite n’avançant plus l’achat de matériel induisant des délais plus long pour les clients, il fini par faire une virement de 300 euros le 3 juin 2018. J’estime que pour cette affaire, il me doit encore 120 euros. Je me suis fait une raison en me disant que dans 4 mois, je n’aurai plus à supporter cet alcoolique.

La troisième escroquerie. En fin 2016, il nous dit à un collègue et moi qu’il serai obligé de dénoncé les conducteurs lors d’excès de vitesse, la loi ayant changé que l’entreprise serai verbalisé pour non dénonciation et donc perte de points sur le permis de conduire. A cette occasion je lui est signalé mon intention de partir en retraite fin septembre. À la mi août 2018 j’ai envoyé un recommandé pour lui signifier mon départ en retraite fin septembre 2018. A la mi septembre la lettre recommandé m’est retourné, elle est en ma possession toujours scellé. J’informe Édouard Martins qui me répond qu’il n’est pas au courant alors que toute l’entreprise le savait. Il m’a demandé si j’avais la lettre sur moi. Je lui ai répondu que non, il dit qu’il ne pouvait rien faire sans la lettre. J’ai fait une lettre manuscrit en précisant qu’il s’agissait d’une copie de la lettre recommandé. C’est à ce moment qu’il m’a appris que j’avais reçu une amende pour excès de vitesse. Amende qui je l’ai su plus tard daté du 3 avril 2017 et que je suppose qu’il n’a pas osé m’en parler à cette époque étant donné la deuxième escroquerie qui date de ce moment là. Le 30 septembre pour mon dernier jours, le solde de tout n’était pas près, ce qui est illégale. Je suis retourné dans le 2 octobre 2018 pour mon solde de tout compte. Édouard Martins ce jours-là me fourni tout les documents pour mon départ tous signé sauf le solde de tout compte de tout non signé. Je n’avais pas prêté attention à çà impatient que j’étais de quitter cette entreprise où Édouard Martins fait régner un ambiance malsaine. Par la suite il me dit qu’il allait me faire un virement pour mon solde, ce qui est encore illégale, le solde doit m’être parvenu le dernier jours de travail. Quelques jours plus tard je reçoit mon solde de tout compte où il manque 560 euros .Je l'appelle, il me répond que je vais recevoir une lettre recommandé qui m'explique tout d'après lui. Je reçoit effectivement une lettre recommandé où il me fait part de 2 amendes et un supposé accident. Les 2 amendes, l'une est excès de vitesse (53 km et 1 point de permis) de 90 euros et l'autre de 450 euros au nom de la société pour non dénonciation et donc ne me concerne pas. Je l'appelle et lui fait part de mon avis sur les amendes. Il enchaîne directement sur le supposé accident. Je lui répond «Tu sais bien qu'il s'agit d'une escroquerie», il en convient et me répond «Oui, mais tu ne perds pas 2 points» et l'informant que n'ayant pas de véhicule et la retraite çà m'est égal de perdre 2 points sur ce je raccroche. Je lui envoie une lettre recommandé où je spécifie qu'il n'a pas de se rendre justice lui-même et que je contestais le prélèvement sur mon solde. Je tiens à dire que s'il m'avait remboursé du manque du solde de tout compte à ce moment là, j'aurai considéré l'affaire comme close

Sans réponse je dépose une plainte au prud'homme de Créteil contre Édouard Martins le 15 nov 2017 seulement pour la troisième escroquerie. Depuis Macron, il y a obligation de passer en conciliation et il faut pour cela faire un 3 dossiers . Un exemplaire pour les greffes du prud'homme, un pour moi-même et un pour le défendeur on y joignant une copie de la convocation en conciliation. Je suis convoqué le 18 décembre 2018, je fourni un exemplaire aux greffes de Créteil et envoi un exemplaire par lettre recommandé au défendeur. Lors de l'appel le défendeur était absent, en conciliation il n'y a qu'un seul appel. La personne qui est passé en conciliation avant moi a engagé la conversation avec moi et dit que son avocat n'ayant pu se rendre à l'audience lui avait conseillé de surtout ne rien signé. Moi avec une retraite de 1060 euros, je suis arrivée son soutient. Après que la personne avant moi soit sortie, il y a eu un long moment d'attente jusqu à l'arrivée d'un homme. Il se présentant à moi comme l'avocat de la défense et me demande combien je voulais tout en enfilant sa robe et qu'il fallait que je donne un réponse avant le début de la session. Je lui répond que je voulais passé par la conciliation. Il entre dans la salle de conciliation et referme la porte derrière lui . Il en ressort quelques minutes après et puis nous sommes invités le défenseur et moi-même à entrer. Je passe les préliminaires. On me propose le remboursement du manque de mon solde tout compte, l'avocat acquiesce. Je demande le remboursement de mes frais en leur faisant savoir que je percevais que 1060 euros de retraite qui m'est refus par l'un conciliateur. J'insiste le conciliateur me dit qu'il n'y a pas de demande de remboursement de frais dans la plainte. Je dis donc que je veut allé au procès. Le conciliateur demande à l'avocat si je serai remboursé rapidement qui répond oui sous quinzaine. Je demande à nouveau le remboursement de mes frais disant qu'il n'était pas juste que doive payé pour avoir mon dû et toujours refus du même conciliateur. C'est là que commence les menaces du genre, si vous ne signez pas l'accord vous perdrez votre procès parce que les juges n'aiment pas que l'on ne signe pas leur accord. Cédant aux menaces, je répond d'accord. Pendant qu'ils préparaient les papiers, je me ressaisi, me lève et sort en disant que je voulais un procès et que tout çà c'était de la rigolade. Je fais remarquer que l'avocat dit rien quant au frais et qu' apparemment il n'était pas opposé, seul un des conciliateurs l'était. Les conciliations sont non publique, je mettais retrouvé seul face à la défense et la corruption.

Trois jours plus tard je retourne au prud'homme. Je vois au guichet, guichet vitré pour évité d'éventuels agressions, la greffière qui avait assisté à la conciliation. Elle me dit que mon affaire à été radié, je lui savoir que je voulais avoir les noms des conciliateurs afin de déposé une plainte contre eux. Refusant de me donner les noms des personnes, elle me donne un nouveau formulaire de plainte, pour que je refasse ma plainte initiale au prud'homme. J'insiste et devant un nouveau refus, je lui dis que je vais enregistré son refus. C'est alors quelle est sortie de son espace protégé pour me bousculer et une autre dame est sortie quelques secondes après  certainement pour constaté une agression de ma part. N'ayant pas répondu à leur provocation physique, la deuxième m'a demandé de partir, je lui répondu que voulais uniquement avoir le noms des conciliations. Elles sont reparties dans leurs bureaux. J'ai demandé à greffière son nom quelle a fini par me donner. C'est Aurelie Biscuit.

J'ai le 26 décembre 2017 envoyé une lettre recommandé au procureur de la république de Créteil pour me plaindre des menaces et provocation physique. Je lui fais remarqué aussi que mon affaire contre mon ex-employeur n'était toujours pas résolu.

Au mois de janvier 2018 j'ai également écris au ministre de la justice et à la commission des européenne droits de l'homme. La CDEH m'a en gros répondu quelle ne pouvait rien faire. Le ministre de la justice m'a tout simplement ignoré. J'ai reçu une lettre de radiation des conciliateurs au mois de mars, suite comme je l'ai appris plus tard en octobre 2018 à la fin de l'enquête ordonné par le procureur en me rendant au bureau d'ordre de tribunal de Créteil. L'avis de radiation portant la date du 10 janvier 2018.

Les mois passant, je suis allé à la maison de la justice de Champigny où j'ai était reçu par une dame pressée et visiblement agacé m'a demandé rapidement de sortir, après toutefois m'avoir affirmé que la police était obligé de recevoir les plaintes. Je ne fumais plus depuis plus de 8 ans, j'ai recommencé à fumer au mois de juillet 2018. C'est l'effet de la justice français qui fait plus de mal aux victimes que les délinquants. La double agression est autorisé contrairement à la double peine. La secrétaire de mon ex-employeur avait subi outre des harcélements sexuels et des plants foireux genre invitation au bar le Fouquet's en affirmant que tous les employés seraient là. C'est fait viré sans préavis et avec violence. Ayant déposé une plainte pour violence à la police. Son affaire a été jugé au prud'homme qui n'étant pas habilité à juger des affaires pénales lui a attribué la somme de 3600 euros. Depuis plus d'un an et demi, elle est sans nouvelle du procureur de Créteil qui va ou à déjà classé l'affaire sans toutefois avoir donné le moindre signe. Ce qui m'as amené à constater dans mon affaire qu'ayant déposé plainte contre Édouard Martins qui s'est transformé par une plainte contre la société ASPEN.

Le 8 octobre , j'essaye de déposé une plainte contre Édouard Martins pour escroquerie, au commissariat de Vincennes. Refus de la police de prendre ma plainte. Je sors, j'appelle une avocate qui me dit que la police ne peut pas refusé une plainte. De retour au commissariat j'insiste auprès des agents excédés et qui font descendre un jeune homme habillé en civil. Je lui explique mon cas, il me répond que c'est l'affaire du prud'homme. Je lui explique que c'est Édouard Martins et non la société ASPEN qui m'a escroqué et donc si je vais au prud'homme ce sera la société ASPEN qui sera condamné à payer et par conséquence Édouard Martins n'étant pas puni, continuera à voler ses employés. Second refus de la police de prendre ma plainte.

Je contacte le défenseur des droits de Vitry qui me dit j'aurais du accepté l'accord des conciliateurs. Je lui répond, je n'ai pas à payé pour avoir mon dû. Pour mon affaire avec les conciliateurs, il me conseil de passer au bureau d'ordre de tribunal de Créteil.

Au bureau d'ordre, on m'apprend que l'enquête est fini depuis le mois mars 2018. Je poste une lettre recommandé datée du 27 octobre 2018 qui exprime ma surprise de voir que l'enquête terminé au mois de mars et qu'il n'y a toujours de procès. Je précise aussi mon affaire contre mon ex-employeur n'est pas soldé.

Suite à mon courrier, je reçois 2 lettres datées l'une 23 octobre 2018 l'autre du 25 octobre 2018. L'une du ministère de la justice, suite au courrier du mois janvier. La lettre me dit que vue l'indépendance de la justice, la garde des sceaux ne peut pas intervenir mais que la procédure de conciliation est réactivé. C'est vraiment contradictoire, ils ne peuvent pas mais ils le font . Pour réactivé la procédure il faudra que je fournisse les conclusions des conciliateurs qu'il ne m'ont jamais fait parvenir puisqu'il ont radié mon affaire 3 jours après sa tenu, lorsque je me suis fais provoqué par la greffière et quelle m'a annoncé ma radiation.

 La lettre du ministère de la justice est signé de la chef de cabinet Félicie Callipel en gros blabla..........un décret voulu par Macron .... blabla....les prud'hommes existent depuis plusieurs siècles.... blabla .... leur devise est "Servir et Concilier"

Que retenir de cette lettre en premier lieu que c'est Macron qui l'a voulu et pas le peuple français. Le peuple français n'est pas dupe, il sait très bien que Macron fait du copinage.

En deuxième "les prud'hommes existent depuis plusieurs siècles" c'est depuis Napoléon.

la dernière "leur devise est Servir et Concilier". Cà me rappelle une "fuck news"  c'est celle de Sarkosy qui dit "Je suis émigré comme vous". Autant que je sache il n'y a pas des millions d'émigrés de la noblesse hongroise en France ou même de la noblesse tout court. La phrase est un mensonge par omission qui aurai dû être "Je suis émigré comme vous de la noblesse hongroise". Il en va de même pour la devise des prud'homme qui aurai dû être "Servir et Concilie le patronat".

La deuxième lettre est celle du procureur qui m'informe que l'enquête est en cours. Ce qui est mensonge puisque l'enquête est terminée depuis le plus de 7 mois .

 Les lettres celle du procureur et celle ministre me sont parvenu le même jours. Comme la lettre une réponse non sollicité, j'en conclue que le procureur a demandé des conseils au ministre et c'est pour çà qu'il a osé me dire que l'enquête était en cours.

Suite à la preuve de dépendance du procureur et le délai très long j'ai envoyé une 3° lettre recommandée, le 16 nov 2018.  Dans la lettre je lui signifie que je désire l'intervention d'un juge indépendant et je le jure complice dans mon affaire.

 

Bon courage à tous

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