Une agence de l’ANAPEC menaçant ruine à Casablanca.

La justice marocaine en référé par une ordonnance confirmée en appel a jugé que l’Immeuble occupé par l’Agence ANAPEC Anfa menace ruine or l’immeuble reste toujours ouvert au public !

La Justice marocaine a donc jugé sur la base d’une expertise que l’immeuble actuellement occupé par l’ANAPEC agence Anfa menace ruine et la vie de ses occupants. 

Un appel a été formulé contre ce jugement qui présentait un grand nombre d’anomalies : absence du contradictoire, absence de base légale, compétence de l’expert, absence de contre expertise contradictoire...

Néanmoins, malgré tout, la Cour d’Appel a confirmé l’ordonnance qui précise bien que l’immeuble occupé par l’ANAPEC, 17 rue de Draa à Casablanca menace ruine et surtout la vie de ses occupants. 

Puisque la Justice a tranché concernant cet immeuble recevant du public, il est urgent donc que celui ferme ses portes ou produise une contre expertise certifiant que l’immeuble est conforme à recevoir du public sous réserve d’une procédure en cassation. 

Un des propriétaires de l’immeuble, Monsieur Othman Benabdeljalil a alerté toutes les autorités de cette situation à éclaircir d’urgence : Urbanisme, Ville de Casablanca, Ambassade du Maroc en France, Fondation Hassan 2 pour les MRE, CNDH, Ministère de tutelle et même le Conseil Supérieur du Pouvoir Judicaire pour ouverture d’une enquête !

À ce jour, il n’a reçu aucune réponse ! Pourquoi ?

Pourtant la question des immeubles menaçant ruine est un sujet beaucoup trop grave pour être instrumentalisé à des fins privées !

Les employés et les usagers ont le droit à la transparence la plus totale sur toutes ces questions.

Enfin, si effectivement la contre expertise confirme que cette immeuble menace ruine une procédure doit être aussi engagée en responsabilité contre l’ANAPEC car elle est contractuellement seule responsable de l’entretien de cet immeuble. Cette clause est expressément prévue sur le bail.

Il est urgent que les différents responsables de ce dossier sortent de leur mutisme et surtout qu’une contre expertise transparente soit très rapidement produite pour rassurer les usagers et les employés  de cette agence alertés par les réseaux sociaux de ce danger potentiel.

Il est bien entendu que l’auteur de cet article est prêt à fournir à qui de droit l’ensemble des pièces qui justifie cette démarche. À suivre. 

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