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Billet de blog 8 juin 2022

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Pour se faire entendre, « le prisonnier n’a que son corps »

Gabriel Mouesca, militant indépendantiste basque, a passé dix-sept ans en prison. Pendant ces années, il a initié et animé de nombreuses mobilisations entre les murs des différentes prisons dans lesquelles il a séjourné. Il raconte les obstacles rencontrés, les succès aussi et, surtout, l’importance presque vitale de cette résistance collective pour les personnes incarcérées.

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Recueilli par Odile Macchi de l'Observatoire international des prisons-section française. Dossier "Pour des droits collectifs en prison", 6/7.

En détention, avez-vous poursuivi votre mobilisation autour du mouvement basque ?

Gabriel Mouesca : Même enfermés nous étions toujours des militants et militantes politiques basques en lutte face à l’État français — la prison était à la fois un lieu propice à la lutte, mais aussi un champ de revendications, un objet de lutte. Nous étions trois représentants du Collectif des prisonniers politiques basques et j’étais le porte-parole. Ça m’a amené à être très souvent l’interlocuteur des directeurs d’établissement quant à nos revendications récurrentes : le droit d’être seul en cellule, d’être regroupés en promenade, d’obtenir des parloirs prolongés et réguliers, nos proches venant du Pays basque. Il y avait aussi une affirmation de notre identité de prisonniers politiques. Ça se matérialisait par exemple dans le courrier qu’on écrivait quotidiennement à nos proches : comme la loi nous l’imposait, on mettait toujours notre nom, prénom et numéro d’écrou au dos de l’enveloppe, et on ajoutait en dessous « prisonnier politique basque ». C’était une façon d’avancer comme un étendard notre identité face à l’autorité publique.

Au-delà de la question basque, quels types de revendications avez-vous porté, qui restent d’actualité aujourd’hui ?

G.M. : Je vois deux types de revendications différents. D’abord, il y a celles qui concernent des points qui sont pour moi fondamentaux, relatifs au respect des droits, aux questions d’aménagements de peine, d’accès aux permissions de sortir, tout ce qui permet de se retrouver dans des dynamiques de vie et de retour à la société. Reconquérir la liberté dans les meilleurs délais et les meilleures conditions, c’est l’objectif qui devrait animer toute personne détenue. L’autre type de revendications est lié à « l’hôtellerie », à l’alimentaire, à des choses moins fondamentales mais qui ont à voir avec le quotidien en détention. Que les gens veuillent voir leur quotidien un peu adouci, ça me semble normal, naturel. J’ai le souvenir d’actions à Fleury-Mérogis avec des communautés africaines, qui d’ordinaire ne sont pas dans une logique de revendication. Tout était parti d’une question alimentaire, liée à la possibilité de cantiner certains produits auxquels elles n’avaient pas accès, plus proches de leur culture gastronomique. C’était la première fois que l’administration pénitentiaire voyait des dizaines d’Africains détenus rester en cour de promenade, refuser de remonter en détention. La réaction avait été ultra rapide et violente. Les deux personnes jugées responsables avaient été transférées immédiatement vers un autre établissement, alors qu’il n’y avait eu aucun acte de violence.

© CGLPL

Quels sont les différents modes d’action qui peuvent être déployés en prison pour porter ces revendications ?

G.M. : De l’écriture d’un courrier à la grève de la faim, il y a tout un panel d’actions que l’on mène seul ou collectivement. D’abord, on peut écrire ou s’adresser à une autorité, que ce soit un directeur de prison, un chef de détention. Faire valoir son droit individuel n’est pas bien vu par l’administration. Et faire un courrier signé par deux personnes, c’est illégal, c’est considéré comme un mouvement collectif et le règlement intérieur interdit toute action collective. Le second échelon, ce sont les actions classiques : le blocage de promenade ou de couloir, le refus de réintégrer la cellule. Il y aussi les grèves de la faim, voire la grève de la soif, des actions heureusement rarissimes et d’une violence extrême, menées en dernier recours. On voit de moins en moins ce type d’action car depuis les années 1985-86, l’administration y est devenue totalement insensible, se contentant de gérer ça médicalement. Avant ce changement radical, même les procureurs de la République entraient en détention, dialoguaient avec la personne qui faisait une grève. Il y a aussi les actions tournées vers la presse. J’ai souvenir de fois où l’on l’utilisait pour relayer des revendications soit-disant collectives, signées au nom d’un collectif… alors qu’il n’y avait en réalité qu’une seule et même personne derrière. Sur le moment, ce qui était important ce n’était pas les forces mobilisées mais l’affichage de revendications légitimes. Après, il y a les recours, en interne, ou devant les tribunaux nationaux et européens. Malheureusement, beaucoup de personnes détenues ne sont pas en capacité de défendre leurs droits, et il y a aussi cette idée que la justice continuera toujours à te voir comme celui qui a été défaillant et pour lequel ne s’applique pas la logique de l’État de droit. Là aussi il y a un travail à faire, l’OIP s’y attelle : ce qui t’a amené en prison, c’est-à-dire la logique de droit, tu peux te l’accaparer, la retourner contre l’État pour faire valoir tes droits et pour que ta dignité soit respectée. Quand j’ai été arrêté, j’étais armé et on m’a retiré mon arme. Mais j’ai vite compris que l’arme fatale en prison, c’était le droit. J’étais un ouvrier avec un CAP. J’ai alors repris mes études pour obtenir une licence de droit.

Tous les détenus prenaient-ils part à ces mouvements ?

G.M. : Il faut parler, expliquer et mobiliser les gens en faisant appel à leur intelligence, mais parfois ça ne suffit pas. La communauté des personnes détenues, c’est comme partout. Comme dans les entreprises, il y a cette logique des trois tiers : un tiers de gens que vous allez réussir à mobiliser – ce sont les volontaristes, ceux qui sont partants à faire valoir leurs droits ; un tiers qui traînent des pieds mais qui suivent parce qu’ils comprennent qu’ils y ont un intérêt et que ce n’est pas toujours aux mêmes de prendre des coups ; et un tiers qui ne participent à rien, qui restent dans leur cellule quand un mouvement est organisé, qui ont peur d’être happés par une action imposée. J’ai été ouvrier, j’ai fait des grèves et je comprenais aussi pourquoi certains collègues ne suivaient pas. Il y avait des logiques économiques, l’approche de la retraite… C’est pareil en détention. Il faut convaincre pour vaincre.

Peut-être aussi la peur des représailles ?

G.M. : En effet, il y a une culture de la menace latente qui se perpétue jour après jour dans les établissements : on intègre l’idée que si on bouge une oreille, même si c’est pour faire valoir ses droits, on est sous la menace d’une réaction vive de l’administration pénitentiaire. Encore aujourd’hui, les gens qui prennent la responsabilité d’organiser un mouvement, aussi légitime soit-il, basé sur des points de droit, sont très exposés. Ils subissent des transferts, des refus de parloirs prolongés, etc. Il y a des mesures de rétorsion contre ceux qui utilisent la force du droit, c’est une réalité. L’administration pénitentiaire est héritière de deux cents ans de culture de violence institutionnelle. Le prisonnier lambda qui s’expose, qui n’a que son corps, que sa personne comme rempart est extrêmement fragilisé par rapport à l’administration. Si je me suis souvent mis en première ligne dans les prisons où je suis passé, c’est d’abord parce que j’étais en capacité d’exprimer ce que beaucoup de mes co-détenus ne pouvaient pas dire, à cause de la barrière de la langue ou de difficultés de prise de parole. Et puis, j’étais protégé. J’étais membre d’un collectif de prisonniers politiques basques, d’une organisation armée, j’avais une population et des organismes derrière moi qui me soutenaient. Je n’étais pas ce qu’on appelle dans le vocable des prisonniers un “orphelin”. L’orphelin, c’est le pauvre, celui qui n’est rien dans le système carcéral.

Comment le personnel pénitentiaire percevait- il les mouvements collectifs auxquels tu participais ?

G. M. : La logique des trois tiers pourrait s’appliquer aussi au personnel de l’administration pénitentiaire. Assez régulièrement, j’ai rencontré des personnes qui non seulement nous entendaient mais nous comprenaient. Ils étaient certes des surveillants mais aussi des citoyens porteurs de valeurs et parfois ils nous ont aidés, nous, détenus en train de revendiquer. J’ai souvent rencontré des directeurs ou sous-directeurs d’établissement qui n’avaient qu’un seul souci, celui de ramener la paix sociale. Ça m’a amené à être convaincu d’une chose : dans le jeu du rapport de forces, sur la question des revendications, les rares fois où nous avions obtenu des choses par la violence réelle ou symbolique, l’administration a récupéré assez rapidement ce qu’elle nous avait concédé. Par contre, ce qui avait été obtenu par une action responsable, non violente, sur la durée, l’administration pénitentiaire ne pouvait revenir dessus.

Y a-t-il des mobilisations qui t’ont particulièrement marqué ?

G.M. : À la centrale de Moulins, qui à l’époque était vraiment la centrale sécuritaire, on avait bloqué la promenade à cause d’une juge de l’application des peines fraîchement nommée qui avait rejeté la demande de remise en liberté d’un détenu au motif qu’elle était prématurée, alors que le type avait déjà passé vingt-cinq ans en prison. On était arrivés à bloquer l’établissement jusqu’en début de soirée…On était plusieurs dizaines, il y avait beaucoup de perpétuités, de longues peines qui n’avaient rien à perdre. La nuit tombait, il y avait des années qu’on n’avait pas vu les étoiles. On levait la tête et il y avait le ciel au-dessus de nous, les étoiles, la lune. Rien que ça, c’était pour moi un point important gagné par cette mobilisation. On négociait, l’administration venait régulièrement. Et puis on nous dit que les gardes mobiles arrivent. On sent que l’heure de la confrontation approche, un prisonnier vient me dire : « Gabi, il faut qu’on remonte. Il y en a qui ont du shit, des trucs interdits, si les militaires nous fouillent, des camarades vont être pris. Par contre, si on rentre maintenant, c’est l’administration pénitentiaire qui va nous fouiller et on sait quel surveillant fouille de telle façon, on sait vers qui aller pour avoir une fouille relativement douce. » On est donc remontés, on a été fouillés par le personnel de l’administration pénitentiaire et ça s’est bien passé. Mais le lendemain, certains m’ont reproché d’avoir cassé le mouvement. Ils ne connaissaient pas la raison de notre décision, il a fallu que d’autres prisonniers fassent l’intermédiaire entre moi et ces détenus et la situation a fini par s’apaiser une fois que les gens ont compris. J’ai un autre souvenir, à Lannemezan. Un détenu gravement malade, au pronostic vital engagé, devait passer en commission pour une demande de conditionnelle médicale. La juge de l’application des peines annonce qu’elle va juger sur dossier, qu’elle ne veut pas le voir. Nous, on voyait comment il était, son visage était l’annonce de la mort. On a réussi à bloquer le cœur de l’établissement, après quelques jours de palabres entre nous et d’organisation technique. Les négociations s’engagent, rapidement une partie des prisonniers est véritablement à cran. En face, l’administration nous dit : « Ce n’est pas de notre ressort, c’est à la magistrate de trancher. » Je sens que la tension monte, je vois venir le moment de bascule où l’on pouvait verser dans la violence. Le surveillant qui était de permanence au quartier culturel avait été évacué, on maîtrisait une partie des locaux. Je me souviens encore du passage de ce monsieur devant les personnes détenues qui étaient en train de hurler, la blancheur de son visage, il était effrayé. Les perpétuités qui n’avaient rien à perdre, qui étaient devant les caméras de surveillance, qui exprimaient des choses de façon extrêmement claire. J’ai pensé : il va y avoir le feu. Et puis la délégation de l’administration pénitentiaire locale est arrivée, je leur ai expliqué et comme par miracle, quelques minutes plus tard, on nous a annoncé : la JAP accepte de rencontrer la personne détenue en question. Il y a encore cinq cents perpétuités dans les prisons de France aujourd’hui. Ce sont des gens qui légitimement, sans avenir, ne peuvent pas accepter n’importe quoi. Là, en l’occurrence, c’était inacceptable. L’utilisation de la violence, je ne sais pas si elle est légitime mais elle est humainement compréhensible.

 Par quels moyens pouviez-vous vous organiser en déjouant la surveillance ?

G.M. : La parole est souveraine. Dans les temps de promenade en particulier, on discutait, on s’organisait sur le plan pratique, sur le plan des objectifs et des revendications. J’ai toujours essayé d’avoir la presse à témoin, qu’on ne soit pas pris dans l’étau de l’intramuros. Parfois des mouvements sont organisés de façon réactive et là c’est impossible, mais quand la presse était informée, ça changeait beaucoup la donne, l’administration pénitentiaire était tenue de faire attention. À Arles, en 2001, nous avions enregistré une vidéo pour les vingt ans de l’abolition de la peine de mort avec un certain nombre de longues peines. On a écrit un texte qui disait que, certes, l’abolition était une très bonne chose mais que ça avait laissé place à une autre réalité tout aussi insupportable : l’allongement des peines. Nous avons lu ce texte à trois, cagoulés, on avait détourné une caméra du service culturel de la prison, d’autres détenus étaient là pour surveiller, sécuriser notre quartier pour éviter que les surveillants nous surprennent. La journaliste qui présentait le journal télévisé de France 3 et qui recevait pour l’occasion la garde de Sceaux a diffusé trois minutes de cette vidéo et ça a fait le scoop. Je suis très surpris et peiné qu’en 2022 les prisonniers et les prisonnières n’utilisent pas les moyens techniques à leur disposition aujourd’hui comme outils de revendication, de popularisation de certaines réalités. Je suis parfois stupéfait de voir sur Youtube des documents qui viennent de l’intérieur des prisons mais qui font l’apologie de l’argent, de la violence, des trafics… alors que nous sommes un certain nombre à attendre que soient diffusées des images de la réalité sordide des prisons de France aujourd’hui et que les concitoyens n’imaginent pas.

À l’époque, comment vous y preniez-vous pour contacter l’extérieur et quel rôle cela jouait-il dans le succès de ces actions ?

G.M. : On commençait par rechercher des contacts à l’échelle locale ou nationale. Il fallait ensuite transmettre des messages clandestinement. Du personnel de l’administration pénitentiaire aux familles, en passant par les aumôniers, les infirmiers… il y a beaucoup de gens qui, pour différentes raisons, sont prêts à coopérer et à faciliter la sortie de documents. Refuser la fatalité, refuser de vivre dans des conditions de vie inacceptables, c’est un acte citoyen et des gens, au nom de leurs valeurs, peuvent accepter de contribuer à ce type d’actions. La presse est un acteur important, mais il y a d’autres organismes importants dans la société tels que l’OIP, la Ligue des droits de l’Homme, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté… des organes qui sont des alliés objectifs des prisonniers et de leurs revendications et qu’il faut informer. Par exemple, la LDH s’était mobilisée quand, pour protester contre l’état des parloirs de Bois d’Arcy – où nous étions séparés de nos proches par des murets –, j’avais fait une grève, refusant de voir ma famille dans ces conditions. J’ai été transféré à titre punitif mais des travaux ont été engagés pour abattre les murets. La LDH avait eu un poids important.

Quel regard portez-vous sur le discours actuel sur la démocratie participative ?

G.M. : Ces dernières années, l’administration pénitentiaire a mené des expérimentations dans certains établissements sur la notion d’autonomisation de la personne détenue, sur la parole collective intramuros. Il y a eu de très bons rapports sur le sujet mais il n’y a pas eu de généralisation et il n’y en aura pas, notamment parce que certains syndicats s’y refusent avec véhémence. Ils veulent garder la prison comme elle est, c’est-à-dire un lieu dans lequel on maintient des dizaines de milliers de femmes et d’hommes à genoux, dans des conditions de détention incompatibles avec l’idée de réinsertion. Et plus grave encore, dans des conditions qui les amèneront, pour certains et certaines, à récidiver. Personne ne peut le contester, les chiffres et les études sont là.

Résister en prison, est-ce que ça a une fonction au-delà de celle de faire valoir ses droits fondamentaux ?

G.M. : Personnellement, je ne crois pas à une prison que l’on peut aménager et mettre en adéquation avec les valeurs citoyennes, républicaines, démocratiques que nous portons. Je ne crois pas que cette prison soit possible. Mais résister en prison, même si la répression peut s’abattre — et elle s’abat presque toujours — c’est nourrissant. Même si ça m’a valu une dégradation de mes conditions de détention, me dire en mon for intérieur que j’étais toujours en capacité de dire non, de regarder dans les yeux un directeur de prison, de dire « ça, je ne l’accepte pas », c’est extrêmement nourrissant. Et je souhaite à beaucoup de prisonniers et de prisonnières de connaitre, malgré les aléas, ce sentiment d’être toujours debout.


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