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Billet de blog 23 septembre 2018

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Appel contre toute violence au sein de nos familles

Aujourd'hui, un appel est lancé contre les violences conjugales. Mon métier m'a tristement appris à compter les actes de violence au sein de la cellule familale, celle des hommes sur les femmes, celle des hommes et des femmes sur les enfants, j'ai aussi vue celle de quelques femmes sur les hommes. Je regrette qu'il ne soit toujours pas pris en compte les fonctionnements qui les provoquent

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Je veux, aujourd'hui, moi aussi participer à cet appel en vous livrant une lettre que j'ai adressée en 2013 au président de la République d'alors. J'y demandais que soit consacrée une année républicaine aux enfants. Et je me joignais alors à quelques personnalités. Il semble bien que ni ces personnalités, ni moi-même, n'ayons eu de réponse positive : ce n'était pas la priorité d'alors, ça ne l'est toujours pas aujourd'hui. Depuis 2013, comptez le nombre de morts qui a suivi... Car ces actes font beaucoup plus de morts que les attentats, par exemple, et ils sont souvent tout aussi criminels. En incluant les violences conjugales dans les violences intimes perpétrées au coeur de la cellule la plus petite et la plus intime de la société, la famille, je les resitue au coeur même de ce qui, au départ de la construction humaine, les incite ou les provoque, en tout cas les permet.Toute violence a sa racine dans la construction humaine. Veut-on travailler à la réduire ? J'en doute...

Le chiffre des enfants morts sous les coups de leurs parents est souvent contesté. Parce que certains considèrent qu'ils sont mal décomptés, mal interprétés, etc. Le nombre des enfants morts serait-il de la moitié, cela reste insupportable. Il reste alors aussi important que le nombre de femmes mortes sous les coups de leur compagnon. Serait-il plus efficace de compter le nombre de morts sous des coups au sein de la cellule familiale ?

À monsieur le Président de la République

Sollicitation : 2014 Année de l’Enfant

  « En écoutant les enfants, nous leur permettrons de développer leur capacité à réinventer le monde de demain et à en être responsable »  Stéphane Hessel

                Monsieur le Président de la République,

J’ai l’honneur de solliciter auprès de vous que l’année 2014 soit consacrée « Année de l’Enfant ».

Après trente années d’exercice professionnel au service de la protection des enfants, ceci reste un mystère pour moi : deux enfants meurent chaque jour sous les coups de leurs parents, et aucun gouvernement, jusqu’à présent, n’a proclamé cette situation cause nationale !

On m’a appris, il y a longtemps, à l’école, que les enfants étaient considérés par la République française comme enfants de la Nation. Ils n’appartiennent pas seulement à leurs parents, mais aussi à la Nation. Ce sont eux qui seront la Nation de demain, citoyens responsables et actifs. C’est pourquoi l’Education est nationale. Il me semble, à ce titre, que leur mort dans ces conditions doive interpeler profondément la Nation et provoquer une véritable mobilisation.

Nous savons, par exemple, combien de personnes meurent chaque année du sida, du cancer, de maladies rares, des campagnes phénoménales sont consacrées à ces sujets, à juste raison. De même pour les accidentés de la route, toujours à très juste raison. Des campagnes sont également organisées contre les violences faites aux femmes, dont une meurt tous les deux jours sous les coups de son compagnon, et une journée annuelle leur est nationalement consacrée, ceci encore, à vraiment très juste raison.

Pourtant, les enfants de ces mêmes femmes meurent en plus grand nombre encore, et ce n’est toujours pas une cause nationale.

Je considérais l’autre jour mon écran de télévision avec scepticisme. Une délicieuse enfant venait de disparaître. La mère éplorée demandait de l’aide pour la retrouver le plus vite possible. Plus tard, une autre nouvelle nous apprenait que cette même mère éplorée avait vraisemblablement tué la fillette... Et la nouvelle circulait en boucle sur cet évènement exceptionnel, particulièrement tragique... horrible...

Non, pas si exceptionnel : 729 autres enfants mourront de la même façon, seulement au cours de cette année. Les chiffres sont contestés, pourtant, même diminués de moitié, ils restent insupportables.

Affaires privées ? Qui ne regardent que le sein des familles ? Affaires difficiles, trop difficiles ? Effets collatéraux de problématiques économiques, sociales, psychiques qu’on ne pourrait empêcher ?

Il est considéré, dans notre société, que la mort d’autrui soit un drame contre lequel toutes les forces sociales doivent lutter, et qui, lorsqu’elle est donnée volontairement ou involontairement, entraîne les plus sombres sanctions de notre code criminel. Les parents concernés seront durement punis, et tout le monde approuvera.

La mort est généralement imputable à une cause extérieure, maladie, accident... Quelque chose qui nous arrive. La mort violente des enfants sous les coups des parents est beaucoup plus choquante et dramatique. La cause est « endogène », produite au sein de la famille et par des membres de la famille. Ceux qui ont donné vie à l’enfant sont aussi ceux qui l’ont tué. Bien souvent ces parents n’ont pas choisi de tuer, ils frappent et la mort arrive. Mais nous ne sommes même plus en mesure de l’entendre, cela perturbe tellement notre vision de la famille et de la société que cela devient inenvisageable, inconcevable. Inconcevable = qui ne peut être conçu, et pourtant ça l’est, quotidiennement. Alors on parle de monstres, d’horreur exceptionnelle.

Tous les jours, quelqu’un commet cette horreur. De manière statistique, cela signifie que beaucoup de personnes maltraitent gravement leur enfant, au point que deux en meurent chaque jour. Parmi les mauvais traitements, on compte les coups. Bien sûr, il existe d’autres façons de maltraiter un enfant, même jusqu’à le faire mourir. Mais ici, nous nous cantonnons au domaine de l’agression physique, qui est généralement la cause de la mort.

Il est considéré que tout acte d’agression sur un individu doive être interdit et sanctionné, même le plus petit : la gifle. Essayer d’en donner une à votre voisin, et vous verrez, ce sera le tribunal, les dommages et intérêts...

Pourtant, si vous donner une gifle à votre enfant..., ça ne peut pas lui faire de mal, ce n’est pas comme si vous le battiez... C’est même souvent nécessaire, parce que sinon, si vous le laissez faire..., il va vous grimper dessus, et vous ne pourrez plus rien en faire... Il sera mal élevé et vous paraîtrez un mauvais parent.

Nous pouvons énumérer ainsi, en masse et en continu, tous les clichés qui remplissent notre bouche dès qu’on aborde le sujet de l’éducation des enfants, que ce soit pour défendre la gifle ou la condamner, que l’on discute du bienfondé du coup donné ou de sa condamnation.

Un seul élément n’est pas un cliché : 730 enfants meurent chaque année sous les coups des adultes. Et ce n’est toujours pas une cause nationale.

Quel lien entre la gifle, et la mort de ces enfants sous d’affreuses maltraitances ? Le lien entre ces deux thèmes est double : c’est l’enfant, et c’est le coup.

Oui, car la gifle, quelle qu’elle soit, est un coup. Pour l’agréer, faut-il examiner la force du coup, les raisons qui ont présidé à sa distribution, ou faut-il consacrer le fait que l’enfant, être humain, doit être traité comme les autres êtres humains, c’est-à-dire que l’on ne doive atteindre à son intégrité physique, de quelque façon que ce soit ?

Avez-vous remarqué que seulement deux êtres vivants ont conservé, dans nos sociétés modernes, le « droit » d’être frappés, parce qu’on y trouve une légitimité : les animaux et les enfants. La seule condition qui le permette est que le coup soit proportionné avec sa cause, sa raison, et la condition physique de l’enfant et de l’animal, sans qu’il y ait maltraitance. Dans ce cadre, la gifle est actuellement autorisée en France. Elle a la particularité de faire partager à l’enfant la condition de l’animal, au titre de la même motivation : l’éducation. L’humanité s’est construite dans la conscience de se séparer de l’animalité. Et pourtant, on traite les enfants comme de petits animaux.

« Même pas mal !!!!! »

Qui a dit ça ? L’enfant lui-même qui ne veut pas se sentir rabaissé par la gifle ? L’adulte qui préfère nier la réalité, mais qui ne supporterait pas qu’on la lui donne ?

La gifle est douloureuse et humiliante, particulièrement humiliante. En effet, notre visage est le premier outil de notre communication avec autrui. Par lui nous sourions, nous pleurons, nous disons notre amour, nous regardons le monde, nous nous montrons, nos principaux sens y sont logés et c’est notre première vitrine extérieure. C’est d’abord sur notre visage qu’autrui prend connaissance de notre personne. Il est le premier représentant de notre identité. Bref, une bonne partie de notre ego y est logé, et c’est là qu’on nous frappe ! Difficile de redresser la tête lorsque son principe est légitimé.

Je conseille aux adultes de se donner entre eux quelques gifles : l’exercice nécessite de donner à la gifle la puissance qui correspond au coup envoyé sur la tête d’un enfant (bien sûr chaque personne, suivant sa constitution, donnera un coup plus ou moins fort). Ils pourront constater que le « même pas mal » est soit pure forfanterie, soit pure protection devant l’humiliation, souvent les deux, et que ça fait mal, souvent très mal.

Un autre coup est traditionnellement toléré sur les enfants, la fessée. Elle est,elle, particulièrement humiliante parce qu’elle parque l’enfant dans un monde infantile où son corps est dépendant d’autrui, alors que toute l’énergie de l’enfant l’amène à vouloir grandir et s’affranchir de cette dépendance qui touche à des fonctions dite de l’intime, ces fonctions qu’il voudrait maîtriser pour devenir plus grand. L’enfant est donc, généralement devant d’autres personnes, frères, famille, amis..., touché dans ce qu’il a de plus intime et de plus essentiel dans la maîtrise de ses fonctions primaires. Au lieu de l’amener à se responsabiliser devant la bêtise faite, elle le condamne à rester dans les « petits », ceux qui ne se maîtrisent pas encore. Elle ne peut le faire grandir.

La gifle et la fessée ont en commun de rabaisser l’individu en lui infligeant douleur et peur. Ce serait la plus sûre condition de son obéissance. Obéissance ou soumission ? Ceux qui les pratiquent légitiment leurs actes par la nécessité de bien éduquer l’enfant. Dans les faits, en prétendant enseigner l’obéissance nécessaire à tout apprentissage, elles consacrent l’état d’infériorité de l’enfant, et provoquent soumission ou révolte. Pourtant, une obéissance intelligente, qui intègre la valeur de l’acte, ne s’acquiert en profondeur que par la compréhension. Est-ce que l’on « comprend » quoique ce soit lorsqu’on est soumis à un coup ? La valeur éducative du coup ne s’impose que si l’on ne prête aucune intelligence à l’enfant. Les éducateurs canins enseignent aujourd’hui qu’il faut, pour bien éduquer un chien, user de son potentiel d’intelligence. Et nous ne saurions faire de même avec un enfant ?

Certains argumentent aussi que dans cette éducation, il est nécessaire et important que les enfants se heurtent à des choses négatives que, de toute façon, ils rencontreront dans la vie et pour lesquelles il faut qu’ils soient préparés. Toute éducation impose à l’enfant des renoncements, des désagréments, auxquels il doit s’habituer jusqu’à ce que cela entre en lui comme un automatisme qui ne le dérangera, ensuite, pas plus que cela... Est-il besoin de rajouter l’atteinte au corps, donné par ceux qui sont censé l’en protéger ? Tous les enfants rencontrent suffisamment la maladie, les chutes, pour connaître douleur et mal être, et savoir que la vie n’est pas qu’un lit de pétales de rose. Le coup n’y rajoute qu’une dimension sadique.

Un exemple terrible illustre l’ignorance et l’arrogance des adultes à propos des enfants. Pouvez-vous imaginer que le monde médical avait décidé que les bébés, dépourvus de parole, ne « sentaient rien ». On pensait (et on s’appuyait sur la science pour cela, celle qui affirme que ce dont elle n’a pas scientifiquement établi la preuve n’existe pas) qu’ils pleuraient par pur réflexe, et que n’ayant ni conscience ni parole, ils étaient dépourvus de sensibilité au point qu’il n’était pas nécessaire de les anesthésier pour les opérer. Les dernières opérations à cœur ouvert des nourrissons, sans anesthésie, ont eu lieu en France dans les années 1950... Aujourd’hui, on sait que le choc opératoire était tel que beaucoup d’entre eux sont morts, et que pour les survivants la souffrance a du s’inscrire ad vitam aeternam dans leur cerveau et leur corps. « Même pas mal » !

La maltraitance reste un problème majeur qui touche toutes les couches de la population. Elle est bien souvent le fait de l’ignorance. Dans les consciences les plus développées peut s’étendre ce no man’s land de la connaissance des enfants, habité par tous les fantasmes et les idéologies, les idées toutes faites qui se transmettent mieux que la simple préoccupation de découvrir cette personne qui est en face de nous. Cette méconnaissance ne diminue pas autant que nous le souhaiterions, et que nous le laisserait espérer l’entreprise constante des psys à nous informer et à nous soutenir. Elle est surtout bordée par l’éternelle surprise et incompréhension du parent, désemparé et souvent malheureux, qui découvre son enfant alors qu’il subit lui-même les atteintes de la vie (vous seriez étonné d’entendre, dans la protection d’un bureau, combien les parents restent ignorants du fonctionnement d’un enfant, alors que leur position-même de parent les oblige à tout savoir, et quelle angoisse cela génère chez eux). La maltraitance ne concerne pas qu’une minorité de monstres qui habitent nos écrans de télévision lors d’affaires terribles et sordides. L’atteinte à l’enfant s’exerce dans une immense palette de circonstances, des plus légères aux plus lourdes. L’atteinte autorisée à l’enfant est mère de toutes les « exagérations », de tous les débordements et dérapages, et de beaucoup de maltraitances, justement celles qui ne sont pas exercées par les monstres et qui sont quotidiennes, comme un art d’éduquer en quelque sorte, avec comme excuse le « pétage de câble», le plus souvent provoqué par l’enfant lui-même, bien sûr. Lorsque le principe de l’interdiction du coup n’est pas décrété au plus haut niveau de l’Etat, suivant les circonstances il reste autorisé, permis, toléré. Souvent, heureusement, l’enfant n’en est pas détruit, parce qu’il est solide, intelligent, et qu’il comprend que ses parents sont débordés. Mais bien souvent aussi, on gifle, ou on fesse un bébé parce qu’il pleure et bouge quand on l’habille, alors qu’il est simplement fatigué... C’est inutile et affligeant. Ça soulage le parent, dans le meilleur des cas il se sent coupable ! Beaucoup ajoutent que l’enfant ne s’en souviendra pas, et que ça ne laissera pas de trace. Souvent répété, cela laisse des traces dans le psychisme bien plus durables et graves que sur le corps.

Comment continuer d’éduquer l’enfant dans le respect de lui-même et de l’autre quand on affirme comme nécessaire l’atteinte à son corps, en le rendant responsable du coup (s’il n’avait pas fait la bêtise..., il n’aurait pas eu la gifle...). Lorsque l’on confond correction avec éducation, quel bon sens y a-t-il à exiger de l’enfant respect et civilisation quand l’adulte qui l’exige est incapable de s’y astreindre lui-même, et que l’enfant le voit. Quelle crédibilité, au-delà de la peur, l’adulte reçoit en retour de ses actes, et quelle sorte de respect quand l’enfant est assez grand pour ne plus être frappé, que la peur le quitte parce qu’il peut maintenant se défendre et frapper à son tour qui l’a frappé ? Quelle obéissance attendre de cet enfant qui aura développé la soumission par peur de la gifle plutôt que par compréhension de son acte ? Qu’attendre de cet enfant devenu adulte devant ses propres enfants ? Quelle sorte de société et de civilisation transmettons-nous aux futures générations sur ce principe ?

Ne plus frapper un enfant, ne pas toucher son corps violemment, de quelque manière que ce soit, doit devenir un principe républicain, soutenu par le concept du respect de l’être humain, parce qu’il s’agit là d’un choix de société. Ne pas atteindre l’Autre dans son corps, ce principe,s’il est REELLEMENT inculqué à ces Autres que sont les enfants dès leur venue au monde, en commençant par leur propre corps, permettrait peut-être que les femmes soient elles aussi moins battues par les enfants d’autres femmes devenus adultes...

Aujourd’hui, les professionnels de la Protection de l’Enfance et de la Justice réclament toujours plus de formation et de prévention, toujours plus d’études et d’échanges, toujours plus de proximité avec le terrain et de vigilance. Il est essentiel de partager la connaissance avec les parents. Important de les comprendre et de les soutenir, important de les aider à trouver d’autres façons de faire, au quotidien. Important que la prise en charge de l’enfant, le citoyen de demain matin, soit une priorité de l’Etat, et que l’enfant soit consacré, au moins une fois, cause d’une année.

En effet, un sujet aussi brûlant par la quantité de personnes victimes, par la qualité des personnes concernées, par le sens donné aux mots civilisation, humanité, respect, intégrité et responsabilité, avenir, doive prendre, pour une fois, la place principale dans la réflexion qu’un pays mène sur son propre compte.Il est urgent de rechercher encore et encore, d’imaginer, d’inventer, de transmettre, de partager, de comprendre et de soigner. Il est urgent que l’Etat proclame l’Enfant comme une priorité nécessaire à l’avenir de la Nation.

Est-ce que l’atteinte au corps de l’enfant et à son intégrité doit continuer d’être protégée par les lois de République (qui ne punit consent), ou est-ce que l’enfant doit être protégé de cette atteinte ? Comme l’abolition de la peine de mort a consacré l’interdiction d’atteindre à la vie d’autrui, une loi de la République peut-elle consacrer spécifiquement l’interdiction d’atteindre au corps de l’être humain qu’est l’enfant ? Quel principe républicain peut-on élaborer à ce sujet, pour l’élaboration d’une société nouvelle, que nous ne connaissons pas encore, dans laquelle on aurait appris à exercer l’autorité sans le coup, ce qui changerait peut-être les rapports humains et pourrait contribuer à ce que les femmes, leur mère, soient moins battues.

Il faudra encore bien d’autres générations pour que se diffuse la connaissance qui permette à l’être humain d’humaniser, de civiliser encore plus ses relations avec ses propres petits. Cela ne peut s’inscrire que dans le respect de chaque personne, de sa naissance à sa mort, et dans l’exigence qu’implique le respect, qui doit s’impose à tous.

Aussi, j’ajoute ma voix à celle de Monsieur André VALLINI, sénateur et président du Conseil Général de l’Isère, à celle de Madame Martine Brousse, déléguée générale de La Voix de l’Enfant, pour vous demander, Monsieur le Président, que l’année 2014 soit consacrée année de l’Enfant.

En espérant que ma préoccupation et ma sollicitation, partagées par nombre de mes concitoyens, soient entendues, je vous d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de mon plus profond respect et de ma très haute considération.

le 25 novembre 2013, 

Odile QUIROZ

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