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Billet de blog 1 mai 2018

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les liquidateurs, liquidés

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

 Jusqu'à quand ? Et pendant combien de temps encore ? La réaction poursuivra sa contre réforme et sous prolétarisera une partie de plus en plus importante du salariat. Les organisations prolétariennes qui se donnaient comme but de défendre les intérêts de classe de la main-d’œuvre, non pas su proposer autre chose dans la plus part des cas, que la doléance au bon souverain.

Cela se passe bien sur comme au bon vieux temps, le souverain insupporté même par ses méthodes pacifiques, ordonne à la troupe de faire rentrer de façon musclée la populace chez elle.

Bien sur, les chiens de garde du pouvoir chantent les louanges du bon maitre tout en justifiant les désirs de la caste possédante.

Pourtant la méthodologie de la classe possédante n’a guère changé, de La poste, à l’énergie, comme à la Sncf pour la France mais aussi dans le reste de l’Europe et du monde, la même stratégie : démanteler les services publiques, déconstruire la protection des travailleurs et des travailleuses, avec comme argumentation redondante, les coûts, la dépense, la dette et autre singerie pour endormir la population.

Bien sur que l’on mesure une dépense à ce qu’elle rapporte, une dette à la hauteur de l’investissement, comme de son remboursement et un coûts à la plus value qu’il produira (1), qu’importe le discours mil fois répété rendra le discours crédible (2).

Cette stratégie du choc(3), qui à la SNCF a consisté à démanteler l’entreprise, à la mettre en concurrence, avec une autre entreprise françaises de l’aviation, puis avec des autocars; qui a moins de la quarantaine se rappelle que cette entreprise vous transportait à toutes heures du jour et de la nuit, qu’elle était fréquentée par toute la population, que les passagers arrivés toujours à l’heure prévue, que le retard était une exception, avant que les tenants du libéralisme des affaires et affairiste, y impulse une politique de l’entreprise autrement dirigé non plus pour le transport de la population, mais pour les hommes d’affaire. Qui se souviens encore de social démocrate et de la droite, nous ventant ensemble la belle stratégie qui allait conduire l’entreprise vers la nouvelle prospérité, jusqu'à sont démantèlement, belle stratégie qui n’a suscité aucune contre argumentation dans le long terme des organisations salariales.

Il en va de la SNCF, comme de La poste ou un immense plan social à fait que l’entreprise avec la même argumentation et l’aide de la cour des comptes à licencier la moitié de ses effectifs, disparu, dans un silence assourdissant.

La réaction des organisations politiques et syndicales circonstanciées, du au trop petit nombre de militants et militantes surement, mais l’excuse passer le constat reste, des manifestations, le temps de la réforme passante ou abandonné et la réaction continuait et continué ses avancé, pendant que nos organisations ne construisent aucune stratégie ou même contre stratégie (4), bien qu’il y ai des possibilités de construire des campagnes gagnantes.

Aujourd’hui la stratégie ne peut pas continué à être les doléances portées au grand vizir de la politique, sans toucher au gouvernement, au cœur du pouvoir étatiste et du capitalisme. Il est sur que ce constat peut paraître à certains comme pas très sympathique, je le comprend, et bien que les critiques sont parfois injustes pour des militants et militantes qui donnent de leurs temps et de leurs argents pour défendre une cause bien ardue, mais le propos n’est pas là. Je sais le prix que bien des camarades payent par leur simple engagement est c’est pour cela que je pence qu’il faut changer, notre mode de communication, de lutte en privilégiant l’efficacité et pour cela taper sur ce qui fait mal à la bourgeoisie sont capital et ses chiens de garde. Cela ne peut se faire, sans avoir une stratégie à long terme, qui prend en compte, une communication constructive et étendue, la confrontation au capital et la prise du pouvoir législatif en autre…

Mais pour cela il nous faut surmonté un certain nombre d’obstacles qui sont les suivants : le corporatisme idéologique qui cantonne à un corps doctrinaire qui, quelque soit sa tendance n’a pas démontré son efficacité en la période. Il divise les organisations émancipatrices du prolétariat en mille et une chapelle qui n’aide pas a travailler ensemble, alors que le prolétariat est déjà travailler par des organisations qui sont des valets du capital, qu’elles soient syndicales ou politiques.

Les syndicats ont trop acceptés de fonctionner selon les limites que lui imposait l’état bourgeois et dans le cadre bien défini qui fait que le patron a toujours raison et tout cela sans aucune contre parti d’ailleurs, d’ailleurs cela n’à jamais empêché l’activité syndicale d’être la source de brimade pour les militants qui s’engagent pour leur classe.

Les personnes qui observent la réalité objectivement, sont bien conscient(e)s que la répression va continuer et même malheureusement progresser, mais les moyens de sans prémunir ne sont pas mis en place et cela depuis longtemps.

La protection des camarades qui agissent doit faire l’objet d’une intention importante, comme l’élaboration d’une stratégie de long terme.

Les enjeux sont importants et le combat n’est pas perdu, mais la stratégie doit être une priorité des organisations. Est pour cela les contacts doivent se faire et se multiplier, cela ne veux pas dire que l’on perdre son indépendance, pour les partis, comme pour les syndicats, mais sans mis en commun dans la lutte, nous allons dans le mur.

La réaction bien que non uniforme a su depuis plusieurs années, profiter de la déconstruction des organisations de classes, parce qu’elle détient les facteurs clefs de la vie économique et sociale: entreprise, média, Etat, justice et autres. La conquête par la population de ces facteurs de la vie sociale est indispensable au changement de société qui s’impose par l’incapacité de ce système a œuvrer pour le bien de tous.

Des moyens, de la volonté et du pragmatisme, voilà les outils de la prise en mains de notre destiné.

Cordeil Olivier                            

1-karl Marx : travail salaire et capital

2-Serge Tchakhotine :  le viol des foules par la propagande politique

3-Naomi klein : la stratégie du choque

4-Sun tzu : l’art de la guerre        

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