Venezuela: Quoi qu'il en soit!

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 Ces quelques mots sont le centre de toutes les conversations ces derniers jours dans notre pays.  Ils ne sont que la déclaration de la défaite d'un gouvernement, qu'en la personne de Maduro, s'adonne à la tâche  d'intimider la plupart des citoyens qui attendent le 6 Décembre, pour exprimer leur volonté de changer de cap.

Et nous nous demandons, pourquoi il ne s'adonne pas à en finir d'une bonne fois pour toutes avec l'insécurité et la violence criminelle, quoi qu'il en soit?  Pourquoi ne pas en finir avec les queues, l'inflation et les pénuries, quoi qu'il en soit?  Tout simplement par ce que ce n'est pas sa vision des choses, et encore moins sa mission.  Son truc à lui, c'est le pouvoir quoi qu'il en soit, maintenir ce cartel mafieux qui et devenu le pouvoir politique.  Quelle pitié il fait ce polititien, encore un, Président de sur plus, qui au lieu d'encourager la participation citoyenne dans les affaires publiques et processus  électoraux, il essaye de les effrayer avec des menaces ridicules, mais c'est celle là la mission qui lui est assignée depuis La Havane, où ce qu'ils conseillent face au rejet populaire que subit le gouvernement, est de semer la peur et la frustration pour que les vénézuéliens ne participent pas aux prochaines élections parlementaires.

Mais encore une fois ils se trompent:  Ils ne pourront pas tordre la volonté de changement d'un pays qui ne veux plus d'un modèle qu'il a gaspillé 16 ans et les plus grandes ressources économiques de notre histoire.  Le peuple est déterminé, la société se réveille même s'il y a encore des politiciens avec du sable dans les yeux et croient que le changement se limite à une couleur, et qui ne comprennent pas que le changement est profond et réel, mais la réalité s'en chargera.

 C'est qu'on le sent déjà ce vent de changement, et ses actions le confirment.  Ceux qui peuvent fuir le navire, le font, comme le procureur Franklin Nieves.  Et ceux qui ne peuvent pas fuir, fond du lest pour mieux se noyer, comme le fait Nicolás.  Faites vos comptes!  Mais menacer le peuple du Vénézuela, juste un mois avant les élections, un peuple qui souffre à cause de ce gouvernement responsable de la pire crise de notre histoire. Mais c'est qu'il n'y que Nicolas pour ce genre de conneries!

Ce processus, nous le gagneront "comme il se doit", vote à vote, table à table, avec  civilité, avec l'organisation citoyenne pour défendre les votes, avec des gens de coeur qui aujourd'hui s'engage dans ce processus, des gens qui ont compris que celui-ci est un processus citoyen et où nous avons face à nous la clef qui ouvre les portes du changement.

La différence fondamentale entre ceux qui voulons le changement, et ceux qui sont au gouvernement, c'est qu'ils veulent faire les choses, "quoi qu'il en soit", et ceux qui faisont partie du Venezuela du Changement et du Futur, nous voulons faire les choses "comme il se doit".

L'appel est de ne pas tomber dans le jeu de la provocation.  Le 6 Décembre, nous allons dédier un seul jour pour le reste de nos vies.  Nous allons vers un processus historique où, sans violence et beaucoup de détermination, nous nous manifesterons pour le changement que nous voulons.

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Estas dos palabras muy comentadas en nuestro país en estos días. No son más que una declaración de derrota del gobierno que, en su principal personero el Sr. Maduro, se da la vil tarea de amedrentar a la mayoría de los ciudadanos que esperan al 6 de diciembre, para expresar su voluntad de cambio.

Y nos preguntamos ¿por qué no decide acabar con la inseguridad y la violencia criminal “como sea”? ¿Por qué no acabar con las colas, la inflación y la escasez como sea? Sencillamente, porque no es su visión y mucho menos, su misión. Lo de ellos es el poder por el poder, mantener esa especie de cartel mafioso que se ha constituido en el poder político. ¡Qué lástima da un político y más, un Presidente, que lejos de incentivar la participación de los ciudadanos en los asuntos públicos y procesos electorales, trata de ahuyentarlos con amenazas bufas, pero esa es la misión que le asignan desde La Habana donde lo que recomiendan ante el descalabro popular que sufre el gobierno, es sembrar miedo y frustración para que los venezolanos no participen en el proceso electoral.

Pero una vez más se equivocan: no podrán torcer la voluntad de cambio de un país que se cansó del modelo que desaprovechó 16 años y los mayores ingresos económicos de la historia. La gente está decidida, la sociedad está despertando aunque algunos políticos aún tengan lagañas en los ojos y crean que el cambio es de color y personajes, pero no entiendan que el cambio es real y profundo, ya la realidad se encargara de ellos.

 

Es que ya el cambio se siente y sus acciones lo confirman. Quienes pueden bajarse del barco, lo hacen como el Ex Fiscal, Franklin Nieves. Y quién no puede bajarse, hace peso para terminar de hundirse como lo hace Nicolás. ¡Saquen cuenta! Eso de amenazar al bravo pueblo de Venezuela, un mes antes de un proceso electoral, un pueblo que hoy está sufriendo por culpa del gobierno una de las peores crisis de nuestra historia, ¡Esas son sólo vainas de NICOLÁS!

Este proceso lo ganaremos como “debe ser” voto a voto, mesa a mesa, centro a centro, con mucha participación y civismo, con una organización ciudadana de defensa del voto, con mucha gente que de corazón, hoy está involucrada en el proceso electoral, gente que entendió que este proceso electoral no es de los partidos y los políticos, este es un proceso ciudadano donde tenemos frente a nosotros la llave que abre las puertas al cambio.

La diferencia fundamental entre quienes queremos el cambio y quienes están en el gobierno es, fundamentalmente, que desde el gobierno quieren hacer las cosas “como sea” y quienes formamos la Venezuela del Cambio y el Futuro, queremos hacer las cosas como debe ser.

El llamado es a no caer en su juego. Vamos este 6 de diciembre a dedicarle sólo un día al resto de nuestras vidas. Vamos a un proceso histórico donde, sin violencia pero con mucha determinación, nos expresaremos por el Cambio que queremos.


Richard Fermín  –  @richardfermin

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