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C’est un fait récurrent l’utilisation disproportionné des forces militaires et policières pour faire taire les protestes citoyennes, avec l’utilisation d’armes à feu, armement de guerre, bombes lacrymogènes au gaz moutarde très toxique, des chevrotines, violences physique, entre autres, comme cela a été diffusé sur les médias du monde entier, traditionnels ou alternatifs, ou est mis en évidence la décision ferme de la dictature cubaine , et son satellite vénézuélien, d’empêcher le retour de la démocratie dans notre pays. Cela fait 17 ans de destructions systématiques et massives des institutions du pays; de persécutions et destruction du secteur productif privé national, des entrepreneurs populaires, du secteur commercial, des universités, de la dissidence politique, du syndicalisme démocratique et pluriel ; de corruption effrénée ; de la protection et financement des bandes paramilitaires (los colectivos) au service de la « révolution » ; de se donner au Cuba en tant que colonie ; de semer la haine, des complexes et des ressentiments en nos compatriotes pour justifier une « lute des classes » qui n’avait jamais existé avant dans la conscience collective de nos gens, mais seulement dans l’esprit malade et malsain du régime militarisé et délinquant qui nous gouverne.
Nous avons été soumis à la destruction de tout le tissu affectif qu’il a toujours existé entre nous, malgré les différences socio-économiques, raciales et religieuses, qui ne nous avaient jamais empêché d’évoluer sainement sous les termes d’une cohabitation démocratique et plurielle.
Nous insistons fermement et de manière civique, pacifique, constitutionnelle et électorale, conduits par la MUD* a chercher des solutions durables et transcendantes à cette crise provoquée par les pires gouvernements qui n’aient jamais existé, comme celui de Chávez, avec son arrogance, mégalomanie, complexes haines et ressentiments, et celui de Maduro, avec son ignorance et sa médiocrité sans limites qui ne fait que perpétuer les désastres de son antécesseur.
Nous ne comptons plus les médiocres tels que Rodrígrez Zapatero, Fernández o Torrijos ; les franchisés tels que Podemos ; les pantoches tels que Samper ; la Salle (In)Constitutionnelle du TSJ avec ses juges express ou pas ; ou les larbins du CNE qui s’opposent à la volonté populaire, et malgré eux, nous résistons et continuerons à résister.
Ni rien ni personne peux nous faire sortir du chemin démocratique et pacifique dans lequel nous nous sommes engagé, et qui a déjà démontré à nous-mêmes et au monde entier, le 6 décembre dernier, que le peuple vénézuélien veux changer de direction. Les délinquants du régime ne feront que continuer à tomber par le poids de leurs actions, répudiés par tous. Et chaque jours augmente l’inquiétude internationale sur les dérives de ce régime criminel, qui dans leur insensibilité et manque d’humanisme, nous condamnent à la faim, aux pénuries de tout genre et à la mort.
Ici il n’y a aucune droite, ni apatrides, ni contrerévolutionnaires, ni impérialistes, ni oligarques. Ce qu’il y a c’est faim, misère, corruption, pénuries, maladies, insécurité, impunité et ruine, toutes causées par Chávez et Maduro, qui ont mis le pays en condition de colonie au service de la dictature cubaine et ont fait de nous un état en faillite, incapable de produire un minimum de bienêtre pour son propre peuple.
Ils (le régime) ne représentent que l’échec et la ruine totale des vénézuéliens. Aujourd’hui nous sommes le pays le plus corrompu, dangereux, sale et improductif de la planète.
Laissez une chance à l’espoir: Referendum Révocatoire
Ne jouez plus avec le feu, c’est un jeux dangereux !
Román Ibarra
*MUD: ou Mesa de la Unidad Democrática, est une coalition de partis politiques vénézuéliens qui s'opposent au PSUV. Il est formé par des partis principalement de gauche, socialdémocratiques, socialistes, progresistes, democrato-chrétiens, centristes et laboristes.
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