Christine Lagarde devant la CJR... c'est beau comme un David !

Le regard serein, l'impunité en bandoulière, Christine la Lumineuse pose pour l'Histoire. Le peintre David a immortalisé la rencontre du cosmopolitisme mondialiste et de l'Etat qui voudrait soustraire au regard des siècles la nudité honteuse de sa souveraineté perdue dans une théâtrale mise en scène.

La photo choisie par Mediapart pour illustrer la comparution de Christine Lagarde devant la Cour de Justice de la République, et le jugement rendu le 19 décembre 2016, est belle comme un tableau  !... On dirait un David !

 

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 Voir l'article de Michel Deléan du 19/12/2106 : Christine Lagarde coupable par la CJR mais dispensée de peine !

Magnifique tableau donc...

Dans le prétoire, anciennement quartier général de la légion romaine, devenu chambre où la justice de la République - indépendante (sic) et impartiale (resic) – est rendue au nom du Peuple (le couillon de l’histoire), la diva Christine affiche sa sérénité.

Rencontre d’une serviteuse de la haute finance apatride – sûre de sa puissance et de son impunité - et de l’Etat, campé dans ses fonctions régaliennes - aux ordres du Capital. En toile de fond, les magistrats, scribes des politiques, eux-mêmes jouets de leurs maîtres banquiers.

 

Se tenant tout près de Christine la Lumineuse, se tient le porte épée du centurion.

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Au coup de sifflet d’un obscur Préfet, son chef, commandant d’escadron, fera fondre sur les plébéiens qui contesteraient l’in-« Justice » de classes  une garde prétorienne de 120 légionnaires dressés pour réprimer et contraindre au respect de cet « ordre public » si cher à la classe dominante, mais aussi au docile citoyen de base, assis dans son pavillon de banlieue, les fesses serrées à l’idée de perdre son emploi, cocu qui s’ignore.

 

 

 

Au passage, les légionnaires qui manient les matraques et les instruments républicains de l’énucléation oculaire sont oublieux – formatage robotique oblige – de leur nature plébéienne.

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Occupés à mordre, tenus en laisse par leur hiérarchie judéo-maçonnique, ils n’en sont pas moins de ceux « qui n’ont pas ce qui fait que l’homme peut mettre son empreinte sur une part de terre et la faire sienne »… et ils cognent sur leurs frères.

 

 

Ah ! La croix de commandement au sommet du képi, petite coquetterie de l’artiste poussant le réalisme jusqu’à suggérer que Dieu reconnaitrait d’en haut les plus valeureux des croisés qui défendent son église ? L’officier républicain a-t-il seulement conscience de la distance qui le sépare de sa voisine, intouchable… élue parmi les élus ?... comprendra qui veut.

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David aurait pu ajouter à son tableau une menorah afin de poser la touche religieuse sous le signe de laquelle ce petit théâtre se déroule. Excès de pudeur de l’artiste peut-être ? A moins que suffise - discrètement suggéré dans la peinture - le symbolisme maçonnique, si cher au personnel des tribunaux.

Peuple de France, ton pays est sous domination étrangère. Le diable échappe à ta Justice, et toi tu portes les cornes du cocu !   

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