Le gouvernement vénézuélien n'a pas fourni les données demandées par l'ONU concernant les homicides depuis 7 ans. Il a juste fait référence de manière très vague à la "Gran Misión A TODA Vida", comme axe central de la politique en matière de sécurité urbaine dont ils ont à peine fait référence, pour mettre l'accent sur les écoles de musique et le développement de cliniques sportives. (Qui soit dit au passage existent depuis 50 ans)
EDGAR LÓPEZ
elopez@el-nacional.com
Des statistiques plus précises sur la criminalité furent obtenues par le rapport de "El Observatiorio Venezolano de Violencia y El Laboratorio de Ciencias Sociales" et le résultat est que que le Venezuela aujourd'hui fait partie des pays avec des niveaux de violence très élevés. En 2014, selon les études et calculs du OVV il y eu 24.980 assassinats dans tous le territoire nationale, chiffrant le taux d'homicides pour chaque 100.000 habitants à 82. Entre 1998 et 2014, 231.562 personnes ont été assassinées. La violence par homicide est la troisième cause de mort au Venezuela, la première parmi les jeunes et la principale cause du nombre potentiel d'années vies perdues. Et si nous ajoutons à cela l'insécurité citoyenne, il devient le principal problème de société qui touche tous les vénézuéliens.
La coalition de ONG "Foro pour la Vida" a attiré l'attention des experts de l'ONU sur la militarisation de la sécurité urbaine, et que cette initiative représente une violation aux standards internationaux. Depuis mai 2013 à été mis en place en parallèle, le plan "Patria Segura" qui a employé au moins 3000 effectifs militaires de la FANB. Ces fonctionnaires militaires ne son pas en mesure de répondre aux exigences de la sécurité citoyenne. Le Ministère Public a annoncé la création d'un programme de formation pour les fonctionnaires militaires, qui fut partiellement appliqué avec des longs délais, et les conséquences prévisibles pour la population civile: plusieurs homicides de civiles par des fonctionnaires militaires par des tires à la tête ou en plein visage.
Question de l'ONU:
Développez les mesures adoptées pour démonter les "colectivos" armés et pour l'enregistrement de toutes les armes et munitions subventionnées par le gouvernement et hors contrôle.
Réponse
L'Etat reconnaît l'existence de bandes armées et fait un bref descriptif sans trop de détails des négociations entreprises avec les bandes délinquantes à travers le programme "Movimiento por la Paz y la Vida". Il avance le chiffre de 26518 armes collectées et détruites en 2014 et 18452 en 2013, en assurant le recyclage de ce matériel en poutres pour la construction des logements de la "Gran Misión Vivienda Venezuela", sans préciser le nombre de poutres fabriquées ni le nombre de logements construits.
Non plus rien de concluant est avancé quand aux résultats des négociations entre le gouvernements et les bandes délinquantes, et encore moins sur ses effets pervers, aux vues que les dites "zones de paix" sont controllées par les bandes et colectivos, les affrontements son quotidiens et la délinquance à augmenté, particulièrement les homicides, le trafique de drogues et l'extorsion.