infovzla / junio 29, 2015
Avec sept ans de retard, l'Etat Vénézuélien a présenté son rapport et a été évalué par le Comité des Droits Humains des Nations Unies, dans le cadre de l'accomplissement de la Charte des Droits Civiles et Politiques des Citoyens.
L'expert du Costa Rica, l'un des 18 membres du Comité, Victor Manuel Rodríguez-Rescia a laissé entendre son inquiétude face au grand nombre de "Leyes Habilitantes" qui on délégué tous les pouvoirs à Nicolas Maduro.
Les "habilitantes" nous inquiètent énormément au Venezuela, ainsi que les Lois qui reprochent des conduites qui ne rentrent pas dans un cadre limitatif. Il n'est pas possible d'invoquer le droit intérieur pour ne pas accomplir une obligation internationale. Il a aussi été signalé le manque d'indépendance vis à vis du gouvernement du Défenseur du Peuple. : c'est un problème qu'il ne soit pas élu comme le prévoit la constitution, par la participation citoyenne
Pour sa part, l'expert de Géorgie, Konstantine Vardzlashvili, a demandé d'être informé sur les enquêtes avancées et les mesures prises face aux tortures et aux viols dont fut victime, entre autres, la juge Maria Lourdes Afiuni. En apprenant ceci, le juge algérien, Lazhari Bouzid a avoué être resté bouche béé, en apprenant que des juges au Venezuela sont en prison pour ne pas avoir obéit aux directives du gouvernement.
Face à cela, le procurer Luisa Ortega Díaz, en représentation du gouvernement a réagit violemment en faisant taire l'expert tunisien Ben Achour, et en insinuant qu'il divaguait sur l'affaire Afiuni. "Nos procédures sont transparentes. C'est faux qu'elle soit passée par des services militaires oú qu'elle ai été violée. Ortega Díaz dit être désolée que ce forum soit un espace pour diffuser des vérités subjectives, des mensonges et en s'appuyant sur des faux documents.
Le Français Olivier de Frouville déclare sur ce sujet: "si ils sont capables d'accuser le comité de complot, je ne veux même pas imaginer ce qu'il arrive aux nationaux qui critiquent le gouvernement".
Les experts on trouvée disproportionnée la réaction de Ortega Díaz, et on exprimé que malgré le fait que le Venezuela a adopté une Loi Anti Tortures, il apparaît clairement qu'elle n'est pas efficace dans la pratique.
Dans ce sens, les expert on demandé des données précises sur les détentions et les dénoncés pour cruauté et torture faites aux manifestant de 2014.
Le Commissaire Français, Olivier de Frouville est revenu sur le faite que détenus n'ont pas eu la possibilité de préparer leur défense, ce qui est une violation de l'article 14 de la Charte des Droits Civiles et Politiques du Citoyen. Les membres du Comité ont aussi demandé des informations sur "la Tumba" et les conditions de détention au SEBIN, ainsi que du suivi médical qu'auraient du recevoir les jeunes détenus, qui ont été dirigés vers des hôpitaux militaires, en totale violation des standards internationaux.
Aussi, les membres du comité se sont montrés très inquiets de l'extrême violence dans le pays, et des agissements des groupes civiles armés pro-gouvernement, les Colectivos.
Pour finir, les experts on questionné les représentants de l'Etat Vénézuélien sur la violence carcérale, le respect des droits de femmes et des mesures prises pour la protection des personnes homosexuelles.