Un Front populaire, un vrai, sinon rien !

Comme dans un conte philosophique... on va ici essayer de « corriger les mœurs par le rire » ; pourtant, il n’y a pas de quoi rire… Car, en absence d'un candidat commun aux présidentielles de 2022, la gauche la plus conne du monde ne laissera le choix qu'entre la peste et le choléra !

Un Front populaire, un vrai, sinon rien !

Il y eut un Ricard, sinon rien ! Puis un Rocard, sinon rien ! On propose maintenant cette formule : Un Front populaire, un vrai, sinon rien !  Si la gauche ne présente pas un candidat unique qui pourrait se qualifier pour le second tour, on propose d’appeler à voter blanc au premier tour de l’élection présidentielle de 2022. Cela s’appelle un chantage, certes ! Mais avec 4, 3 ou 2 candidats de gauche, le résultat sera le même : il faudra choisir entre la peste et le choléra au second tour !

Macron, parti du « Ni à droite, ni à gauche, mais en même temps » est, comme prévu (non pas par les sondages, mais par la logique politique) arrivé « À droite toute, ou presque » ; il  serait réélu contre Marine Le Pen d’après les sondages actuels, et avec plus d’avance sur sa concurrente qu’il y a quelques mois. Le résultat décevant du FN devenu RN aux Régionales en serait la cause ; et Marine broie du noir. Bertrand est  le meilleur « sondagé »  de  la droite  dite républicaine ; s’il était au second tour, il arriverait devant Macron… Sauf qu’il ne serait pas encore, selon les mêmes sondages, au second  tour,  malgré sa progression ! Si ma tante en avait… Ah ! les sondages ! La gauche avec 3 candidats ferait  en gros  3 fois 8% : 24% en très gros ; cependant, unie, elle serait dans la course.

Existe-t-il un danger fasciste en France ? Il y a  en  effet  Marine  Le Pen ; mais, si  l’on  ose dire, il  y  a    « mieux » (en fait pire). Et la gauche divisée, c’est aussi encore « mieux » que pendant les années trente.

1 - Thèse : vers un socialisme national ou son inverse ?

11 - « Mieux » que Le Pen… Tout est possible !

Qui n’a pas remarqué certains éléments nouveaux dans la dynamique de l’extrême-droite ?

La Marine serait-elle « trop molle » ? La tentative de dédiabolisation aurait-elle entraîné la forte abstention de ses troupes aux dernières régionales ? Son programme est devenu la copie édulcorée de celui du Père ; et comme il disait, on préfère toujours l’original à la copie.

Un ex-anarchiste proudhonien ou se prétendant tel, prônant la Révolte selon Camus (Albert), le très médiatique Michel Onfray (que l’on ne présente plus), nous propose depuis un an (mais après un long cheminement[1]) un nouveau Front populaire (qui résonne assez avec un Front plus national) regroupant tous les souverainistes, de gauche, de droite ou d’ailleurs et de nulle part. Alliance du rouge et du brun ? Rien n’est sûr : le pire n’est pas certain ; mais il est possible. Ce qui est sûr, c’est que l’emploi de l’expression Front populaire à contre-emploi évoque la Novlangue (Newspeak) et la Doublepensée (Doublethink) de l’Orwell de 1984. Le totalitarisme a besoin de la perversion du langage.

Depuis qu’il fait sienne la théorie du Choc des civilisations[2] et des cultures, depuis qu’il fait sienne la théorie de Camus (Renaud) du Grand remplacement[3], depuis qu’il débat comme larrons en foire en Vendée avec Philippe de Villers[4], Onfray est récemment entré dans le dur. D’abord dans un débat avec l’inénarrable Éric Zemmour[5], bonapartiste convaincu ; débat d’un haut niveau culturel (les deux sont très cultivés) où, malgré quelques anicroches[6], ils se retrouvent sur la défense de la civilisation judéo-chrétienne occidentale et visent de façon précise l’islamisme qui ne serait que la nature même de l’Islam. Puis dans une interview par Apolline de Malherbe[7] ; quand cette dernière lui demande s’il voterait pour son compère Zemmour éventuel candidat à la présidentielle de 2022, il envoie d’abord plusieurs ballons en touche puis finit par seulement lui reprocher d’ignorer les valeurs économiques et sociales de gauche dont le fondateur de la revue Front populaire continue à se revendiquer. En  lui  assénant un «  Que  fais-tu  de ton bras gauche ? ». Bref, s’il adoube l’aspect souverainiste et nationaliste, il manquerait à Zemmour l’aspect socialiste

Toujours plus haut, toujours plus fort, peu après le 18 juin 2021, presqu’un appel, Onfray débat[8] avec Patrick Buisson (que l’on ne présente plus non plus)Une feuille de papier à cigarette entre les deux : mort de la civilisation chrétienne et du sacré ; litanie de la vacuité culturelle de l’islam (une religion de la répétition, insistait Onfray) et de sa dangerosité. Les deux admettaient la force des Islamistes dans un seul aspect : ils sont capables de mourir pour leur cause, les autres pas. Pour hausser le niveau culturel, on peut dire les choses autrement, de façon plus directe : « Certains en ont, d’autres pas ! ».

12 - Changement de bouc-émissaire

Ce n’est plus, rengaine des années trente, la haine des Bolcheviks, des Francs-maçons et des « Juifs ploutocrates et mondialistes » qui fédèrent ce que nous nommerons les « national-souverainistes-socialistes[9] d’extrême-droite et d’ailleurs » (qu’on ne peut pas - pas encore ? - rapprocher des Nazis[10]), marchant plus cependant sur les plates-bandes des Patriotes de Florian Philippot[11]  (plus souverainiste  et « socialiste ») que sur celles de Marine Le Pen.

Les « Gauchistes » prennent naturellement la place des Bolcheviks ; exit les Francs-maçons ; heureusement, l’antisémitisme est rangé au placard, un peu grâce à Zemmour qui assume sa discrète judaïté bien assimilée dans la laïcité de la République, grâce à Napoléon 1er et à ses décrets voulant assimiler les Juifs de France à conditions qu’ils renoncent à certaines de leurs coutumes. En Algérie, grâce à l’un des fameux décrets Crémieux[12] de 1870, un processus assez identique fut proposé. Pour la néo-extrême-droite, les Juifs sont ainsi remplacés par un nouveau bouc-émissaire : les Islamistes (et même donc tout l’Islam, ce que Marine Le Pen ne confond pas). Pour combien de temps ? Le ventre qui a aussi accouché de la bête immonde de l’anti-islam est toujours aussi fécond…

Et la stratégie est plus astucieuse que celle de la paléo-extrême-droite des années trente où la thèse de l’internationale juive assimilée aux Bolcheviks était un peu tirée par les cheveux.  Là, l’Islamisme est assimilé aux « Islamo-gauchistes » antisionistes et donc (c’est devenu une évidence qui ne souffrirait plus la moindre critique) antisémites : d’une pierre, deux coups ! D’autant plus que cette double-cible est aussi attaquée par la droite républicaine et une partie de la gauche qui se sont alliés dans un front républicain, encore en verlan, contre l’extrême-gauche[13]. Toujours la doublepensée d’Orwell.

2 - Antithèse : un mauvais remake des années trente pour la gauche

21 - L’histoire bégaie

Un premier point commun avec les années trente : la crise économique et la baisse des taux de profit ! Bref : la crise du capitalisme. Sans parler de l’aggravation par le Covid… Une différence de taille : l’écologie a remplacé chez les Bobos occidentaux le vide laissé par le marxisme.

Qui n’a pas remarqué que les années trente se répètent, même si Marx  aurait  déclaré : « L’histoire ne se répète pas, elle bégaie ». Mélenchon  recommence  le « classe contre classe » du PCF d’avant le Front populaire  de 1936  contre   les  « social-traitres » socialistes et vieux rad-soc, avant le tournant imposé par Dimitrov ; aujour'hui, ce qui reste des socialistes et l’embellie écolo sont de nouveaux « social-traitres » : les fameuses gauches irréconciliables, nouveaux modèles.

C’est cette ligne classe contre classe, imposée par Staline et le Komintern, qui est sans doute à l’origine politique des deux victoires électorales d’Adolf Hitler, avec environ seulement un tiers des voix ; un peu plus que Marine Le Pen actuellement. On peut également évoquer une responsabilité du parti allemand centriste catholique, le Zentrum qui, contre le parti nazi et le parti communiste, voulait faire le pont entre les gauches et droites non extrémistes ; c’est l’époque où, avec le chancelier Brüning, dès 1930, la politique d’austérité fut en partie à l’origine du chômage de masse. Toute relation  avec l’actualité du « en même temps » et « ni à droite, ni à gauche » serait purement fortuite…

La nature ayant horreur du vide idéologique, le marxisme internationaliste fut remplacé par l’islamisme (qui, lui, n’est pas devenu Écolo-bobo), le terrorisme mondialisé du Djihad ; dans l’imagerie radicale, le radicalisme du Che avec son fusil et son béret est remplacé par celui des Djihadistes avec leurs fusils et leurs couteaux. Quoi de plus simple pour la gauche bobo et les écolos que de renvoyer la balle à LFI : des   « Islamo-gauchistes » ! Dimitrov, réveille-toi ! Ils sont devenus fous !

22 - Les gauches françaises les plus connes du monde

La gauche bobo et pas bobo commence à se rendre compte du danger de l’extrême-droite, ancien ou nouveau style, surtout après les prises de position putschistes de cadres de l’armée. Mais Mélenchon n’est pas prêt pour un Front populaire, le vrai. Ne tournons pas autour du pot ! Mélenchon sait qu’en cas de candidat unique de la gauche, il rassemblera moins qu’une Hidalgo ou un Écolo ; et ça ennuie beaucoup son gros égo. Comme on dit d’une très jolie femme, la gauche bobo est, à cet égard, plus belle… et elle le sait ! Elle joue sur le repoussoir Mélenchon mais espère s’en tirer sans lui. Même si une union de cette gauche était possible (dominée par qui : les Écolos ou les Socialos ?), elle ne passerait sans doute pas. Tout le monde n’est pas Léon Blum ou Mitterrand ; ou, aux États-Unis d’Amérique, Joe Biden. Maintenant, en France, le roi socialiste est nu, plus exactement, il est à poil. La synthèse à la Hollande, c’est fini ; grâce ou à cause de lui. Et les écolos continuent de se chamailler comme une bande de jeunes plein d'avenir.

On a déjà crié No pasaran ! ou Le fascisme ne passera pas ! Mais, souvent, ils sont passés ou il est passé.

23 - Deux gauches (ou plus) : bien sûr. Et alors !

La vieille opposition entre les gauches est vieille, en France comme dans le monde, comme la démocratie et l’histoire des luttes de classes. Sans parler de la vieille opposition entre anarchistes et marxistes... Chaque fois que la gauche a gagné, elle était certes formellement unie mais réellement profondément divisée. Et on attend toujours pour changer la vie. Certes, la gauche radicale (on n’ose plus dire révolutionnaire) ne peut se reconnaître dans le social-libéralisme, même teinté d’un peu de vert ; mais elle peut craindre le brun… That is the question, tout simplement.

 

3 - Synthèse : Front populaire de la gauche, quitte à faire chanter !

31 - Relisez Lénine !

Que faire ? sous-titré Questions brûlantes de notre mouvement, écrivait[14] Lénine en 1902. Ce qui me turlupine beaucoup, c’est de me référer à ce Lénine-là, et sous deux aspects : la construction d’un parti d’avant-garde du prolétariat[15] ; mais aussi sa ligne politique[16], où la Révolution ne peut être que celle de la lutte du seul prolétariat ouvrier pour le socialisme en luttant contre les Socialistes-révolutionnaires continuant la ligne des Narodniki et la Révolution paysanne. Déjà les deux gauches irréconciliables…

Il n’empêche que la question est bien brûlante ; je préfère le Lénine ultérieur, celui d'après la Révolution de 1905 (gigantesques mouvements paysans pour la terre et petits soviets ouvriers) où il a compris qu’une alliance avec la petite bourgeoisie (donc surtout paysanne en Russie) était plus opérationnelle. On n’est pas en Russie d’il y a plus d’un siècle, mais la toute petite et petite bourgeoisie genre Gilets jaunes et lesdites classes « moyennes » et même les classes moyennes aisées ont aussi des revendications contre le capitalisme, certaines nettement anticapitalistes, d’autres poujadistes (le point de départ du mouvement des Gilets jaunes : la lutte anti-fiscalité). « Le peuple » n’est pas uni, surtout quand on le nomme, comme Mélenchon, « Les gens ». De temps en temps, ce « peuple » s'unit derrière un drapeau rouge avec une sorte de petite araignée...

C’est vrai, même l’union des restes du PS et des différentes bandes des Écolos semble à l’eau après les Régionales : Olivier Faure est revenu sur la possibilité de se ranger derrière les écologistes bloqués, selon lui par « un plafond de verre, un plafond vert ». Mélenchon n’a pas tort. Mais de là à affirmer : « On nous a dit sur tous les tons, si vous n’êtes pas unis, vous avez perdu. Cette sottise puérile et infantile (…) est maintenant finie », il y a un large fossé. Il propose l’ « Union populaire[17] » en se référant à « la UP » (la Unidad popular, l'Unité populaire[18]) du Chili dirigée par Salvador Allende à la fin des années 1960[19]. C'était en fait un véritable cartel de partis, du Centre-gauche de dissidents de la démocratie-chrétienne aux communistes et chrétiens démocrates devenus marxistes en passant par les socialistes et soutenu part les principaux syndicats ouvriers et des comités d’Indépendants, soutenus enfin, discrètement par l’extrême-gauche. Cette large « Unité » n’a recueilli qu’un peu plus de 36% du suffrage universel et la Présidence n’a été obtenue qu’au Congrès, à une écrasante majorité grâce au soutien de la Démocratie-chrétienne de centre-droit.

Et la « voie chilienne au socialisme », par les élections et le respect de la démocratie a conduit à la dictature de Pinochet. L’Union est nécessaire mais n’est pas suffisante : « Le peuple uni ne sera jamais vaincu » n’a pas tenu le coup devant l’armée soutenue par la CIA ; il n’est pas sûr que « Le peuple armé ne sera jamais vaincu » aurait fait mieux. Mais, là aussi, il y avait deux gauches irréconciliables…

32 - La victoire en chantant nous ouvre la barrière ; la liberté guide nos pas...

Si l’extrême-gauche et LFI ne s’allient pas avec les bobos-démocrates ; c’est foutu. Mélenchon devrait relire les œuvres complète de Lénine et de Dimitrov ; nous espérons que les membres et sympathisants de LFI les reliront. Pour le communisme, on verra donc plus tard. Énième opération sociale-traitre dira Mélenchon ; énième opération gauchiste par un billard à deux bandes diront les bobos réformistes.

Bref, faisons chanter la gauche pour rêver à des jours meilleurs. Si, comme il est probable, aucun candidat unique ne ressort (par primaire de toute la gauche, par tirage au sort, par tout ce qui est envisageable, peut-être par la miséricorde divine…), annonçons que pas une voix n’ira à ces candidats : on votera blanc faute de voter rouge, rose ou vert. Au second tour, on verra… L'Union est un combat, à ne pas confondre avec l'Unité.

Si un candidat unique du vrai Front populaire apparaît, suite à ce chantage, ce n’est pas encore gagné mais c’est gagnable. Et on peut penser aux législatives, ensuite à une Assemblée constituante. Ce serait mieux que Macron ou Bertrand ou Le Pen-Zemmour-Onfray ; non ?

 

Notes :

[1] On lui reprocha d’abord sa défense des Djihadistes ; on lui reproche maintenant sa haine de l’Islam… Il a en effet beaucoup évolué.

[2] Article de 1993 puis livre de 1996 de l’Américain Samuel Huntington, professeur à Harvard. On ne développera pas ici sa genèse et ses critiques.

[3] Le grand remplacement - Introduction au remplacisme global, première édition à compte d’auteur en 2011, mais théorie qu’il avait déjà évoquée bien avant. Vieille théorie en fait, née avec l’antisémitisme de Maurice Barrès et de bien d’autres. Comme chacun sait, ce Camus-là n’a jamais été anarchiste, mais il fut militant radical homosexuel au Gai Pied.

[4] Les rencontres de Front populaire, 23 mai 2021.

[5] Sur CNews en mars 2021.

[6] Sur un duel Bossuet-Fénelon (pas le duel du quiétisme qu’ils n’évoquent pas) : faut-il, quand une fin de règne est aux abois (comme celle de la fin de Louis XIV) faire la guerre à tout prix, quitte à la perdre (Zemmour-Bossuet), même si tout fout le camp ; ou faut-il (Onfray-Fénelon), garder l’autorité et le souverainisme, mais éviter de faire la guerre ? Onfray est sans doute plus proche du Siècle des lumières que Zemmour, mais son pacifisme vis-à-vis des islamistes à pris quelques plombs dans l’aile.

[7] Sur BFM TV au milieu de juin.

[8] Sur Les Incorrectibles (avec Eric Morillot) de Sud Radio.

[9] À ne pas confondre avec le social-nationalisme des souverainistes vraiment de gauche dont Jean-Pierre Chevènement il y a déjà longtemp; quoi que… 

[10] Le pauvre Onfray a, de toute façon, déjà tout entendu et semble s’en complaire. Notre fixette contre lui est partagée par la gauche-bobo et non-bobo depuis longtemps.

[11] Qui soutint Chevènement à l’élection présidentielle de 2002, puis adhéra en 2011 au FN avant de s’en faire jeter car trop souverainiste, voulant sortir de l’Euro ; et peut-être trop « socialiste ».

[12] Les Juifs d’Algérie (au moins des trois départements, hors Sahara) deviennent citoyens français ; il est proposé également (Zemmour aime y insister) aux musulmans, sans succès, à la condition de renoncer au droit coutumier.

[13] Manuel Valls (auteur récent de Pas une goutte de sang Mais la France coule dans mes veines, chez Grasset), et Michel Onfray (qui vient de publier en mai L’Art d'être français, chez Bouquins), ont réussi à débattre sur le fond pendant deux heures « sans énervement ni agressivité » écrit L’Express. Ah ! La France, pour ces deux nouveaux larrons ! Et Valls n’est pas le seul ex-socialiste ou encore socialiste à avoir participé à ce nouveau front républicain à l’envers.

[14] Ce titre reprend celui du roman Que faire ? du révolutionnaire russe membre des narodniki (« ceux du peuple », nommés en français  « populistes ») Nikolaï Tchernychevski de 1863. Toujours les deux gauches…

[15] Exécrée par Rosa Luxemburg (mais aussi par Trotski qui se rallia ensuite à Lénine) qui a donné Staline…

[16] Celle du POSDR, le Parti ouvrier social-démocrate de Russie (fondé en 1898) qui deviendra le Parti communiste de Russie puis de l’Union soviétique, le PCUS.

[17] L’Union populaire républicaine (UPR), le parti de droite souverainiste de François Asselineau existe depuis 2007.

[18] Unité, pas Union ; mais n’ayons pas de rapports pervers avec les diptères…

[19] Ça fait plus d’un demi siècle ; un peu comme entre mai 68 et la bataille de Verdun.

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