Je n'ai suivi que d'un oeil distrait les dernières polémiques sur les blogs - je n'en dirai donc rien. Il se passait tant de choses pendant ce temps. La tempête avait fait disparaitre les paysages qui, depuis l'enfance, nous servaient de cadre et de refuge - je repensais aux lignes écrites par Mauriac sur la terrasse de Malagar et la forêt des Landes qui venait battre comme une houle verte jusqu'aux rives de la Garonne - comme il aurait pleuré de la voir aujourd'hui à terre, ravagée, agonisante.
Le jeudi 29, cette foule immense étrangement silencieuse - du moins, à Bordeaux - unie contre cette politique démente qui se cache derrière la crise pour continuer de restaurer les privilèges de quelques uns et démolir toutes les protections qu'avaient réussies à édifier des générations de militants. Pourvu que l'on sache donner à ce désespoir un débouché politique !
Et puis Gaza, et le Shri Lanka
Et puis cette odieuse faute du Ratzinger - cet oublié du Saint-Esprit !
Alors, le reste, les échanges d'amabilités, les inquiétudes justifiées ou non à l'égard d'une société des amis de mediapart, les j'ai pas été prévenu, et autres mais qui c'est ces gens qui prennnet des initiatives...tout me semble incroyablement dérisoire.