Il paraît que c'est un hôtel de luxe, le Sofitel de New-York, que la chambre y coûte deux ou trois RSA, mais je n'y mettrai jamais les pieds.Jamais au grand jamais. Comment le personnel de l'étage peut-il entrer dans une chambre sans s'être assuré qu'elle est vide et qu'il ne risque pas d'en déranger l'occupant, qui peut se livrer à des actes bizarres, comme sortir à poil de sa salle de bain ? Je connais des hôtesle, 2 étoiles, 2,5 étoiles, qui considéreraient cela comme une faute professionnelle grave. Comment s'étant aperçu de sa méprise, le femme de chambre n'a-t-elle pas précipitamment battu en retraite, après avoir balbutié un sorry quelqconque ? ou bien sidérée par le spectacle qui s'offrait à elle, n'a -t-elle pas bougé - ce qui a laissé le temps à l'occupant de se mettre très rapidement en position d'attaque ?
Toutes ces questions me paraissent plus urgentes à régler que celle de savoir si DSK, ainsi pris sur le fait, a d'ores et déjà perdu toute chance de concourir pour les primaires socialistes - ce qui, mais surtout il ne faut pas s'emballer, disent les commentateurs tout en se précipitant sur cette croustillante comme la vérole sur le bas clergé, ouvrirait la voie à Hollande, à Aubry, à Royal . Et personne ne se les ait, semble-t-il, posées, puisque DSK, c'est bien connu de tout le monde, qui a dans ses relations la petite cousine ou la grand-mère d'une amie qui lui a confié, en toute confidence, que la main de DSK s'était aventuré, etc..., se laisse avant tout, et avant toute ambition, guider par son bas-ventre. Pas, comme notre chef bien-aimé dont nous verrons très bientôt l'image attendrissante de futur père, posant une main reconnaissante sur le ventre arrondi de sa dame (première, diront les mêmes commentateurs, qui n'ont pas peur du ridicule).Un bon géniteur face à un immonde queutard, le match est couru d'avance.
Pour l'instant, je ne tire de ces événements qu'une extrême méfiance à l'égard des Palaces. Et du Sofitel de New York en particulier.