Je ne connais rien en informatique, je fais dans ce domaine - bien obligé - comme dans quelques autres - confiance à ceux dont c'est le métier. Métier assez confortablement payé, à ce que je crois savoir. Visiblement, il y a quelques problèmes dans le fonctionnement du Club, qui devaient disparaitre - les problèmes - en même temps qu'ils ont disparu, ont disparu des trucs qui semblaient donner satisfaction à tout lemonde et ont fait leur apparition d'autres problèmes. Tout ça est très frustrant, énervant.
Mais ne n'est pas le pire. Le pire, c'est qu'on a l'impression que personne n'est là pour répondre. Pour répondre gentiment, poliment, d'un mot. Du style, on s'en occupe, on est désolé, etc. Le billet sur Grève d'édition", qui est plein d'idées justes et de bon sens - comme celle qui consiste à demander qu'on cesse de mettre en première page des billets dépourvus de tout intérêt mais qui suscitent ce que l'on continue d'appeler des commentaires, qu'on renouvelle la sélection des billets retenus dans la page d'accueil du club.- ce billet ne suscite pas d'affolement parmi ceux qui sont en charge du Club et n'a pas eu, que je sache, droit à la moindre réponse. Et c'est vrai, on commence à se lasser de tout ça, et c'est dommage, parce que le club, rappelez-vous, cà faisait partie du projet initial de Mediapart ; et c'était aussi un argument pour inciter les gens à lire Mediapart - moi, j'ai de plus en plus de mal à l'utiliser, cet argument, ou bien je le fais avec mauvaise conscience et plein de codicilles, du genre, faut pas se décourager, y a des gens qui écrivent des billets super, sur plein de sujets, d'autres dont les commentaires, des vrais, sont plein de finesse, d'humour, de poésie ; si on cherche on trouve des critiques de bouquins comme on n'en lit plus dans la presse quotidienne ou si peu....Faudrait pas perdre tout ça et il y a des moments où le silence qui accueille nos questions, nos appels au secours est tellement assourdissant qu'on a l'impression d'ennuyer des gens qui ont des choses bien plus urgentes à faire.