Vidéo en médaillon : Stéphane Lhomme en 3 actes , son engagement depuis la catastrophe évitée de justesse à la centrale du Blayais en 1999, ou quand Juppé avait confié à YAB de la gravité de la situation et devant le devoir de faire évacuer toute la région du Bordelais lors de cette tempète, qui heureusement ce jour là, n'était pas conjuguée à un haut coéficient de marée.
Acte 2/3: http://www.dailymotion.com/video/xdeg1q_2-sur-3-stephane-lhomme-histoire-d_news
Acte 3/3 : http://www.dailymotion.com/video/xdeoal_3-sur-3-a-qui-profite-le-licencieme_news
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Note de Patrig K et sans virage
L'AG du réseau SDN, aura lieu à la fin du mois de janvier 2012, ces deux motions proposées ( ci-après) par des associations membres du réseau sortir du nucléaire , ont tout simplement été mises à l'écart des regards ! Diantre , des administrateurs SDN et un secrétariat basé à Lyon , à faire honneur aux référenciels PRAVDA ! De sacrés donneurs de leçon, qui tendent le baton à leurs détracteurs,pitoyable et désastreux. L'abus du maintien de position dominante dans cette structure administrative , est à condamner et totalement en contradiction du combat démocratique contre la concentration , et du pouvoir, quelqu'il soit associatif ou de parti, et de plus de la concentration des moyens de production.
Ils ont commis le grand écart, il faut les écarter définitivement ... !
" Faites ce que je dis, et laissez moi faire ce que je veux" La devise de l'eternel coordinateur du secrétariat SDN ...
Celui-ci n'est pas à son premier coup d'essai, il a d'ailleurs évoqué la menace de porter plainte contre la rédaction de Médiapart, au sujet d'un précédent communiqué de Stéphane Lhomme, publié en septembre 2011 sur ce blog Patrig K ....dont je porte la responsabilité, cela ne fait aucun doute, concernant la diffusion des points de vue de tous ...
Qu'il pointe son nez de nouveau, il comprendra vite, que le Breton tétu, n'est pas né de la dernière portée de perdrix de salon !
A suivre ....
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AG 2012 du Réseau Sortir du nucléaire
Deux motions proposées pour réhabiliter les militants injustement exclus en 2010
Titre de la motion :
Réhabilitation des militants exclus de façon injustifiée en 2010
Arguments et considérants : Le 3 janvier 2010, le Conseil d'administration du Réseau Sortir du nucléaire rejetait à la majorité la procédure de licenciement engagée par le directeur à l'encontre d'un salarié du Réseau, Stéphane Lhomme. Dès le lendemain, lundi 4 janvier 2010, un certain nombre de salariés du Réseau Sortir du nucléaire déclenchaient une grève illimitée pour soutenir le projet de leur directeur ("Nous estimons que les décisions prises par le CA le 3 janvier manifestent une défiance envers notre directeur", courrier du 7 janvier 2010). C'est sous la pression de cette grève, et devant la menace de la disparition du Réseau si la grève continuait, que l'Assemblée générale des 6 et 7 février 2010 a révoqué l'ensemble du CA. Stéphane Lhomme a été licencié peu de temps après.
Phrase de synthèse à soumettre au vote de l'AG :
Êtes vous pour ou contre la décision suivante : "L'assemblée générale du Réseau Sortir du nucléaire, réunie les 28 et 29 janvier 2012 à Angers, reconnaît que Stéphane Lhomme et les membres du CA qui ont majoritairement refusé son licenciement ont été éliminés du Réseau Sortir du nucléaire de façon violente et injustifiée." ?
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Titre de la motion :
Acceptation de la proposition de conciliation présentée par Stéphane Lhomme devant les Prud'hommes
Arguments et considérants : Stéphane Lhomme a été licencié de façon violente et injustifiée en avril 2010, après que le CA (qui avait refusé majoritairement son licenciement) ait été révoqué en février 2010 de façon tout aussi violente et injustifiée.
Phrase de synthèse à soumettre au vote de l'AG :
Êtes vous pour ou contre la décision suivante "L'assemblée générale du Réseau Sortir du nucléaire, réunie les 28 et 29 janvier 2012 à Angers, décide d'accepter telle quelle la proposition de conciliation présentée par Stéphane Lhomme devant les Prud'hommes, de façon à reconnaître qu'il a été licencié de façon injustifiée et de clore ainsi ce dossier" ?
Communiqué de Stéphane Lhomme ancien porte parole de SDN
Bonjour,
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir agir contre la censure opérée par le secrétariat du Réseau Sortir du nucléaire sur les motions qui seront proposées au vote de l'Assemblée générale (AG) des 28 et 29 janvier.
En effet, l'association Tchernoblaye (adhérente du Réseau depuis 2000) et plusieurs autres associations adhérentes ont proposé deux motions (cf fichier lié)... qui viennent d'être purement et simplement censurées et ne figurent donc pas dans les documents de l'AG (cf http://ag.sortirdunucleaire.org/IMG/pdf/MOTIONS-CAMPAGNES-site.pdf)
Il s'agit d'une censure inadmissible qu'il est possible de contrecarrer de deux façons complémentaires :
- protester auprès des membres du CA (cf les membres du CA sur le site SDN Lyon)
- dès l'ouverture de l'AG, exiger que le vote de ces deux motions soit intégré à l'ordre du jour
Comme vous le savez sûrement, le Réseau est en crise ouverte depuis deux ans. Lors de l'AG 2010, un véritable "putsch" préparé en coulisse a exclu du Réseau les administrateurs légitimement élus. Leur seule "faute" était d'avoir repoussé lors d'un vote démocratique mon licenciement, exigé par le directeur en recherche de pouvoir absolu. Et bien sûr, peu de temps après, j'ai été licencié.
Au fil du temps, et suite à un certain nombre de révélations (cf http://reseau.democratie.free.fr ), la vérité émerge. Il est donc tout à fait possible que l'AG reconnaisse officiellement que la violente "purge" de 2010 était injustifiée. Encore faut-il que l'AG puisse se prononcer et c'est bien cela que les "putschistes" (une partie du CA actuel et le directeur - rebaptisé coordonnateur général) veulent empêcher.
Pour "justifier" la censure, ces gens prétendent que le cas de ces motions a déjà été tranché l'an dernier. Or, une AG peut parfaitement voter une motion qui avait été écartée l'année d'avant : cela s'est d'ailleurs souvent produit !
De plus, une de ces motions - celle qui propose que le Réseau accepte ma proposition de conciliation aux Prud'hommes (*) - est parfaitement nouvelle, elle n'avait pas été présentée l'an dernier !
Autre faux prétexte avancé pour "justifier" la censure : les administrateurs et moi même avons lancé deux procédures (cf fichier lié), non pas "contre le Réseau" comme tentent de le faire croire les putschistes, mais bien... contre les agissements de ces derniers.
L'existence de ces deux procédures ne doit pas empêcher que l'AG puisse se prononcer... bien au contraire : comme expliqué, si l'AG adopte les deux motions, les deux procédures en justice s'arrêteront et l'affaire sera (enfin) close. De toute évidence, les "putschistes" ne veulent pas de ça.
Heureusement, l'AG a toute liberté de voter ces deux motions bien qu'elles ne figurent pas dans les documents d'AG. Comme précisé plus haut, il suffit d'exiger, dès l'ouverture de l'AG, que le vote de ces deux motions soit intégré à l'ordre du jour. Je vous propose aussi de protester par e-mail envoyé aux administrateurs:
http://www.sortirdunucleaire.org/
(Les membres du CA y sont inscrit en page interne)
Un acte aussi injustifiable que violent a été commis en 2010, il ne suffit pas d'attendre que le temps passe pour prétendre que l'affaire est close. Il ne faudrait pas oublier que l'engagement contre le nucléaire est aussi un engagement pour la démocratie. La base du Réseau peut et doit prendre ses responsabilités.
Stéphane Lhomme
Le 13 janvier 2012
(*) Ma procédure aux Prud'hommes ne vise pas seulement à faire sanctionner un licenciement injustifié. Pour les besoins de leur forfait, les putschistes ont porté contre moi des accusations gravissimes (il y a encore des gens qui croient que, salarié ordinaire basé à Bordeaux, j'ai pu "harceler" douze personnes situées à Lyon, soudées entre elles ainsi qu'au directeur et au directeur financier. Il n'y a pourtant jamais eu la moindre preuve... et pour cause !). Résultat, lorsqu'un employeur potentiel tape mon nom dans Google, il tombe rapidement sur des accusations portées contre moi, et dont il ne peut pas nécessairement deviner qu'il s'agit de mensonges...
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Rappel : Message pour les groupes adhérents du Réseau Sortir du nucléaire
Lundi 21 novembre 2011
Bonjour, vous le savez certainement, un véritable "putsch" a eu lieu dans le Réseau Sortir du nucléaire en février 2010. Après avoir échoué à me faire licencier, le directeur (rebaptisé depuis coordonnateur général) a suscité une fausse grève de certains salariés pour contraindre l'Assemblée générale (AG) à débarquer le Conseil d'administration (CA), en violation des statuts et de la morale. Cette manœuvre a permis d'éliminer les administrateurs qui, majoritairement et démocratiquement, avaient repoussé mon licenciement.
Sans surprise, j'ai été licencié peu de temps après, sous un prétexte inouï – piratage informatique ! - qui a été par la suite balayé par le Procureur de la République (après investigations) : les putschistes avaient en effet osé porter plainte contre moi pour "justifier" mon licenciement auprès des adhérents du Réseau. Bien que leur accusation insensée ait été anéantie, les putschistes sont restés en place comme si de rien n'était.
Des motions ont été présentées lors de l'AG de 2011 pour que soit reconnu le caractère injuste et violent de l'élimination des militants exclus (la majorité de l'ex-CA + moi-même). Ces motions ont été décrétées irrecevables : c'est dire ce qu'il est advenu de la démocratie dans le Réseau.
Certains pensent qu'il suffit de laisser le temps passer pour que cette affaire soit oubliée et enterrée. C'est évidemment impossible. Devant le verrouillage de la vie interne du Réseau et la non reconnaissance de ce qui a été commis, les exclus n'ont désormais d'autre alternative que de s'adresser à la justice.
Selon leurs bonnes vieilles méthodes, les putschistes n’hésiteront pas à prétendre qu'il s'agit de procédures "contre le Réseau"... alors que ce sont leurs actes injustifiables qui sont visés. Et ils prétendront aussi qu'il ne faut pas "diviser les antinucléaires alors qu'il y a Fukushima et au moment où le nucléaire est au cœur des débats politiques"... alors que ce sont eux, avec le putsch de 2010, qui ont durablement divisé et affaibli le mouvement antinucléaire français et qui édulcorent désormais les positions du Réseau au profit de manœuvres politiciennes (comme l'accord EELV-PS). C'est d'ailleurs la démonstration que le putsch de février 2010 était bel et bien politique, le Réseau étant alors considéré comme "trop antinucléaire"...
De fait, deux procédures sont lancées :
- une procédure lancée par plusieurs ex-administrateurs, au TGI de Lyon, pour faire annuler le débarquement du CA en février 2010. Le succès (souhaitable) de cette procédure sera principalement moral : les actes et décisions du CA depuis le putsch ne seront pas annulés, le fonctionnement du Réseau ne sera pas perturbé.
- une procédure de ma part auprès des Prud'hommes pour "licenciement sans cause réelle et sérieuse".
J'avais d'abord écarté l'idée d'une telle procédure, me contentant d'une simple motion d'AG pour faire reconnaître que j'ai été éliminé de façon injuste. Mais face aux manœuvres empêchant depuis 2 ans cette reconnaissance, je me vois finalement contraint de m'adresser aux Prud'hommes, et ce d'autant que :
- j'ai été éliminé comme un malpropre, même mon droit à formation ayant été annulé arbitrairement par les putschistes.
- certaines accusations graves inventées contre moi pour m'éliminer sont présentes sur Internet et vont hélas y rester pour longtemps. De fait, je suis gravement handicapé pour la suite de ma vie professionnelle et, à ce jour, je suis toujours sans emploi.
Une procédure aux Prud'hommes commence toujours par une proposition de conciliation.
Si ma proposition de conciliation est acceptée par décision de l'AG de janvier 2012 (car ce n'est probablement pas le CA actuel, soumis au directeur, qui prendra ses responsabilités), le dossier sera enfin clos. De même, si cette AG adopte la motion reconnaissant que les ex-administrateurs ont été éliminés de façon injuste en février 2010, ils stopperont assurément leur procédure au TGI.
L'Assemblée générale de janvier 2012 a l'opportunité de prendre les décisions qui s'imposent, à condition qu'elle arrive à se soustraire à la pression des putschistes. Ces derniers ont hélas démontré leur "savoir-faire" pour verrouiller les AG précédentes, après avoir gravement divisé et affaibli le mouvement antinucléaire français.
Stéphane Lhomme
Administrateur puis salarié du Réseau Sortir du nucléaire de 2000 à 2010
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