En vidéo : Le lobby gazier par Gérard Borvon ( rediffusion en médaillon part 1, la suite 2/3 et 3/3 en lien ci dessous)
http://www.dailymotion.com/video/xh5qs2_conf-gaspare-le-lobby-gazier-par-gerard-borvon-2-3_news
http://www.dailymotion.com/video/xh66mi_conf-gaspare-le-lobby-gazier-par-gerard-borvon-3-3_news
Centrale à gaz dans le nord du Finistère :
Les élus Europe Écologie les Verts et UDB de Brest Métropole Océane soutiennent la demande de saisine de la CNDP
Bientot une année de combat ...
A ce propos, les responsables du PS Finistère, feraient bonne mesure de relire les belles paroles de la Maire de Lille et candidate à la foire des primaires très primaires ...
Depuis Libé: http://www.liberation.fr/politiques...
Extrait […//….Au lieu d’engager la transition, le Gouvernement actuel a étouffé l’éolien puis le photovoltaïque en multipliant les obstacles et les procédures. Ses revirements successifs et l’instabilité des dispositifs publics ont fragilisé les filières. Les résultats parlent d’eux-mêmes : la production allemande d’électricité d’origine éolienne et photovoltaïque est déjà quatre fois supérieure à celle de la France. En 2020, si nous ne changeons pas nos objectifs, cet écart restera identique. D’autre part, la duplicité a atteint son comble avec les permis accordés en catimini pour l’exploration et l’exploitation des pétroles et huiles de schiste...//...]
Comme le dit si bien Martine, la duplicité a atteint son comble !
Y aurait il un discourt PS national, et de la duplicité appliquée en régional ... ? C’est le vœux et selon Nominoé JY Le DRIAN, celui du Triskell perdant, qui en bon père de famille préfère bruler du gaz à 55% de rendement, quand il est connu de tous chauffagiste , qu’’il peut le faire à 95 % de son rendement !
40% de 450 MW jetés à la poubelle à emmerder les hirondelles et polluer les parcelles !
Soit en réalité près de 180 MW = 180 000 Kw = à raison de 5 Kw^pour un logement dans une structure en bâtiment collectif = l’équivalence du chauffage de 36 000 logements .... pour les oiseaux, et les primes à actionnaires. Et ce en partant d’une PW nominal de 450MW dont il est nécessaire et utile de rappeler le ratio d’énergie en puissance primaire nécessaire à cet équipement de pas moins de 820 MW pour une production de 450MW ! ( R= 55 %) !
(Stop aux 100% de R%, une imposture juste bonne pour les commerciaux !)
Le chauffage électrique, l’excentricité française énergétique promut de publicité en Bretagne par les responsables PS et UMP de la région, ainsi que le CESER ... Et on s’étonne de la colère ...
Donc il est nécessaire de transporter à minima 820 MW d’énergie primaire !
Gaz venant de Montoir de Bretagne, au préalable en provenance d’Algérie et / ou de Russie pour le principal et dont + de 12% de cette capacité aura été utilisée pour gérer le processus de dé-liquéfaction , stockage, puis re-surpression, afin de le transporter par la suite au travers de cette canalisation gaz longue de 100 Km (annoncé en AO à concepteur) le long des zones Natura 2000 et autres voies inconnues à ce jour, ce pour alimenter une unité de production d’électricité de 450MW nominal ! Avec un rendement annoncé de R= 55 % !
Ce qui revient à en conclure, que si c’est effectivement les risques de "black out " hivernaux, reliés au chauffage électrique qui équipe plus de 35% des foyers Bretons, la solution technique de produire plus d’électricité, de cette façon revient en réalité de bruler l’équivalent de 820 MW x 0.40 * = 328 MW en pure perte ! Et d’en retirer 450MW nominal électrique, lesquels avec les pertes en ligne seraient encore à réduire de près de 10 à 15 % sans compter tous les défauts de construction du bâti existant ... C’est du profit « par la fenêtre » !
328 000 Kw / 5 Kw/logt collectif ....... en fumée l’équivalence en puissance utile pour le chauffage de plus 65 600 logts, en utilisant des solutions techniques connues depuis plus d’une vingtaine d’années !
Les solutions existent, en premier lieu, de savoir dépenser l’énergie au plus proche de son utilisation, et avec le minimum de transfert possible ...
C’est à dire tout l’inverse de ce point 3 du PACTE ELECTRIQUE BRETON ...
La filière bois d’Argoat de Bretagne - Du bocage au chauffage
Une contribution, pas une doctrine ...
Quelques chiffres en estimation de réalisation de chaufferie bois collective
L’expérience, le chiffrage et la réalisation de chaufferies bois de moyenne puissance (moins de 2.5 MW) nous indiquent, dont le but est de produire un fluide caloporteur ; de l’eau chaude (à 90°c le plus souvent) circulant en boucle, depuis cette chaufferie centralisée et locale, puis poussé dans un réseau enterré et semi urbain, un collecteur principal connecté en secondaire en intérieur des bâtiments, via des sous stations de chauffages pour en réguler les températures par circuits spécifiques et dédiés, et à la suite, afin d’en irriguer les radiateurs des pièces et/ou centrale de traitement d’air pour d’autres applications.
Les plus récentes, et à ma connaissance de ce type d’opération, l’une à Plestin Les Grèves d’une puissance de 540 Kw (2008) et d’une seconde à Plouaret en projet de 640 Kw (2010) , permet de nous faire une idée de l’investissement financier de ce genre d’équipement, et d’en étudier au besoin et en comparaison critique d’autres investissements. Notion de cout, qui a un intérêt à être connu à mon idée par le plus grand nombre, un mémo techno vulgarisé et simple, surtout pas un document ou bilan stricte et comptable. Un ordre d’idée. Une approche.
Au quel propos, on peut aussi exprimer des arguments qu’il y aurait à multiplier ces expériences de réalisation, ou non. Mais qui selon mon avis ont leurs pertinences à nous aider à traiter une partie de l’urgence de la dépendance énergétique. Ici je n’aborde pas la filière source, les cultures ni les coupes, les réseaux de distribution de la matière primaire bois ; ce qui n’est pas ma spécialité, nul doute qu’il faut aussi y apporter d’autres éléments de ce coté là, pour en retirer le plus juste développement de l’ensemble du concept, et si il y a lieu de militer ou de relever ce défi.
En effet, personnellement et pour aborder un bout du débat, j’y vois des avantages à réaliser ces installations semi industrielles, une opportunité technique de s’émanciper de trop de complexité, ce qui favorise la plus part du temps les grands groupes industriels et du BTP ; lors des investissements géants pour des mécanos mégalos et gigantesques à risques, pour leur seul intérêt à rendre les collectivités tributaires du plus grand et plus complexe qu’elles. D’autant que ces installations sont des techniques et comportent des technologies (petite et moyenne puissance) relativement simples, donc accessibles à un secteur de PME, capables elles de les réaliser en chantier, et de favoriser le maintien, voir la création d’emplois locaux et selon les ambitions. De l’argumentaire à faire des proposition de projets qui ont une finalité à la fois économique au potentiel de création d’emplois localisés et en quantité non négligeable (Note : 1) en plus que de pallier les erreurs du passé en par l’installation de ces systèmes, ce qui favoriserait les diminutions de consommations de ressources fossiles , diminurait les rejets de co2 , dans les bâtiments qui sont actuellement chauffés par de l’électricité nucléaire, ou encore du fuel et du gaz. Des équipements de taille modeste, et facile d’intégration dans le cadre de plan de rénovation même en zone urbaine et également.
La réalisation de Plestin les Grèves dans les Cotes D’Armor initié par le CDAS de Plestin, a nécessité l’investissement de 400 000 euros ; l’investissement de Plouaret plus conséquent, sera de l’ordre de 650 000 euros , ce qui correspond aux installations dites collectives, c’est-à-dire le bâtiment chaufferie TCE, les chaudières bois et la mécanique de chargement , déchargement des cendres, la voirie et les réseaux, qui ici pour les deux cas, ne circulent que peu sous les voies roulantes de la chaussée. (si le cas se présente, les couts en seraient plus lourds et difficile en exécution de voirie –cf Tram de Brest )
Ce qui permet de dire, et après ces expériences en chantier sans trop d’approximation, que pour une chaufferie de 500 KW, le cout en investissement est de l’ordre de 500 000 euros, un arrondi facilement mémorisable. ½ MW = ½ Million d’euros. Pourtant comparativement, les installations de ce type avec des chaudières au gaz pour une puissance équivalente, seraient beaucoup moindre opposeraient nos détracteurs. Le différentiel venant essentiellement du mécanisme de chargement, déchargement et du dimensionnement de la chaudronnerie plus conséquente pour les chaudières à bois, le pouvoir calorifique du bois étant inférieur à celui du gaz, les surfaces d’échanges pour une même puissance équivalente en sont d’autant augmentées. Ce qui est justement difficile à faire connaitre et valoir, c’est que pour le gaz il est entendu que pour ce procédé, jamais il n’est tenu compte de l’ensemble du processus complexe en amont dans les réseaux de distribution de gaz sur le domaine ou du territoire français, et surtout encore moins de l’origine sibérienne pour certaine fois ! (21% du gaz jusqu’à présent, livraison hors gazoduc transeuropéen- Ukraine et pays voisins de l’ex bloc de l’Est)
En équivalence logement, sur des critères énergétiques peu contraignantes, des passoires, avec une puissance de 500 kw, suffit à traiter environ près de 100 logements en bâtiment collectif, et deux fois moins en pavillons. Soit pour un budget équivalent de 350 millions d’euros*, la capacité financière de mettre en chantier et relativement rapidement, pas moins de 700 équipements de chaufferie bois et semi réseaux urbains (par lots, cités, groupes d’immeubles, zones pavillonnaires, zones industrielles et artisanales) et d’une puissance nominale de 500 Kw, soit l’équivalence pour le traitement des besoins de 70 000 logements !
Dans le contexte RT 2005, puis RT 2012, le ratio s’en trouve alors multiplié…x1.5 puis 2.5 et plus ... 105 000 puis 175 000 logements , des scénarios évolutifs pour l' économie d'énergie en Région Bretagne.
RT : Réglementation thermique ..
Note en différée de décembre 2010 : A cette date, les promoteurs de ce projet, ne disaient mot à ce sujet .. La voiture sans la station service à gaz ... Communication délirante des officiels à l’heure d’internet et du IIIéme millénaire naissant !
* 350 millions d’euros, serait l’investissement de cette unité de production, avec une très grande incertitude sur les infrastructures gazières existantes en Bretagne , ne soient pas en mesure de laisser passer le flux de gaz.(comme ailleurs, il y aurait 30 *** projets de ce type en France, soit près de + 25% en puissance sur le glabal national !) . Un terminal gazier à Brest n’est pas à exclure, pour un cout estimé de 600 millions d’euros !
*** en décembre 2010 [....//...alors que les projets de centrales électriques à gaz à cycle combiné aujourd’hui recensés en France s’élèvent à 60 (il en surgit de nouveaux tous les mois) !...//....] voir la suite en commentaire ci dessous la suite.
Note 1: Sauf pour ce qui est du principal, la fabrication sur zone des chaudières bois, elles sont la plus part du temps, fabriquées actuellement dans l’est de le France, en Autriche, en Suisse, en Allemagne. Pourtant, les industriels locaux, sont compétents (sans les nommer) , se sont les filières économiques et commerciales du passé, qui explique ce vide d’intérêt ici en Bretagne pour ce type de fabrication – Hors ce point est à mon sens essentiel , car si un développement venait a naitre en région, il serait inconséquent de laisser « filer » cete masse monétaire relativement importante hors zone régionale économique, car elle représente plus de 50% de l’investissement (chaudière et convoyage) .
Et à moins d’un plan Marshall régional d’équipement de chaufferies de ce type et après recensement des possibilités, ce qui pourrait favoriser la commande locale de travaux pour un ou plusieurs fabricants de chaudière ici en Bretagne, une piste possible aussi pour le secteur de la métallurgie et afin de compenser une part de la perte d’activité dans ce secteur, une possibilité de reconversion pour nombre de techniciens et compagnons , et à minima, sachant et toujours selon l'expérience en réalisation de ce type de chantier. Pour qu’un programme de reconversion énergétique soit efficace et opérant au niveau régional , la mise en place d’un plan isolation en rénovation, cette tache est monumentale et ne pourra se réaliser que sur de longues périodes, en connaissance d'expériences, ce qui implique la contrainte d’utiliser des systèmes de ce type dit à « hautes températures », pendant plusieurs années et "malheureusement".
Car pour la maitrise énergétique dans le secteur du bâtiment (43% de la charge en consommation énergétique et sauf erreur le plus lourd après le transport) la rénovation du bâti existant c’est 90% du chantier ! …Un programme sur 20 ou 30 ans devra être envisagé ... !
En petite conclusion.
Le point 3 du PACTE ELECTRIQUE BRETON
Promotionne le concept suivant
Feu vert pour la mise en chantier et réalisation d’une conduite gaz sur 100 km , transportant 820 MW d’énergie primaire gaz depuis Montoir de Bretagne ( en équivalence utile et à minima) pour alimenter une unité gaz à produire de l’électricité à hauteur de 450 MW nominal, eux réduit de 15% de perte en ligne . Ce qui laisse comme résultat technique, de pouvoir chauffer 450 x 0.85 = 382 000 kw /5 kw/ logt, soit environ 76 000 logements pour un investissement de 350 millions d’euros (venant du secteur privé, si pour peut que SUEZ GDF est choisi, 32% à 35% de part d’actions à l’État Français – l’hybride libérale contre nature.). 350 millions d’euros, non compris les fonds publiques qui viendront financer le gazoduc manquant ! Combien cela va-t-il couter : 200 ? 250 ? 350 millions d’euros ?
Pire ! Dont près de 328 000 Kw de perte sur la puissance primaire liée au rendement annoncé de 55 % de cette CCG, soit l’équivalence en puissance utile pour le chauffage de plus 65 600 logts, et si l’on s’en tient au principe de persévérer dans la politique de dépendance gazière à des pays très loin de la démocratie, ce par des solutions techniques connues depuis plus d’une vingtaine d’années ! ( Chaudière à condensation R= 95% environ)
BIOMASSE ...
Alors que pour ce même montant d’investissement de 350 millions d’euros, il a été facilement démontré, de la possibilité de réaliser sur le territoire régional et dans un délai relativement court (réalisable en moins de cinq ans et selon les ambitions) , les corrections à apporter sur le parc de logement collectif breton, surtout ceux qui sont équipés de grilles pains électriques.
Une option technique à l’attention des promoteurs qui n’ont eu de cesse de reporter ainsi les frais de fonctionnement de ces logements ( ** ) par ces équipements énergivores et peu efficaces, tout en minimisant leur engagement financier en réduisant le cout visible lors de la construction, un report de « charges » livré pour le principal à une population le plus souvent démunie, face à la dictature du "court-termisme" hystérique, la cause de la crise financière et de la fuite en avant.
Ce dans le but, de faire avancer le débat … La biomasse, doit être exploitée , aujourd’hui, et surtout demain, le bois et la foret devront ainsi servir un cycle vertueux, depuis l’utilisation noble en application, navale, construction, ameublement et pour finir en fin de cycle en produit à produire des kilo calories, et des mégawatts végétaux locaux !
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** Et le bon dieu sait pourtant, que dans d’autre domaine, les économistes libéraux savent nous rappeler ce qu’est un budget et une dépense de fonctionnement...