QUAND FOND LA NEIGE, OU VA LE BLANC ?

Lorsque je marche dans la neige, Je m’enfonce de tout mon poids, Je la regarde immaculée et je sais que c’est de l’eau qui glisse entre mes doigts, Et pourtant, la voilà solide et résistante qui s’étend devant moi, Je peux me laisser glisser, elle peut m’ensevelir et m’embrasser de sa nature fragile en duvet froid, Elle me fait rire, elle me fait pleurer...

 

Le regard du soir © PAJ Le regard du soir © PAJ

QUAND FOND LA NEIGE, OU VA LE BLANC ?

 

Lorsque je marche dans la neige,

Je m’enfonce de tout mon poids,

Je la regarde immaculée et je sais que c’est de l’eau qui glisse entre mes doigts,

Et pourtant, la voilà solide et résistante qui s’étend devant moi,

Je peux me laisser glisser, elle peut m’ensevelir et m’embrasser de sa nature fragile en duvet froid,

Elle me fait rire, elle me fait pleurer,

Elle me glace et me brûle à la fois du haut des montagnes à l’orée du bois,

Arrive le printemps et la neige s’en va sans laisser d’adresse,

Elle disparaît comme elle était venue,

Dans une artère, sur une avenue,

Elle se laisse fondre de paresse

Elle est belle et redoutable, elle est aimable et

Traitre à la fois comme la politique des hommes ici-bas.

Quand la parole est dite où va la vérité ?

Je ne parviens plus à faire s'évanouir dans mon esprit toute la perversion politique et celle des banquiers qui sévit au quotidien à travers des médias complices, vendant leurs ancêtres gaulois, fiers combattants de la révolution des sentiments et des volontés libératrices.

Sans culottes et têtes cocardées, redingotes l’espoir à l’Athénée.

Dans les enfers renaissants Dante cherchait Béatrice, et dans l’enfer finissant, la France s’enfonce dans la matrice.

Elle, faite de chiffres, gomme l’humanité à son service, mais vivre, c’est autre chose, c’est plus profond, c’est pleurer au coucher du soleil devant un ciel rose.

La matrice qui sépare les hommes entre eux, qui fait des riches et des pouilleux, des politiques et des citoyens vertueux.

L’âme en table servit pour un repas de familles politiques corrompues les unes plus que les autres et dévorant vivante la cervelle des singes citoyens tenus par les sangles de la Dette, maintenue dans leur appauvrissement par de faux riches qui se prétendent d’une supériorité excellente, tout en profitant de la manne citoyenne qu’ils ruinent sans vergogne dans la pente.

Le double discours de la malfaisance politique explose à la face de la vérité au visage difforme, un flot de vitriole de Strasbourg à Vitrolles recouvrant sa peau pour le faire fondre sur l’instant, inondant les rues des passions déconvenues par ce président félon, aussi lâche que déloyal, vivant dans l’acide contre la vérité de celui qui prétend aider son peuple en refusant de supprimer la Dette ?

Alors qu’il le pourrait certainement, il préfère lever taxes et impôts, piller les citoyens et les affamer, ce qui prouve à chacun qui il sert, comme l’esclave sert son maître, c’est pourquoi à la télévision et aux infos, il fait le beau. Le Paon défile, la France s’effrite, le peuple s’enfonce dans la faillite.

Quelle ironie n’est-ce pas ?

Élire le bobard en forme, rondouillard difforme, qui trahit jusqu’à sa vérité déclamée.

Si le ridicule ne tue pas, la tricherie manifeste de ce président élu, détruit toute une nation comme un atomique champignon, et c’est bien ce peuple qui lui a donné le pouvoir pour faire péter cette bombe amère.

Peuple de France, entends-tu ces mots, choisis bien ton prochain président qui ne soit pas un salaud, sinon, tu peux creuser le bois de sapin pour y trouver repos, ou peut-être finiras-tu misérable comme Mozart dans la fosse commune, jetée parmi d’autres cadavres couverts de chaux, et ne craignant plus qu’ils s’enrhument.

On ne retrouvera plus rien de toi, comme on a plus rien retrouvé de lui, car les ossements ne transpirent pas le génie et les morts dans le temps, ne parlent pas.

La main visqueuse comme celle de Méduse, Hollande abandonne sur un radeau la nation sur les eaux tumultueuses de la destinée qu’il lui a imposée.

Il ne lui reste plus qu’à survivre aux conditions sordides des climats dérivés de chemtrails et d’empoisonnement des cieux de la terre, pour détacher l’homme de sa nature universelle, de son rapport au cosmos et de sa misère.

Complice sordide, il participe à masquer le soleil et ses photons salvateurs pour retirer à l’homme sa puissance divine et son don d’auto guérison.

Assassins notoires des nations, c’est ensemble qu’ils se prennent pour Apollon sur son phaéton de braises solaires, mais ils ne sont que la poussière des toiles à la ramasse, sur la queue des comètes destructrices de mondes.

Ils veulent faire de nous des hommes désincarnés, les futurs conquérants de l’univers dénués de spiritualité, les assassins des étoiles, nous en sommes aux balbutiements, nous devons nous opposer à ces démons pour faire de l’homme un être de bonté et de compassion, et pas ce monstre qu’ils destinent à l’humanité.

Oui, ces politiques sont des traitres et nous ne pouvons en aucune façon faire confiance à leurs mauvaises intentions, Diogène cherchait l’honnête homme, le vrai, le pure, et nous n’avons que l’impur, 2 400 ans plus tard.

Oui, je le dis haut et contre fort, ces présidents indûment élus, sont les assassins de l’humanité, complices dissimulateurs des banquiers de la réalité sordide que d’autres nous imposent, dans un ordre secret.

Et le plus grand nombre aveuglé de bêtises, se hâte pour voter ces ennemis de la société en se croyant protégés par ces élus, au service d’un état invisible du commun des mortels.

Hollande avait pourtant ce pouvoir de supprimer la Dette pour redonner à son peuple sa fierté, son port de tête, mais il refuse que cette volonté soit « fête », mauvaise bête, cette décision constitutionnelle, à cette plèbe qui mange la soupe de glands faute de dents pour mâcher les morceaux de sentiments et de fierté mêlés à la confiance mal placée, Hollande ne défend pas la Finance, pire, il la protège, il l’organise, il la soutient.

Destructeur d’un peuple et de sa nation, il est loin du roi des cons mais se rapproche du roi de Sion, et de celui du désert qui lui graisse la pate pour détruire ce qui nous relie à notre culture, et il est l’organisateur du drame complice des malfaisants qui nous font tant souffrir et qui freinent notre accession à la réussite à présent.

C’est avec son ami le croque-mort qui sent le sapin, et le « pédo-fille » ou petit garçon, à poil ou à plume, muscle oh Vichy, qu’il en impose davantage au peuple, pour que lui et ses camarades ne fassent pas d’effort, il faut exiger celui-ci de la nation entière, il faut lui voler ses économies, bloquer son assurance vie pour la lui piller officiellement, et ils réussissent ce tour de passe-passe instauré par les banques, dont le gaypied était au gouvernement et en est sorti par la porte de derrière, assurément celle qu’il préfère, pour mieux prendre les devants dans cette érection de président.

Confisquer au peuple ses économies, le priver de ressources sous prétexte de socialisme, puis mettre les banques en faillite pour ne pas avoir à indemniser le citoyen spolié, le faire rembourser cette faillite alors qu’il en est victime, loin d’être coupable, voilà la farce que tous nous préparent, Hollande, Macron, Juppé, Sarkozy et les autres… Tous complices dans la malice de ceux qui font croire au peuple que l’on peut encore devenir millionnaire :

- Je t’aime, je taime, oui je t’aime…

- Moi non plus… je vais et je viens entre tes reins[1]

Et toi citoyen, as-tu encore envie de te faire enfler et de voter pour cette canaille ?

Celle qui t’enfume, celle qui te berce par de si belles paroles dans la brume de leurs discours ?

Quand ouvriras-tu enfin les yeux sur la réalité, sur la divine vérité ? Celle que l’homme de pouvoir ne sert que le pouvoir !

Pour eux, les nantis, les profiteurs de la République, il faut que souffre la nation, par tous les moyens, y compris par le terrorisme, comme l’homme qui tombe à pic.

Pic et Pic et « calligramme », bourre et bourre et « rat ta Tam », BOUM !

Les attentats sont si bien venus pour les politiques et les financiers, ils servent une cause lubrique aussi indigne que les Guerres puniques, qui permirent à Rome de devenir la plus grande puissance de Méditerranée occidentale, le passé d’hier est encore aujourd’hui, ne t’y trompe pas.

Ce président de gauche, Joker peu reluisant qui fauche les têtes en souriant, a pour objectif nécessaire d’écraser la nation sous la destruction de la culture, 75 milliards d’euros (http://www.docjeanno.fr/2016/11/75-milliards-de-dollars-pour-repandre-lideologie-islamiste-salafiste-en-leurope-avec-la-benediction-des-hommes-politiques.html) pour imposer le wahhâbisme en France, plus le pourboire du traitre, ajouté à cela, la taxe et l’impôt, qu’importe le moyen, il faut affaiblir le peuple de France, c’est absolue nécessité de provoquer en lui la cécité.

Rendu aveugle, l’homme de la rue se heurte aux poteaux ; tu rêves Herbert se dit l’incapable de voir et de juger, tout au plus de jauger, trop faible pour décider, il se laisse hypnotiser le cerveau par la propagande faite pour des veaux.

Pourra-t-il un jour percer l’opercule, qui fait de lui le ridicule, se libérer de la coquille obsédante du pêcher politique ? Et de la menterie chronique, du chantage des petits qui cherchent mille prétextes pour se prétendre l’unique candidat nécessaire à ce peuple qui désespère ?

Juppé, Jupie, Youpieee, rempart à la retraite qui fait du chantage aux citoyens pour imposer la nécessité de son rôle électif, Sarko, l’ennemi intime qui blasphème en promettant cent miracles en un mensonge permanent, et les autres misérables, qui pensent à un programme commun pour rassembler davantage, eux-mêmes prisonniers d’un ego surdimensionné, qui parlent la langue des serpents pour espérer profiter du trône débordant de fiente, du futur ancien président qui s’y croit encore.

Il joue l’aveugle alors qu’il est fourbe, il a assassiné la France et cherche à se faire plaindre pour sénilité précoce, il est du gland la cosse et joue du pénis pour soulager son absence absolue de charisme. Je vais et je viens… oui, c’est bien tout ce qu’il sait faire pour le pays, aller et venir.

Pauvre naïf sociopathe, « le mort vivant de l’Élysée » risque de se faire canoniser par son incapacité à régner, éliminé par ceux-là mêmes qui l‘ont placés sur ce trône de ferme.

Ne fond-il pas de lui-même, ne se liquéfie-t-il pas comme la courante virale qui saisit la France depuis son accession de mensonge en mensonge, de train en train, de port en port, de ville en ville, il n’a pu fermer la blessure de ce peuple martyr par ses volontés obscènes et bien pires…

- Mon ennemi c’est la Finance ! clame-t-il avec fierté mythomane à toute cette France qui ne la supporte plus.

- Moi, l’âne ami, je la finance ! Aurait-il dû déclarer pour ne pas entrainer 60 millions de Français dans la plus intense déception.

Et nous l’avons cru, comme d’autres ont cru Hitler, Mussolini, Bush, Clinton, Obama, nous avons cru à sa propagande du mensonge et du trône de fer, entouré de ses conseillers, de ses sorcières empoisonneuses, de leurs maléfices et de leur Dieu, maudits sacrifices d’un président méprisant ; maudit soit cet homme qui méprise ses enfants.

Était-il si intelligent pour la développer lui-même, cette stratégie mytho maniaque ?

Sans vouloir le décevoir, en mon âme et conscience, je ne le crois pas si brillant et cette intime conviction, je la partage aujourd’hui, ce président n’est pas seulement menteur, il est tricheur autant qu’il est voleur, car il a volé l’espoir d’une nation entière, il est le traitre par excellence, dont le peuple aura enfin la délivrance s’il ne le trahit pas à nouveau par un subterfuge de bourreau, et de cela, je ne parierais pas ma peau.

Les élections de « loutre » atlantique, celle de la sorcière de Salem et du canard qui trempe ses pattes dans la marre, vomissures de mouches et bêtes féroces, tourmenteurs des hommes, ils nous montrent à quel point le pouvoir qui enveloppe ces êtres humains les transforme en démons malfaisants.

Ils se livrent à des cérémonies secrètes en appelant Satan la bite à les seconder, ils transforment à sa volonté, l’hétérosexuel en pédophile violeur et sacrificateur, ils tuent en eux l’humanité, et tout sens des valeurs pour le pouvoir absolument diabolique.

Bourreaux des heures, franc-maçon d’horreur, mordeurs de crosses à curé, du sable sur la pine avant de les enculer.

Ils ont perdu leur humanité dans le massacre des Innocents, en échange de la vanité, se délectant du crime de « lèche » majesté, ils sont bien heureux de les avoir « Niké ».

N’y voyant aucune honte, ils étalent sur leur face en sueur, le rire idiot de la victoire sataniqué. Les festins de sperme et de lait maternel sont monnaie courante chez la sorcière de Salem qui aurait brouté plus de gazon, que sucer la carotte du vieux « Clainton ».

Peu nous importe qu’elle s’étouffe de la Motte Piquet, la hyène ne pense pas, elle subit la démence vasculaire sous corticale, « cette bonne femme est givrée. Dangereuse, voleuse, menteuse et criminelle[2] » il semble que cela soit une vérité de La Palice, même si sa vieille peau de sorcière meurtrière n’est plus lisse.

Combien de cadavres sur la conscience, combien d’anciens amis qui n’ont pu devenir ennemis ?

Celui qui a dénoncé la criminelle par ses emails est retrouvé mort dans son logis, brulé vif ou pas, mais bien mort, il ne reviendra pas de ce voyage-là[3] et combien d’autres encore ?

 L’inspectrice Killary craint la vérité plus que le mensonge dont elle est la déesse fornicatrice.

Par rivières, le sang coule à ses pieds, et c’est à genoux qu’elle se met à le boire pour mener son rite stannique de la passation de pouvoir, pendant que son Priape des poux se tape les « Bimbo » à la pelle, comme les feuilles qui se ramassent dans le jardin de ces riches escrocs à la peau de croco, car il faut avoir la peau dure pour devenir une telle ordure.

Sida venture Bill en réchappait, ce serait un mauvais coup pour la justice divine, violeur à répétition, pédophile par formation, sacrificateur par pollution, seuls les riches sont traités, les autres, le sont comme la pisse à la raie.

 Si Killary échoue, et elle échouera, le facteur médical par accusé de réception, donnera la raison invoquée pour sa folie criminelle, mais imaginons un instant que les révélations qui la font chuter n’aient pas eu lieu, le monde aurait eu à souffrir de la démence de la présidente du pays le plus toxique que l’humanité ait jamais porté, et d’une guerre à l’autre, la démentielle aurait réduit le monde en cendre atomique, dans un sourire béant et d’une voix bêlante hystérique à la face désertique de l’humanité, elle exploserait d’un fou rire ou du rire d’une folle sardonique.

Comme au cinéma, ces affreux politiques s’acharnent à nous mener en bateau sur les eaux du Styx, ils ont poussé Charon dans le lac de l’enfer pour se substituer à lui et mener les naïfs à travers le fleuve du mensonge et de la manipulation, la conspiration rêvée est enfin réalisée.

Nous sommes peu nombreux à le savoir, mais elle a perdu les élections, et le monde sera sauvé d’une folle alliée, mais pas d’un démon et de son programme damné. Et pourtant Le FBI maintient sa position de ne pas la poursuivre dans le dossier des e-mails mais comme il a reçu des millions de dollars de la Fondation Clinton… 

La maladresse eut été de croire que l’Amérique pouvait avoir un bon président, péquenot milliardaire, inculte, mais homme d’affaires, ce pays héritera d’un mormon le nœud, qui fera des Américains, des domestiques citoyens, sa langue perfide fera le reste.

Nous vivons une époque formi…diable.

 

 

Tous droits réservés, merci de votre compréhension


[1]Serge Gainsbourg, Je t’aime…moi non plus

[2]http://numidia-liberum.blogspot.fr/2016/08/usa-des-dossiers-medicaux-attestent.html

[3]http://www.onsaitcequonveutquonsache.com/les-morts-providentielles-qui-protegent-hillary-clinton-5-morts-en-4-semaines/#0BATeXHE5WiWYvT2.99

extrait :

« Victor Thorn, un écrivain qui a écrit sur HILLARY des choses pas gentilles, mort d’un suicide en Août 2016. Puni pour sa prose.

Seth Conrad Rich, un membre qui travaillait au Parti Démocrate âgé de 27 ans, mort sur le chemin qui le menait aux bureaux du FBI où il allait faire des révélations. L’enquête a conclu à un meurtre, le 8 Juillet 2016.

John Ashe, membre officiel de l’ONU qui avait un rendez-vous au FBI pour témoigner contre Hillary Clinton et le parti démocrate. Lui n’a pas résisté à un éclatement de la gorge en soulevant des haltères. John Ashe est mort le 22 Juin 2016 

Mike Flynn, (Big Government Editor for Breitbart News). L’ultime article de Mike Flynn fut publié le jour même de sa mort, et s’appelait : « L’argent des Clinton : Bill et Hillary ont créé leur propre fondation chinoise pour eux-mêmes en 2014 ». Mort le 23 Juin 2016. »

à suivre…

 

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