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Anthroposophe de l’école de Rudolf Steiner, celle qui veut que l’homme accède à sa libération grâce à la voix de la spiritualité, j'ai enseigné à l'université de Syracuse, coach en connaissance de soi, rédacteur...

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Billet de blog 24 mai 2016

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Ebola, des vaccins à l'essai au Ghana

Après avoir été censuré par Médiapart sous prétexte de diffuser de « fausses nouvelles » sans que le journal apporte la preuve qu’elles le fussent, et pour avoir traduit l’article d’un activiste noir engagé Nana Jovaun Kwame dans la défense des « Noirs » face au « White » suprématisme et à la diffusion de virus par la plus grande puissance de ce monde en Afrique.

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Après avoir été censuré par Médiapart sous prétexte de diffuser de « fausses nouvelles » sans que le journal apporte la preuve qu’elles le fussent, et pour avoir traduit l’article d’un activiste noir engagé Nana Jovaun Kwame dans la défense des « Noirs » face au « White » suprématisme et à la diffusion de virus par la plus grande puissance de ce monde en Afrique.

Je propose à mes lecteurs aux yeux ouverts de se faire leur opinion sur une dernière parution, non traduite en France, on se demande pourquoi, on se demande également ce que fait la presse française, car Ebola concerne la population mondiale ; nous nous souvenons de la panique mise en place par les États-Unis au niveau international pour nous effrayer au point que la menace virale allait nous atteindre alors qu’aucune mesure d’isolement n’avait été pratiquée par les mêmes qui semaient la terreur du virus.

Je rappelle à ce titre que le virus Ebola est propriété du gouvernement américain, ainsi que tous les vaccins s’y afférant, et même si des scientifiques étrangers découvraient un antidote à Ebola, ils ne pourraient légalement pas le valider ni l’utiliser, sans l’autorisation du gouvernement américain. Ceci n’est pas une fausse nouvelle, c’est un fait, il suffit pour cela de faire son travail de journaliste, mais est-il fait ?

Ainsi au Ghana, au "Hohoe Midwifery Training College" en Haute-Volta, des expériences sur des étudiants sont menées pour tester le vaccin Ebola en échange d'une misérable somme d'argent et d'un téléphone portable.

- "Les essais ont été positifs au Libéria, en Guinée et dans d'autres endroits. Les vaccins ont été administrés à des animaux avec succès, donc nous avons essayé sur des humains pour être certains que c'était efficace..." déclare un chercheur.

- “The trial has been successful in Liberia and Guinea and other places. It was administered on animals and has been successful, so we have to use it on human beings to be sure it is effective,”

- Nous espérons tenir une conférence de presse pour informer le public lorsque les essais seront concluants. Pour le moment Je ne peux pas vous en dire davantage..." déclare un des médecins menant les tests.

 - “We are hoping to hold a press conference to inform the public about the trial when we are set. For now I can’t tell you anything further.”

Cela sous entend-il qu'ils ne sont pas encore concluants, alors qu'il affirme que les résultats "ont été positifs" ? Quelle est cette contradiction pour un scientifique ?

De leur côté les étudiants sont inquiets et l'un d'eux déclare à Starrfmonline.com :

- « Je suis très inquiet et nombre de mes camarades également... Actuellement, ils font des listes de noms pour les tests, mais nous ne savons pas si ce vaccin est garanti sans risque ou pas, ou si nous pouvions contracter la maladie ou pas, personne ne nous explique la moindre chose. Je pense que c'est dangereux puisque sinon on nous aurait informés des risques potentiels..."

“I’m really scared and a lot of my colleagues are apprehensive too,” a student confided in Starrfmonline.com. “Currently, they are compiling our names for the trial but we don’t know whether the vaccine is safe or not; whether we’ll contract the disease or otherwise. Nobody is explaining anything to us. I think it is dangerous because we must know the potential risk.”

Il semblerait que ces tests pratiqués sur les populations africaines soient couverts par le World Health Organisation.

Il y a de quoi s'interroger, si ces vaccins sont sans risque, pourquoi ne sont-ils testés que dans ces régions d'Afrique de l'Ouest où les ressources qui intéressent les grandes puissances se trouvent, et pas en Europe ou aux États-Unis ?

Est-il utile de rappeler qu’un laboratoire de l’armée américaine se trouve justement dans la région, co-financé par les Etats-Unis, Monsanto et la fondation Bill et Mélinda Gates, laboratoire travaillant exclusivement sur le virus Ebola jusqu’à le transformer en virus OGM.

Le journal Médiapart va-t-il encore prétendre que ce sont de fausses nouvelles, mais l'article original se trouve à la fin de celui-ci.

Nous vivons une époque formidiable…

General News of Thursday, 21 May 2015

http://www.ghanaweb.com/GhanaHomePage/NewsArchive/artikel.php?ID=359067&channel=A1

http://www.ghanaweb.com/GhanaHomePage/NewsArchive/artikel.php?ID=359067&channel=A1

General News of Thursday, 21 May 2015

Source: Starrfmonline.com

Ebola vaccine trial hits Hohoe; GH¢200, phones for participants

Fear has gripped students of the Hohoe Midwifery Training College in the Volta region following a decision to use them as ‘Guinea Pigs’ for an upcoming Ebola vaccine trial in Ghana.

Starrfmonline.com can reveal officials of the University of Health and Allied Sciences in Ho are spearheading the trial.

The haemorrhagic fever is a severe often fatal illness in humans. The virus is transmitted to people from wild animals and spreads in the human population through human-to-human transmission.

One of the doctors who pleaded anonymity during our investigations in Hohoe confirmed the trial is imminent but assured “everything is being done to safeguard the health of the students.”

“The trial has been successful in Liberia and Guinea and other places. It was administered on animals and has been successful, so we have to use it on human beings to be sure it is effective,” the doctor said.

“Of course, trials are done on human beings and not just on animals,” was his blunt response when the investigative team of Starrfmonline.com asked about the dangers involved.

“We are hoping to hold a press conference to inform the public about the trial when we are set. For now I can’t tell you anything further.”

Documents cited by Starrfmonline.com indicate that the students have been promised Gh¢200 each and mobile phones. They will also receive other compensations such as transport fares among others depending on how the trial goes.

“I’m really scared and a lot of my colleagues are apprehensive too,” a student confided in Starrfmonline.com. “Currently, they are compiling our names for the trial but we don’t know whether the vaccine is safe or not; whether we’ll contract the disease or otherwise. Nobody is explaining anything to us. I think it is dangerous because we must know the potential risk.”

Starrfmonline.com’s checks at the Foods and Drugs Authority (FDA) reveal the national regulatory body is indeed testing the efficacy of the vaccine. “Yes we are testing the vaccine,” a spokesperson of the FDA James Lartey confirmed to Starrfmonline.com.

Lartey said he is not in a position to disclose the stage of the test.

Starrfmonline.com understands another test is scheduled for Kintampo in the Brong Ahafo region.

According to the Pro-Vice Chancellor of the University of Health and Allied Sciences, Professor Fred Binka, the trials will inform scientists on effective results regarding the Ebola vaccine. He said it forms part of preparations towards any case detection in Ghana.

The trial has the full backing of the World Health Organisation, he said.

The antiviral - Brincidofovir – has been tested on Ebola patients on a voluntary basis in Liberia while a similar drug, favipiravir, was used in Guinea. It is, however, unclear which one is being tested for use in Ghana.

According to the World Health Organisation (WHO), a total of 26,763 cases have been confirmed as of May 18 with 11,074 reported deaths in the three worst hit countries – Sierra Leone, Liberia and Guinea.

The average Ebola case fatality rate is around 50%. Case fatality rates have varied from 25% to 90% in past outbreaks.

The first EVD outbreaks occurred in remote villages in Central Africa, near tropical rainforests, but the most recent outbreak in West Africa has involved major urban as well as rural areas.

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