AJ, UN PÈLERINAGE RATÉ

Parmi les mauvais génies qui président à l’empire de notre démocratie, Fillon dans sa tour de mégarde prétend sauver une France qu’il a déjà perdue en tant que Premier ministre ; un million de chômeurs est son bilan, comme celui de ses prédécesseurs et de ces successeurs, incapables d’endiguer ce qu’ils ont créé, la marche désespérée de l’homme moderne vers sa chute sociale.

 

l'attente © PAJ l'attente © PAJ

AJ,

 UN PÈLERINAGE RATÉ

 

Parmi les mauvais génies qui président à l’empire de notre démocratie, Fillon dans sa tour de mégarde prétend sauver une France qu’il a déjà perdue en tant que Premier ministre ; un million de chômeurs est son bilan, comme celui de ses prédécesseurs et de ces successeurs, incapables d’endiguer ce qu’ils ont créé, la marche désespérée de l’homme moderne vers sa chute sociale.

Le politique Fillon et ses compagnons fabriquent du chômage pour culpabiliser le demandeur d’emploi de son malheur et le rendre responsable de sa détresse ; le poussant dans la précarité, ils s’en serviront comme d’un esclave pour satisfaire leurs idées de luxe et de grandeur.

Leur idée principale pour servir les industriels et l’État est d’imposer l’heure de travail à un euro pour relancer l’économie ; fourbes manipulateurs, cela ne fera que la plomber, et qui pourra exiger davantage s’il rejette la misère ?

Personne, l’écart entre le riche et le pauvre s’accentuera inévitablement, et ce sera la fin de la République et le début de la Tyrannie absolue. Celle des Fillon, Macron, Juppé ou AJ, Sarkozy, Hollande, Valls, tous veulent réduire le citoyen à un lécheur de bottes, celui de la botte du pouvoir arbitraire et absolu d’un souverain, d’un politique et de son groupe faussement parlementaire détenant l’autorité suprême, caractérisée par un gouvernement d’oppression, d’injustice et de terreur, la voilà la république qu’ils nous promettent, oppression, injustice et terreur, et qu’importe les avertissements, les mises en garde, le peuple est rendu aveugle par commodité, car :

-       « incapable de se servir de son entendement sans la direction d’autrui, minorité dont il est lui-même responsable, puisque la cause en réside non dans un défaut d’intelligence, mais dans un manque de décision et de courage de s’en servir sans la direction d’autrui. SAPERE AUDE ! (OSE PENSER ![1])

KANT

Paternaliste, la tête de Fillon annonce avec force et fierté qu’il utilisera le 49.3, déni de démocratie entre tous, tyrannie absolue, despotisme, dictature, oppression pour revendiquer sous prétexte de sauver une France qu’ils ont noyé ensemble, pour imposer de Fillon sa vision, s’il est élu, vision qu’il prétend la sienne tout en servant ses propres bailleurs de fonds, le châtelain se prend pour un président dont la grandeur n’a d’égale que son orgueil de croire être cet intime sauveur, souhaitant contrôler la destinée de ses gens, comme Dieu celle des humains, orgueils et vanités sont ici son métier.

Face à lui son ennemi domestique, son ancien ministre des affaires étrangères, lui jalouse sa première et illusoire victoire, n’est-ce pas toujours le cas entre le père et le fils ? 

-       Babouc, les folies et les excès ont attiré notre colère : il s’est tenu hier une assemblée des génies de la haute Asie pour savoir si on châtierait Persépolis, ou si on la détruirait[2].”

AJ fait son pèlerinage le mec, ses légèretés avec l’Islam ont été sujettes à son humiliation, mais pas seulement ; le maire de Bordeaux s’est lui-même pris au jeu du sabordage en perçant lui-même le fonds de sa barque à coups de massue. Il ne devrait s’en prendre qu’à lui même, lui, le monstre du barrage au FN, comme pour prétendre que les autres n’étaient pas des barreurs à Marine sur la mer des passions. Oubliant le PS, destructeur de la démocratie, il vise le FN et pour cause, il faut maquiller la vérité pour perpétuer les horreurs du PS sur le peuple de France, il s’inscrit dans la continuité de sa fourbe droite puisqu’il s’est tranché la main gauche à force d'emprunter les idées des autres. Le manchot n’a plus d’embarcation, comme un migrant, il erre désormais sur le fleuve de la “débarcation”, cette ligne des vieux politiques ennemis de la république solennelle.

Déjà les socialistes de Hollande nous avaient imposé la tyrannie de la morale, de la pensée et des principes de la raison, AJ reprend le flambeau de ces mauvais athlètes asthmatiques si peu charismatiques, coureurs de fion, lanceur de marteau à Thor et de travers, sauteurs de débâcles et marathoniens de la connerie universelle, ah ça, faut avouer que nous avons hérité des meilleurs incompétents de la planète pour couler l’une des plus grandes puissances économiques du monde, et les maudits se passent le témoin pour perpétuer leurs actes de sottises répétées et à refaire, c’est ainsi que l’on entretien la médiocrité en France et plus on est bête plus on ri, comme chez le Cyril de l’âne Houna.

Le service de communication d’A. Juppé, dirigé par des incultes ou des nigauds a fait de lui “AJ” ou “Hajj”, le sage pèlerin de l’islam en grand placard publicitaire au-dessus de sa tête dans ses congrès et meetings partisans, peut-être même était-ce fait exprès pour convaincre de manière subliminale, les naïfs et les ignorants, les partisans de l’Islam qu’il devait séduire à tout prix comme les autres, les socialos, les sarkosistes, les pourris de la république, qui mangent ensemble dans la gamelle des chiens de guerre.

Le maire du Bordeaux bientôt déchu de son trône qui méprisait le Coran jusqu’à la lie devant un philosophe bien avant les primaires, sa claque d’humiliation, en le disant insipide, lui qui porte le nom de celui qui fait pèlerinage sacré, “AJ” ou “Hajj”, vous déciderez, “Allez Juppé” ou “Ali Juppé” comme l’ont appelé les mécréants pour le salir, mais n’a-t-il pas lui-même donné la verge pour être frappé ?

- “La première Maison qui a été édifiée pour les gens, c’est bien celle de Bakka (la Mecque) bénie et une bonne direction pour l’univers. Là sont des signes évidents, parmi lesquels l’endroit où Ibrahim s’est tenu debout ; et quiconque y entre est en sécurité. Et c’est un devoir envers Allah pour les gens qui ont les moyens, d’aller faire le pèlerinage de la Maison. Et quiconque ne croit pas... Allah se passe largement des mondes”  

Coran, Sourate 3 - Versets  96- 97

Devenir Hajj, " c’est le fait d’aller à Mecque pour accomplir le culte de la tournée tout autour de la Ka’ba, de la marche entre Safâ et Marwa, de la station à ‘Arafat et d’autres cultes nécessaires, tout en obéissant à l’ordre d’Allah et cherchant son agrément. Il est l’un des cinq principes de l’Islam et une obligation connue dans la religion. Celui qui dénie son existence et son obligation est considéré comme étant mécréant et apostat[3]. "

L’ homme de la droite dure à l’AJ de se faire passer pour sage et appelle à la calomnie lorsqu’il est désigné comme tel, hypocrite blasphémateur, pourfendeur de vérités vexantes, entrepreneur de mosquées salafistes se faisant passer pour le Saint-Esprit d’un pont maudit, et de la politique droitière qui impose sa dictature et la tyrannie de Pisistrate pour protéger les paysans contre les envahisseurs, mais il a fait de nous ces envahisseurs et ses amis du levant, les futurs propriétaires de notre terre, qui est le félon, qui est le vrai traitre du peuple ? Le Juppé, le AJ, le Hajj ? On s’y perd, on s’y pend, mais l’autre ne vaut guère mieux, il a les mêmes amis et nous sommes ses mêmes ennemis.

Comment AJ, un homme de cette envergure a-t-il été aussi aveuglé par son orgueil de croire qu’il pourrait être président de son fait, sans tenir compte de l’avis de la majorité, de celle de la population qu’il voulait réduire à néant ?

Quelle extraordinaire naïveté au cœur de la tourmente, tenant la voile du "rat d’eau" de la Méduse en agitant son mouchoir face à la nation qui lui a tourné le dos et qui, sans s’interroger sur son sort, le laisse dériver sur la mer des mirages vers une retraite salutaire pour un homme très souvent détesté pour son double jeu, se faire passer pour celui qu’il ne sera jamais un homme de bonté et de charité au cœur d’une politique de magouilleurs et de félons.

Oh France, comment as-tu pu laisser grandir le venin dans ton sein, à présent ton lait est empoisonné à jamais, car cette vermine tenace pollue tout ton système et notre vie se meurt dans ton sang.

 -       "Bouc monta sur son chameau et parti avec ses serviteurs… il n’y a guerre que nos principaux satrapes qui savent bien précisément pourquoi on s’égorge.’ ‘La cause de cette guerre, qui désole depuis vingt ans l’Asie, vient originairement d’une querelle entre un eunuque d’une femme du grand roi de Perse, et un commis du bureau du grand roi des Indes[4]."

Les guerres éclatent entre les hommes pour des prétextes aussi ridicules qu’ils sont pathétiques, un eunuque et un secrétaire, un Premier ministre et son employé, où est la noblesse de ce combat de petits chefs insignifiant ? L’un dans son château, l’autre dans sa mairie, le combat des riches contre le peuple et jamais pour le peuple.

AJ désormais perdu, ne sera jamais président de la raie pudique et peut-être plus maire d’aucune cité, pas même celui du village le plus impopulaire qu’il soit, car les citoyens, épuisés par tant de manipulations et d’humiliations, ont aussi leurs limites :

-       "Inexplicables humains, comment pouvez-vous réunir tant de bassesse et de grandeur, tant de vertus et de crimes[5] ?"

Et nous citoyens, avons-nous notre mot à dire dans ce combat de petits chefs pour le pouvoir et la gloire, pour la destruction de notre démocratie comme le veulent ces vilains génies ? J’entends la voix rauque, sauvage de la déception ultime, la colère de l’échec pour un homme à qui le pouvoir avait tout donné.

Habituez un enfant à tout obtenir jusqu’à la défaite, alors, la colère émerge, le venin de vipère, les mots empoisonnés, le dépit passionné. Le front ridé, les bajoues ballantes, le crâne rutilant comme un casque cuirassé de tournoi de bombes, les sourcils en fronde, et la voix chevrotante du bouc auquel on a volé son troupeau de femelles à fourrer, pour imposer son héritage génétique. Pitié, que l’on retire toutes ses femelles, il y a du crime dans ce sang cousin, le bouc ne doit pas se reproduire au sang mauvais.

À présent, je connais bien ce visage de vaincu, il baisse la tête et sans cordialité déteste chacun, il se sait la dupe d’une classe de garnements détestables comme lui, sa haine fourbe est tenace comme la trace d’une limace sur le sol ; filament de borgne, il grogne, racle le fond du palais, s’arrache le gosier de ses doigts et le jette sur la table d’ultime négociation, AJ sans Hajj est fini, sur sa montre les aiguilles passent le temps, comme cette anguille dans le torrent, l’espoir fluide efface cet espoir de lasser sa trace dans la postérité d’une nation ; il ne sera bientôt plus qu’un troufion comme un autre, comme le grand Jacques qui lui mit jadis le pied à l’étrier, mais tous les deux ne sont plus que des garçons d’étable, à boire en douce du jus d’érable sans avoir à le payer comme la majorité.

Ah, le drame de ne plus pouvoir tricher est une déception insupportable et celui de ne plus pouvoir profiter, pire encore :

-       Pipi… pipi, j’ai envie de vider ma vessie sur le sort des truands de la république, j’ai mangé des asperges ce soir, l’urine chargée de toxines brulera cette autre toxine impure que l’on nomme, le politique absolu méprisant l’humanité. Je songe, je réfléchis en dépit de mes ballonnements, j’ai mal au bide à force d’entendre leurs fondements, leurs gargouillis partisans, leurs fausses vérités, leurs intentions indélicates, faut que je décharge cette merde dans des chiottes à la turque, faut que ça dégaze dans l’antre du diable et que ça disparaisse à jamais, et le suppôt avec ! putain j’savais pas que la démocratie des salauds m’ferait cet effet-là ! C’est que j’en ai marre de ces mecs-là, tout poli qu’ils sont, tout propre qu’ils sont enveloppés comme un cadeau de Noël, papier brillant et ruban de rose, de la merde en barre enveloppée dans du satin que j’ vous dis, et des millions de cons croient encore à leur diarrhée verbale, à leurs promesses empestant l’odeur d’une bouche qui prend la place du cul ! Merde ! Mais qu’ils la ferment un peu cette gueule, ce claque-merde, cette bouche d’égout qui pue la mort et la charogne à plein nez. Maudits, tous maudits, vous détruisez ma France, l’avenir de nos enfants, vous ruinez ma culture, vous offrez ma nature en pâture aux lobbys, chiens de pailles, serviteurs lubriques dont la seule et unique intention est celle de vous enrichir sur notre nation, pourritures, vous méritez tous la guillotine ! Quand verrons-nous un maître à chérir ? Impossible, l’homme ne veut pas de maître, il cherche un compagnon de route qui saura comprendre la souffrance et le dénouement, et plus l’abus et le mépris. La France cette veuve indulgente à eu trop longtemps des eunuques comme maris, elle veut à présent un homme puissant avec une bonne paire de burnes, et non pas un représentant de commerce, un guichetier de la banque Rothschild, ni un galant, ni un geignard comme l’AJ qui vient se plaindre de ses échecs dans les médias et qui s’apitoie sur ses propres désordres. On a trop laissé le pouvoir aux ombres et aux idées funestes en méprisant la sagesse et le savoir. Le politique demande conseil au spécialiste pour décider, sans laisser celui qui sait décider à sa place, la voilà la logique immonde de notre monde, le médiocre a besoin de meilleur que lui pour décider à la place de la majorité et nous le laissons faire, pire, nous l’élisons à l’Élysée comme un héros, quelle sombre misère, quel peuple misérable nous sommes devenus à cause d’eux !

 Nous vivons une époque formi…diable…

 

 

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[1]Kant, Qu’est-ce que les Lumières?

[2]Voltaire, Les Contes philosophiques, Le Monde comme il va,vision de Babouc, 1746

[3]http://www.sajidine.com/fiq/hajj/definition/hajj.htm

[4]Voltaire, Les Contes philosophiques, Le Monde comme il va,vision de Babouc, 1746

[5]Voltaire, Les Contes philosophiques, Le Monde comme il va,vision de Babouc, 1746

 

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