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Billet de blog 10 juil. 2015

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ÉCRIRE ME LIBÈRE ET VOUS ?

France Parlons-en 

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France Parlons-en 

« Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point. » Blaise Pascal

ÉCRIRE ME LIBÈRE ET VOUS ? 

BAUDELAIRE, HUGO, PRÉVERT, RIMBAUD, ARAGON etc LA FRANCE À SES POÈTES.

Tout est source d'inspiration; un voyage, une situation, un geste, une observation, une blessure, un moment heureux, une folie...

Je vous invite donc à la poésie, à l'écriture, au travers de poèmes que j'ai moi même écrit. 

Martin Radid.

MUSE VÉNITIENNE

J'aime ton écriture, ton style léger et aérien,
Qui me rappelle la souplesse d'un bateau vénitien,
Faisant son chemin dans les ruelles anciennes, 
Dans une ville marchand sur l'eau, que j'appelle Venise ma reine.

Des Façades et des monuments à la mélodie bohème,
Auxquels le son des cloches des églises se mêlent,
Pour nous rappeler qu'ici le temps se vie sur deux sentiments,
L'insouciance de se perdre et le souci du sens dans ce labyrinthe ambiant,

Venise à ses codes, ses extravagances et ses charmes,
Qui ne laissent pas insensible le jeune rêveur qui la regarde,
Car il se projette en elle pour se créer l'image d'un amour éphémère,
Qu'il aimerait éternelle avec la personne qui saura compléter son univers.

Instant de douleur quand l'illusion d'avoir aimer à Venise se dissipe !
Comme les masques d'autrefois qui fréquentaient ses quartiers des plaisirs, 
S'en allaient après un libertinage coquin, qui tue le mythe des Villes,
Dites protectrices de l'amour véritable, cadre vertueux des désirs.

INNOCENCE

Comme une rose posée sur le rebord d’une fenêtre,

allongé dans l’herbe, je symbolise pour celle ou celui qui me regarde, le parfum d’une jolie fleur qui pique !

Insaisissable comme le temps ! Parait-il que je suis l’ombre qui apaise le cœur brûlé par la chaleur de la vie ; que je suis aussi une pluie torrentielle dans la vie d’autrui.

Si je suis apaisement et soucis, c’est que ma vie fut ainsi. Comme chaque être est la conséquence d'une éducation, je suis le fruit de l’arbre qui m’a produit.

Un père, une mère à qui je dois tout, à qui je reproche tout !

Pourquoi ? Je demande à la vie.

Et si pour un temps elle me laissait choisir, je pense que je me préparerai mieux à l’avenir.

AMOUR BLÉSSÉ

Quand aimer ne suffit plus, savoir aimer devient la clé de notre amour !

Je suis facile quand toi tu es compliquée,
Tu es si limpide quand je suis si troublé,
Pourtant je peux toujours et encore espérer,
Qu'un beau matin nos regards oseront de nouveau se croiser,

Fusionner pour ne faire qu'un,
Pour que nos corps et nos âmes reprennent le même chemin.
Que ta parole redevienne mienne,
Et que la mienne redevienne tienne;

Ainsi pour quelqu'un enfin je représenterai quelque chose,
Mais pour cela vois-tu il faudra que tu oses,
Me donner le temps d'apprendre ce qu'est l'amour,
Afin de l’exercer avec toi pour toujours mon amour,

Mes fleurs ne suffisent plus, ne te donne plus l'envie,
Médite sur mes poèmes et mes écrits,
Car chercher au plus profond de mon cœur,
Elles seront tes richesses et ton bonheur.

DÉSILLUSION 

Ombre et lumière sont les couleurs de mon âme,

Loin des tentations je repense aux flammes qui me charment,

L’espérance flatte ma vie ! Au point qu'elle me rend triste,

Lorsque l'illusion partit, raille les rêves de ma liste.

ASCENSEUR

Après déchéance, élévation, 

après élévation, déchéance;

ainsi vogue notre existence, 

sur les océans de nos tourments et de nos consolations.

TOURMENTS

Mes démons étaient anges avant d’être ce qu'ils sont,
Jeune je me hâtais de grandir,
Plus âgé j'ai peur de le dire, je crains l'avenir !
Car ombre et lumière alternent sur mon front.

Mon démon me ronge le cœur,
Comme le thermite mange le bois,
Pourri de l'intérieur,
Je me dis au fond, change de voie.

Je tiens bon, je garde foi,
Combien de temps ma force sera ?
Combien d'effort me faudra t-il ? 
Qui de moi, me sauvera ?

Change, change me dit t-on,
Me dit la voix qui chantait autrefois mes exploits !
J'ai longtemps cru ce que je pensais de moi,
Qu'aveuglement pour de vrais je me croyais bon.

OUBLIE

L'amour échappe au temps changeant,
Sentiment immuable pour les temps,
Il habite mon âme,
Et je le porte jusque dans mes larmes,

Sur sa mélodie je m'accorde pour en être l'expression,
L'expression d'un chant audible par des gens, 
Dont les cœurs entendent,
Dont les corps frissonnent sur sa définition,

Ô homme, tu changes, transgresses et ignores
Manges, marches et t'endors,
Sans penser à ce qui t'a rendu noble, 
Doux, humble et fort,

Née, tu poussas ce crie à la vie,
Tournant le dos à la mort, 
Par ta mère, d'amour était ta vie, 
Grandi, les chemins sinueux t'ont fait perdre le nord,

Lumière sur lumière, 
Que l'amour soi le manteau de mon être, 
Jusqu'au cimetière.

MONSTRE

Manges ! Manges ! N'est pas le soucis des autres,
Consommes et nourris ce monstre ignoble ennemi de la satiété,
Dicté par ses envies, il marche fièrement devant le pauvre,
Le ventre bedonnant, disant que lui aussi est à prendre en pitié !

O société ! Mais qui des deux est à plaindre en vérité ! ?
Le pauvre sans rien, sans liberté d'avoir, victime de ne rien posséder ?
Ou les petits riches que nous sommes quand tombe et ruisselle le sou,
Esclave du pouvoir illusoire comme l'ivrogne avec l'alcool qui rend saoul.

En vérité je vous le dis, maudit soit le dictât financier,
Qui dicte quoi penser, quoi donner, quoi chanter;
Pour servir l’intérêt de ceux qui ce prennent pour des grands,
Mais qui comme l'animal devant la mort sont rampant,

Et qui à la vieil du voyage éternel, se demanderont peut-être peureusement,
« Qu'ai-je fait de moi, des gens, toutes ces années, tout ce temps. »
Mais est-ce le moment de se le dire et de se reprocher sa conduite,
Quand la force et le temps ne suffisent plus à faire oublier l'oeuvre écrite.

LE DÉSERT... de soi à soi

Ferme les yeux et imagine. 
Une tente, et à l'horizon des dunes révélées par la pleine lune.
Aucuns bruits aux alentours. 
Tu rentres en communication avec le silence, le bruit devient silencieux, 
et le silence très bruyant.
Tu te parles à toi même, tu te vois tel que tu es.
Tu es sous ta propre nudité, celle de ton esprit ! 
Celle que tu couvres chaque jour devant le monde.
Pour te protéger de l'autre parfois, ou soit pour te mentir à toi même et aux autres.. Ouvre les yeux ! Renouvelle toi !

AMOUR  VÉITABLE

L'amour qui est force et fragilité de notre être, est épreuve. 
Lorsqu'une âme me donne du sien, le gérer n'est pas chose aisée,
De même que de le prendre à sa juste valeur. 
Ce sentiment est trop noble pour que nous puissions en saisir les profondeurs.

Et si parfois nous sommes dans l'harmonie du cœur, 
Celle-ci ne dure pas des heures. 
Façonner ce noble sentiment, 
Et l’embellir comme l'artiste cherchant à rendre plus belle son oeuvre.

Dans son parfum ce que je sens à plus de senteur,
Dans sa lumière ce que je vois est plus pénétrant, 
Dans son écoute ce que j'entends pénètre mon cœur, 
Dans son expression ce que je fais est plus émanant...

Lumière sur lumière, 
que l'amour soit le manteau de mon être jusqu'au cimetière.

PALESTINE

Justice !

Que ton message remplace les tanks et les pierres,
Par des sourires, de la tendresse et des rêves,
Pour que demain, ne soit plus comme hier,
Ténèbres, cœurs et corps blessés par le glaive,

Mais un langage Sublime d'amour et de vérité, 
Comme le parlait Isaac leur tendre père,
Pour qui le noble Ismaël était son frère, 
Abraham aujourd'hui n'a que ses yeux pour pleurer.

En vérité !

les écritures nous l'on dit,

Isaac et Ismaël étaient des frères...

SURVIE

Préserves ton optimisme !

Comme si tu préservais le feu de ta survie du vent et de la pluie.

Pour que ce feu prenne et grossisse,

Pour qu'il se répande et brûle les arbres des forets du désespoir.

Et que sur ces terres, ravagées mais de nouveau fertiles,

Apparaissent de nouvelles pousses,

Cette fois-ci porteuses du fruit de l'espoir.

Ecrit par Martin Radid.

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