Le syndrome nauséeux Arfo Peraudien

Il n’y a pas que la grippe qui va faire des ravages. Quand le virus donne l’autorisation, on peut y aller goulument. Ajoutons qu’aux cadavres se mêle l’inénarrable odeur de putréfaction. Il y eut comme une odeur de papier en décomposition.

 Ainsi donc, un journal ambitieux peut devenir le Voici du plus blanc que blanc, le Closer de la confusion et faire parler les morts avec la souplesse de la marionnette et l’impunité du à peine froid.

Sans doute, mélange un peu détonant d’un état dépressif et mélancolique après les très intenses articles sur l’horreur sarkozyste et d’une mégalomanie plumitive qui regarde le monde des fourmis incultes  avec une longue vue dont le verre est teinté au noir de fumée,  on touche à l’inacceptable sur le plan déontologique

Je récupère mes billes et mes  billets sur mon blog et je me casse d’ici peu.  

Bon courage. 

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