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Billet de blog 20 août 2011

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Et maintenant, un peu de politique

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

"Dés l'instant où le travail ne peut plus être transposé en capital, en argent, en rente fonciére, bref en une puissance sociale susceptible d'être monopolisée, en d'autres termes dés l'instant où la propriété personnelle ne peut plus se convertir en propriété bourgeoise, dés cet instant vous déclarez que ce serait la disparition de la personne.

Vous avouez donc que par personne vous n'entendez rien d'autre que le bourgeois, le propriétaire bourgeois. Or, cette personne-là, il faut assurément la supprimer.

Le communisme n'ôte à personne le pouvoir de s'approprier des produits sociaux, il n'ôte que le pouvoir de s'assujettir le travail d'autrui grâce à cette appropriation.

On a objecté que l'abolition de la propriété privée signifierait la cessation de toute activité et l'instauration d'une paresse générale.

S'il en était ainsi, la société bourgeoise devrait avoir depuis longtemps péri de paresse ; car dans cette société ceux qui travaillent ne gagnent pas et ceux qui gagnent ne travaillent pas. Toute cette objection aboutit à cette tautologie qu'il n'y a plus de travail salarié dés qu'il n'y a plus de capital.

Tous les arguments invoqués contre le mode communiste d'appropriation et de production des produits matériels ont été également étendus à l'appropriation et à la production des produits de l'esprit. Tout comme, pour le bourgeois, la fin de la propriété de classe signifie la fin de la production elle-même, la fin de la culture de classe s'identifie à ses yeux avec la fin de toute culture."

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