Lettre ouverte à "Caroline de Mediapart" et à ses chefs partis en villégiature.

   Mon abonnement, adossé à un prélèvement automatique sur mon compte bancaire par le biais de ma carte, dont la validité a expirée fin juin, devait cesser le 12 juillet, "Caroline de Mediapart" m'en avertissait depuis plus d'un mois. Nous sommes le 13, et apparemment, il se poursuit, puisque j'ai encore accès à tout le site. Le fait est habituel, il y a toujours un temps de prolongation.

   Mais ce qui est étrange est que le prélèvement a été effectué le 6 juillet. J'espère très sincèrement que c'est le dernier, Je pense qu'il est inutile d'expliquer pourquoi, comme est inutile de dire pourquoi je me sens obligé d'en parler "publiquement". ( Publiquement : c'est très relatif, mon blog n'est suivi que par 25 personnes. Mais je pourrais donner beaucoup plus de publicité au fait, très agaçant - une des raisons pour lesquelles je me désabonne - qu'il est très compliqué de le faire : abonné en un clic, désabonné au terme d'un parcours qui dure.

  Il est certainement tout aussi inutile de souligner la contradiction d'un "journal" qui "lutte contre la corruption" et, dans les interstices de sa démarche commerciale, entrepreneuriale ( j'ai failli écrire : seigneuriale )  pratique une forme de malhonnêteté.

   Je ne voudrais pas que cela s'envenime, j'ai connu de belles choses sur ce site ; alors, s'il vous  plaît Caroline de Mediapart, si vous me lisez, je vous en prie instamment : débranchez-moi, vous pouvez le faire en un clic. Ou bien faudra-t-il que je fasse aussi la dépense d'une opposition au prélèvement ? Faudra-t-il encore que je fasse les frais d'une enquête pour éclaircir le mystère d'un prélèvement effectué au moyen d'une CB périmée ?

  

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