Essai « Chronique d'une espérance annoncée ».

 

« Chronique d'une espérance annoncée » 

Il y avait bien des formes d'espérances, pendant ces temps troubles qui se traduisaient par bien des formes d'expressions. Cette diversité d'espoir provenaient, pour une grande part, de ce traumatisme qu'était cette crise financière, économique, de confiance/dette. Certes, nous n'étions pas, nous les peuples, responsable et redevable des exactions de l'ensemble des dérives et autres montages financiers ( Subprime ). Quant à notre responsabilité concernant notre part dans la crise économique, elle ne pouvait nous être imputée qu'à raison de nos moyens personnels et professionnels investi. Étant encore moins responsable de l'étiolement de la confiance nécessaire aux « créanciers », en dehors de nos décisions démocratiques, le peuple qualifié de majorité silencieuse, ceux qui se lèvent tôt sans mot dire, voulait enfin faire entendre sa voix. On voyait là, que si nul ne pouvait se considérer comme étant l'instigateur direct ( quoi que ) de cette catastrophe et ses conséquences, il n'en demeurait pas moins, que des responsabilités étaient à déterminer dans un souci de justice et d'équité.

Si cet impératif s'imposait, ce n'est pas pour « jeter le bébé avec l'eau du bain » ou encore, « clouer au piloris, à la vindicte populaire, les gros capitalistes et leurs adeptes irresponsables et profiteurs ». Certes non. Mais parce que l'achèvement de l'ère du capitalisme libéral et aveugle s'auto-régulant seul, s'annoncait et ne pouvait pas nous conduire au « chaos ». Cette injonction provoquait ce sentiment bien légitime, celui qui pousse l'Homme à croire que lorsque la « fin » nous frappe ou qu'elle est proche, il y a toujours un « espoir » de changer cette fatalité.

Le changement n'était pas, non plus, en l'occurrence, synonyme de destruction. L'espoir d'un avenir meilleur pour chacun de nous ( peuples du monde ) et surtout nos enfants, dans le respect des divergences de chacun ( des cultures, des traditions ), ne pouvait se faire que par la reconnaissance du rôle de chacun sous entendant nos actes et nos désirs d'avenir. Or, comme on pouvait le voir, il y avait sur le plan international, européen, national et donc politique, que trop de discordance concernant ses désirs et espérances. Alors que nous réclamions plus de DEMOCRATIES pour contrôler ces dérives capitalistes, les autres, ouvertement, pour certains (banquiers , grands patrons ) et maquillé pour ceux qui se cachaient derrière leurs mandats démocratiques réclamaient plus de « dérégulations », donc plus de PROFITS/ACTIONS.

Fort était de constater qu'un espoir prédominait dans cette cacophonie ambiante et unissait l'ensemble du plus grand nombre d'entre eux au détriment de certains. L'espoir des peuples exploités, précaires, malades, affamés, humiliés, massacrés et appauvris par cette crise, qui criaient à l'injustice. Il était donc légitime d'en déduire que l’intérêt du plus grand « nombre » devait prédominer à celui du plus petit « nombre ».

 

Depuis le début de cette crise certains intéressés s'attachaient à nous expliquer la logique de son déroulement omettant de signaler, au passage, les formidables profits fait par des banques, des très grandes entreprises et autres acteurs directs et indirects de la finance. Ces tentatives d'explication devaient nous permettre, soit disant, de mieux nous faire comprendre les causes et conséquences de « leurs frayeurs ». C'était sans compter sur leurs ( certains ) liens et imbrications profondes de leurs frayeurs. En regardant à l'échelle Mondiale, Européenne, Nationale, des concertations se sont multipliées, menées par des représentants démocratiquement élus ainsi que des acteurs économiques et financiers. Celle ci concernaient, tout d'abord, l'urgence d'enrailler la spirale destructrice qu'avait provoqué ce monde de la finance devenu fou 

réfugiait dans leurs PARADIS FISCAUX

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Celui ci  était , complètement déconnecté de l'économie réelle. Seulement, ce que tout ce monde politique, financier et leurs « accolites » feignaient ne nous présenter et maquillaient, c'était que leurs dépendances de cette réalité étaient dans leurs « profitations » des économies des pays et des peuples les constituant. Le comble de cette imposture c'était que tout cela se faisait sur le dos de sa grande majorité. Les consommateurs, utilisateurs, producteurs/employés des classes moyennes et pauvres ont bien senti eux ces conséquences douloureuses. Ceux ci n’aspiraient pas tous à cette drôle de philosophie de croissance à deux chiffres/Emplois, du pourcentage/ nos VIES quelque soit les circonstances. Que pouvaient on « consumer » plus que nos maigres portefeuilles pouvaient contenir pour les plus responsables d'entre nous ?

Lorsqu'on examinait les conséquences, les décisions et les actions des politiques, on ne pouvaient qu'espérer un vrai changement. Leurs faits obligeaient nos « élus » avec tous ces acteurs, à ne pas contraindre les règles déjà établies des traités du commerce international. Un autre fait, et de taille, le traité de « Maastricht », imposait ,entre autre, la libre circulation de tous et n'importe quoi ( finances ). la libéralisation au niveau Européen des services publics ( Transport, courrier postal, santé, énergie etc.. ) devenait les profits du secteur privé. La signature de ce traité nous a conduit à une perte de souveraineté des obligations constituantes et fondatrices de certaines de nos républiques.

- Rappelons nous l'une de ces prérogatives essentielles qui est : d'apporter à tous les citoyens « l'égalité » dans tous les services publics incombant à l’État.

  • Que le monde change ou pas, ne devait en rien nous faire renier nos valeurs républicaines, surtout si ce changement se faisait au profit des marchés et donc au détriment des peuples.

  • Quel drôle de paradoxe, tout de même, que de constater que les seuls qui pouvaient espérer obtenir de l'argent, devenue si rare (crise de Confiance ), étaient ces même qui nous avaient jeté dans cette crise financière et économique.

L’Europe de nos Fondateurs, porteuse de tant d'espoir, s'est travestie en un mensonge maquillé en illusion qu'est :

seule la monnaie unique suffisait à tous nous unir. La réalité de ce traité, dont nous ne voulions pas nous le peuple de France était, dans cette incohérente et paradoxale construction quelle était devenue avec pour seul objectif ; seul l'argent appel l'argent.

La naissance de cet espoir s'était insinué dans nos esprit. Cela s'était traduit, par un cri affirmatif.

- Oui ! Ne vous en déplaise, d'autres solutions à cette crise ont bien été présentées. Ce n'est pas en prônant la philosophie de « tout ce qui est différent de mes objectifs m'indiffère » que vous serez plus audible. C'est encore moins perceptible, quand vous qualifiez ces propositions « d'irresponsables » et «  sans substance ».

Est ce que la démocratie s'en est trouvé grandie quand ces propositions calomniées se sont vues enterrées ? On en veut pour exemple que ce que cette philosophie a conduite à faire à notre santé et celle de nos enfants. La garantie de santé publique dans notre démocratie, n'est elle plus un devoir impératif, mais qu'un « bien » et « service » lucratif ?

 

 

C'est là que l'espérance d'une Europe SOCIALE s'est dessinée.

Ces vœux de cette nouvelle année se voulait pragmatiques. Certains politiques nous proposaient, l'instauration, au niveau National, d'une « taxe Tobin» se voulant responsabiliser le monde de la finance toujours planquait dans les même paradis fiscaux

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- Heueee ! Mais c'est nier le contexte décrit précédemment.

- On cherchait à nous faire avaler cette pilule en prétextant l'urgence de résorber cette dette qui serait notre fardeau, notre responsabilité.

- On ne pouvait pas croire, bien sure, qu'il suffisait de déclarer en déclamant haut et fort des torts à l'encontre de ses irresponsables financiers, sans s'exonérer de ses propres décisions politiques et conséquences économiques ( DEXIA ). Quelques intentions, si louables soient elles, pouvaient conduire à inspirer quelques confiances de fait, qu'en s'inscrivant dans le constat de son propre bilan comptable et moral. De plus, vouloir nous faire porter la charge d'une dette si souvent maquillée dans un sens ou un autre ( minorée/majorée ) sans comptabiliser leurs propres ERREURS, est, qu'on se le dise, un non sens.

  • Il était donc logique, de préférer voir monter l'espoir, de trouver une solution, un « changement », dans une « juste » répartition des responsabilités à travers celui d'une vraie réforme fiscale. L'espoir de faire payer les responsables de leurs catastrophes à la hauteur de leurs risques pris et surtout de leurs pertes occasionnées, sans que cela ne coûte aux peuples, grandissait.

- L’Europe pouvait être et devait être l'organe essentiel de cette espérance, si tenté qu'un dialogue sincère et constructif s'installe dans l'objectif de dépasser les derniers accords européens et l'accord « Merkozy ».

Un nouveau traité pour une Europe SOCIALE était présenté très clairement dans certains programmes des futurs candidats aux prochaines élections présidentielle Européenne. Dans certains pays, dont le notre d'abord puis, l'Allemagne, plus tard, les peuples vont retrouver leurs prérogatives principales. Ces programmes ignorés, enterré font converger l'intérêt du plus grand « nombre », les peuples qui désirent retrouver leur pouvoir démocratique

 

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Il y a peu, lorsque nos responsables, aux commandes de notre avenir, nous présentaient alors, la protection de notre modèle social et de son financement comme étant une de leurs nouvelles priorités, il nous incombe, de tirer franchement un signal d'alarme. Ce modèle, notre espoir de vivre ensemble démocratiquement, s'est vu tellement abîmé au cours de ces dix dernières années qu'il est logique de ce demander comment ils peuvent encore prétendre nous le protéger. Surtout, si notre gouvernement continue à appliquer ces traités précédemment cités ?

- Ce n'est certainement pas avec une « pseudo TVA sociale» que l'on pourra se permettre plus de compétitivité. On s'épargne l'analyse trop longue et compliquée d'un montage financier dont la complexité du mécanisme de transfert dépasse l'entendement et l'écœurement, de part son injustice. Le compte n'y étant pas, on veut nous faire croire qu'il suffit de compenser la perte du pouvoir d'achat liés à l'augmentation mécanique de l'instauration de cette TVA, par une petite augmentation des salaires du privé. Cela, bien sure à condition aussi que ces grand patrons n'en profitent pas pour majorer leurs marges déjà bien confortables pour certains.

-Mais aussi, cela doit ce faire, à condition que ces même décisionnaires jouent le jeu, et non celui de cette indécente et insidieuse déresponsabilisation qu'il nous « gerbent » sur un fond d'actualité scandaleuse concernant la santé publique, «  vies humaines ».

  • De plus, où est cette protection au regard des Précaires, Chômeurs , Malades et Mal traités, en gelant voir baissant leurs prestations sociales et en gelant voir baissant les Salaires de ceux qui travaillent encore durement ? Surtout, quand on met en lumière les formidables profits/salaires engendré par cette crise est accaparé par ces acteurs financiers aidés par ces politiques qui prétendent que c'est démagogique de chercher à parler d'exemplarité des salaires. Leurs profits et dividendes/actionnaires sont nos Emplois perdus et nos salaires toujours plus bas. C'est à croire qu'ils font de la chimie. Rien ne ce perd ni ce créer mais tout ce transforme.

Dans le projet proposant un « redressement » des comptes publics nationaux, fait dans le souci primordial de justice concernant la répartition des efforts à mener désendettements/ croissances, responsabilités/régulation, l'espoir d'une autre philosophie revendique la reconnaissance des peuples citoyens et de leurs aspirations.

 La nouvelle baguette magique de nos gouvernants est de constituer une SCOP pour sauver ce qui peut l'être, l'Entreprise/Emplois/Bassin d'Emplois. Cela démontre la perfidie et l'irresponsabilité de cette philosophie capitaliste libérale. Surtout après avoir détricoté cette ancienne prérogative d’État. N'ayant plus d'argent, on nous invite à nous responsabiliser en sauvant l'outil, donc, nos propre emplois avec nos propres deniers, alors qu'eux se servent de fonds et leviers toujours plus conséquents. Encore un transfert de responsabilité qui démontre bien l’hypocrisie de leur philosophie capitaliste. A vous les pertes, à nous les profits

-On veut nous faire croire ici qu' a travers les simples primes de licenciement et aucune autres garanties les Ouvriers retrouveront la maîtrise de leurs vies, leurs Emplois.

C'est là encore qu'est l'espérance. Elle réside dans la lucidité des Salariés à entrevoir clairement les pièges sous-jacents à leurs propositions.

D’ailleurs on vous met au défit, Messieurs les gouvernants, de trouver une Banque susceptible de financer le fonctionnement de cette entreprise.

- Ne nous leurrons pas, ce n'est certainement pas un cadeau que l'on nous fait ici. Et il est primordial de veiller à ce que leurs montages financiers ne ce transforment pas en arme pouvant se retourner contre nous.

- On peut facilement imaginer l'argumentaire suivant se développer :

« Vous voyez bien que de laisser des ouvriers seuls mener une entreprise est impossible. Il est indispensable de conserver nos élites et leurs rémunération ».

Donc, la politique de l’hypocrisie qui consiste à faire appel à l'écoute et la compréhension des gens les plus touchés qu'ils ont mis dans cette crise, nous séduit encore moins.

- Ce n'est pas, après avoir malmené et insulté ces gens/salariés, ouvriers là ( cancers de la société, voleurs, tricheurs, etc... ), en les amalgamant aux vraies fraudeurs sociaux et voleurs du fisc professionnels, qu'ils réussiront, nos gouvernants, à faire renaître ce climat de confiance si nécessaire pour leurs garantir de conserver leurs « prérogatives » et surtout leurs « pécules ».

L’ironie dans cette affaire de SCOP, est dans les dernières déclarations de nos gouvernants et de leurs « accolites ». Quand ils présentent ce « sommet social », un peu tardif quand même, en nous obligeant à voir cette mondialisation comme l'opportunité pour les gens/ouvriers de s'adapter à ce nouveau monde du travaille, on ne peut que leurs rire au nez!

- Lorsque l'adaptation se travestie en devoir obligataire au yeux de ce qu'est leurs réalité du travail, on préfère ceux qui défendent en priorité les droits de l'homme et des travailleurs. Ils ne suffit pas de changer les mots pour changer leurs sens étymologique et leurs valeurs intrinsèques.

- Ce maquillage aura bien coulé lorsqu'ils devront justifier la privatisation partielle de l'AFPA qu'ils ont mis en place, pour répondre à ce nouveau défi qu'est de se concentrer sur la formation de leurs nouveaux Chômeurs.

- Donc, après avoir détruit cet outil, devant permettre le/la reclassement/formation des salariés/ouvriers exclus par cette crise, on nous expliquera qu'ils nous faut payer, maintenant pour se former.

- Il ne nous reste plus qu'a espérer ne pas tomber malade après avoir perdu nos emplois.

Là encore, que de discordance entre les mots de protection de notre modèle social proférés par certains et les résultats des actions menées.

  • Avec quel culot, peuvent ils, nos gouvernants ainsi que leurs « accolites », prétendre nous protéger de cette mondialisation, si l'on ne peut leur faire confiance sur les objectifs de celle ci. Lorsque notre santé et surtout celle de nos enfants est si peut considérée, il est de notre devoir de juger des dires et responsabilités de chacun et d'agir en conséquence.

  • N'oublions pas comment c'est formée notre démocratie. Sur le désir du peuple, de tous ses constituants, de vivre ensemble dans la liberté de chacun à s'exprimer mais aussi entre autres choses, la liberté d'échanger. Elle c'est construite aussi dans un souci d'égalité des chances et des traitements pour tous. Puis enfin, elle a voulue cette démocratie faire échanger avec les autres peuples cette notion si juste pour avoir un monde meilleur, la fraternité.

  • C'est aussi primordial de rappeler comment ce peuple, nos ancêtres, a obtenue cette démocratie si légitime. Dans la violence et le sang parce que les élites de l'époque ne pouvaient et voulaient leur apporter que ça comme réponse.

  • Il est légitime de faire un parallèle entre les causes et effets de l'époque et celles d'aujourd'hui. Par concéquence, il est crucial de veiller à ce que cette espoir de changement démocratique ne se transforme pas en désir de vengeance tout aussi légitime.

 

 

Des propositions sont présentées dans l'ensemble des programmes de nos candidats. Certains font la synthèse de tous nos espoirs. Il est à souhaiter qu'une union « a-partie » les rassemble. L'espoir de changer cet état de fait, en impose de présenter un bilan objectif des politiques menées pendant cette crise, par leurs détracteurs. Mais il ne doit souffrir d'aucune tromperie ou fausses promesses de la part de nos aspirants. Cette espérance de justice FISCALE et SOCIALE présentée dans ces propositions « silencieuses », qui défend avant tous cette notion d 'égalité, devient urgente et légitime. Car c'est forcément à travers la restauration du dialogue SOCIAL, dans le but de rétablir le pouvoir de chacun dans l'exercice plein et entier qu'est notre démocratie, que cet espoir se concrétisera.

L'espoir d'une France retrouvant ses couleurs et sa dignité au regard des droits de l'Homme doit nous permettre d'acquérir ce respect tant bafoué et décrié dans ce monde.

L'espoir d'une France redonnant toutes ses prérogatives à l'éducation nationale doit nous permettre d'apprendre à nos enfants un ensemble de valeurs, entre autre :

- c'est bien la « différences » des autres qui nous « enrichi ».

L'espoir de ne plus craindre de pouvoir se soigner parce qu'on a plus les moyens doit s'imposer avec force. La santé des citoyens n'est et ne sera jamais un « bien » ou « service » privé.

- L'espoir auss,i est de croire qu'en démocratie, toute les questions sont bonnes à poser et que seul ceux qui pensent l'inverse ne font qu'avouer leurs incompétences à répondre et à traiter ces questions là !

Pour conclure, et j’arrêterais là, le plus grand nombre financiers soit il, ne prédomine en rien, sur l'espoir du plus petit peuple quel qu’il soit. Car dans cette notion de peuple la valeur prédominante est réussir à vivre tous ensemble dans nos différences respectives

 

PS : Si ce On vous agace, N'allez pas lire le reste de mes pensées sur le même blog ! _LOL !

Dite vous que c'est celui d'un des simples et humble Employés/Chômeurs et père de famille appartenant à ces classes moyennes/pauvres. L'un de ceux qui expriment leurs détresses, rages, colères, indignations en silence et « anonymement ». Ceux qui lisent un peu ou beaucoup et qui estiment qu'ils n'ont pas besoin de retenir l'auteur sans pour autant lui manquer de respect, tant est ce la somme des messages qui importe. Ceux qui n'ont pas besoin de briller en « société » en simplifiant le savoir à une « synthèse médiatique ».

« Si je m'incline devant ma responsabilité, je n'en demeure pas être moins lucide de mes droits ».

Sans être un de ceux qui sont déçus du « Sarkozysme », je ne suis pas moins et je ne l'est jamais été, l'un de ceux qui travestissent le racisme en philosophie politiquement « correcte » en oubliant de nous dire qu'ils défendent ce capitaliste libérale en prétendant le pratiquer avec le « Franc » .

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Pierre !

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