« Pensées positives... ! »

« Pensées positives... ! » 

Je me suis réveillé, ce matin, de très mauvaise humeur..., comme trop souvent.... Il est 5 heures . La maisonnée dort encore à point fermé. Je dors très peu, c'est vrai.... Je n'aime pas les somnifères... ! Alors j’assume.... En silence je vais me préparer mon café sans lequel je..., ne..., suis pas clair. ! A prés ce fortifiant, j'allume toujours en silence, l'ordinateur. Obnubilé par les mails d'offres d'emploi, en prenant moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, j'ouvre ma boite. Et là..., rien..., peau de chagrin... ! Mon humeur ne s'arrange pas, mais pas du tout... ! Alors dans cette spirale de désesp... , il me revient une idée de la veille. Elle m'a marquée..., horrifiée..., et enjouée à la fois ! Quand on regarde la manière de s'exprimer de chacun de nous ( des plus pauvres au plus riches ) dans une situation, un sentiment, un classement, un constat ou analyse, comme vous voulez..., on est toujours le « on », le « nous », le « ce » d'un « leur », « vos », « ces »,et inversement bien sur. Et je ne sais pas pourquoi, à ce moment là, mes neurones ont « bugué » sur ce film pas très connu mais très intéressant intellectuellement... « Phénomène » de M. NightShyamalan . La végétation qui se rebelle..., fou non... ! Mais, en réfléchissant un peu..., j'y ai vu un étonnant parallèle entre la situation de ce film et celle des peuples aujourd'hui sur toute la planète. Si la somme des pronoms revendiquant le terme générique englobant l'idée d'une très grande partie de la population, un exemple « on va les botter hors du pouvoir » , il y a une supériorité numérique par rapport à la somme des « contrastants ». Alors..., il y a bien une supériorité positive des revendications. HOUUUA... ! Donc, NOUS..., le peuple, sommes à l'image de la végétation ce que NOUS..., le peuple, sommes les fruits d'une situation dégradante, humiliante, irresponsable... ! Le fruit..., tombe de l'arbre sur lequel il naît, croit, mûrit et c'est aussi à l'ombre de celui ci qu'il meurt et en ce décomposant nourrit l'arbre. C'est l'équilibre qui permet d'obtenir ce résultat et son déséquilibre cause sa perte.... !

NOUS..., les fruits, nous trouvons tous sur l'arbre qu'est NOTRE SOCIETE. Comme par HASARD... ! EUX les oligarques, banquiers, patrons de multinational, etc..., cultivent ces arbres pour présurer LEURS fruits. Devinez ce qu'il se passe quand ils..., EUX..., secouent trop l'arbre et présurent trop leurs fruits pour en avoir toujours plus... ? Je connaît un vieux proverbe du XIIIe. siècle, il parait .., bien de chez NOUS les Français..., qui dit : « Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se brise »... !

Alors..., voilà..., c'est peut être bête..., mais..., ma conclusion est la suivante. Étant NOUS, le fruit d'une situation délirante, de circonstances de déséquilibres savamment manipulés, d'une possible catastrophe à éviter, est tout à NOTRE avantage. Plus NOUS seront NOMBREUX à faire entendre ces NOUS..., ON..., etc..., veut VOUS parler..., CE faire entendre...,etc..., plus nous créerons cette dynamique qui nous à coûter cher dans ce drôle et sympa petit film... ! A... vous... de... voir... !

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