Ouverture des écoles : vous savez, cet endroit où l'on ne se contamine pas.

L'enfant Capriciant – plus préoccupé de ne pas perdre la face devant ses copains européens que de répondre à une véritable logique sanitaire – le martèle : elles rouvriront la semaine prochaine.

Ouverture des écoles : vous savez, cet endroit où l'on ne se contamine pas.

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L'enfant Capriciant – plus préoccupé de ne pas perdre la face devant ses copains européens que de répondre à une véritable logique sanitaire – le martèle : elles rouvriront la semaine prochaine.

Oui, certains voisins desserrent l'étau, mais eux n'ont pas subi les foudres d'un beau parieur qui, tout en déclarant écouter chacun, pensait avoir raison contre tous. Une sorte de Boris Johnson qui n'aurait pas muté.

Ici les urgence sont saturées, le virus circule à grande échelle, les taux ne baissent pas mais les établissements scolaires doivent rouvrir. Telle est sa volonté.

Comme l'an passée les Français assistent, éplorés, au triste spectacle d'autorités défendant l'encyclique contre l'avis  des scientifiques et des soignants.

Il faut ouvrir les écoles... parce qu'il le faut.

La faiblesse de l'argumentaire est, à nouveau, confondante. Un jour, ces prosélytes égarés seront perçus comptables d'une si dangereuse inanité.

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