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Encore une fois, comme d'habitude, le gouvernement fait volte-face. Alors que le président Macron avait annoncé dernièrement un projet de loi contre les séparatismes, plutôt bien accueilli par les médias et par la classe politique, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin déclare ce mardi sur Radio Classique que le texte basé sur le thème du séparatisme concerné, s'intitulera désormais « projet de loi renforçant la laïcité et les principes républicains » ; ce projet devant être examiné en Conseil des ministres, le vendredi 9 décembre prochain. Donc, une nouvelle dénomination pour éviter des conflits avec certaines communautés ... Mais ne soyons pas dupes et voyons en face la réalité. Les oppositions n'ont pas tardé à apparaître au lendemain du discours présidentiel.
Ainsi, le lundi 5 octobre, le Guide suprême des Frères musulmans, Ibrahim Mounir, a publié un communiqué visant à exprimer son désaccord total avec les déclarations d’Emmanuel Macron prononcé trois jours plus tôt sur la future loi « contre les séparatismes », particulièrement tournée contre le « séparatisme islamiste ». D’après le magazine Marianne, qui a rapporté ses propos, il a également proféré « des menaces à peine voilées contre la France ».
Ibrahim Mounir a estimé dans un premier temps que Macron, lequel a cité les "Frères musulmans* parmi les associations contrevenant aux lois de la République, n’a pas respecté « les sentiments de plus de deux milliards de musulmans ». Lire l'article complet