Macron - Dupond-Moretti : un danger pour la France et la République ?

Macron et Dupond-Moretti, ce n'est pas le bon choix politique. Ils pourraient même représenter un péril pour la démocratie. Et le mot reste plutôt faible dans le contexte actuel.

Macron et Dupond-Moretti © Alban De Ferris Macron et Dupond-Moretti © Alban De Ferris
Voici 81 ans la France connaissait une période sans précédent : c’était après la défaite de la Nation face à l’Allemagne nazie où la République allait être remplacée par le gouvernement de Vichy, un régime d’essence dictatoriale, xénophobe et antisémite.

Au cours de cette période, les Français vécurent une vie très difficile dans la lourde atmosphère d’un État pervers qui préférait collaborer avec l’ennemi plutôt que de protéger les populations persécutées par le pouvoir hitlérien.

En 1944, après quatre années de souffrances et de drames, la France reprenait espoir après s’être débarrassée des traîtres à la Nation française.

Ensuite, vinrent les années d’apaisement avec le retour vers la démocratie incarnée successivement par les IV° et V° Républiques. Si ces périodes n’ont pas toujours été idylliques et même si elles ont présenté des passages compliqués au niveau politique comme au plan économique, elles ont permis toutefois et ce, pendant longtemps, d’assurer au Pays une certaine stabilité que personne ne peut contester.

Durant les 59 années qui ont suivi la mise en place de la Vème République par le président Charles de Gaulle, les chefs d’État ainsi que les gouvernements successifs ont conduit la Nation dans la dignité, dans le respect des institutions et des valeurs démocratiques qui ont fait l’honneur de la France, partout dans le Monde. Certes, les présidents ont commis parfois des erreurs comme aussi certains de leurs ministres, mais in fine, la République conservait toujours sa grandeur et en général son honorabilité.

Il a donc fallu arriver en 2017 pour voir la situation se dégrader rapidement. Au tout début de sa présidence, Emmanuel Macron semblait vouloir assurer aux fonctions du chef de l’État une franche « verticalité » du pouvoir, quand il avait reproché auparavant à François Hollande de ne pas croire au « président jupitérien ». Lire l'article complet

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