La fin de vie ... et si on en parlait ?

Revoir les droits de la « fin de vie » : une exigence morale et sociale ! Il s'agit de la dignité humaine et du choix de chacun pour disposer de son existence.

La fin de vie ... Si on en parlait ? © Alban De Ferris La fin de vie ... Si on en parlait ? © Alban De Ferris
Voici longtemps que la fin de vie fait l'objet d'interminables débats, de controverses, de tabous, et rien n'avance vraiment, car c'est essentiellement le défaut de la France d'éviter toujours de résoudre les situations, même les plus importantes. On le voit à chaque instant à l'heure actuelle, avec les problèmes relevant de l'islam radical, de la sécurité publique ou de l'immigration : le gouvernement ne fait rien ou pas grand chose, et les difficultés ne font qu'empirer tous les jours. 

Concernant la fin de vie, le problème est récurrent, alors qu'il existe déjà la loi Léonetti que les pouvoirs publics devraient faire appliquer dans un premier temps, et devraient aussi améliorer et compléter dans un second temps. Mais le législateur n'a pas le courage de trancher et c'est ainsi que les droits de "la fin de vie" n'existent pas vraiment, laissant les personnes et les familles concernées dans un "flou juridique" total, ce qui nourrit ainsi une polémique sans fin qui nuit incontestablement au bon fonctionnement de la citoyenneté. 

Il est très difficile de comprendre pourquoi les gouvernements s'embourbent dans des débats sur la GPA et la PMA où plusieurs camps s'affrontent, ce qui peut facilement se comprendre, compte tenu de l'importance des valeurs familiales et plus généralement des traditions humaines. Alors 'en ce qui concerne la législation sur les droits en fin de vie, pourrait être adoptée clairement, sans provoquer de contestations particulières, chacun ayant le droit de choisir de mourir comme il le souhaite, un dernier droit accordé à chaque citoyen et à chaque citoyenne de notre Pays.

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