Allocution Présidentielle, remaniement gouvernemental : "Prend un petit poisson" d'avril. "Glisse le entre mes jambes".

Un nouveau gouvernement de "joyeux-euses drilles" de blagueur-euses en 140 caractères, pour une ère de politique d'économie administrée antisociale (A) ironique et cynique...?

La noblesse intellectuelle, celle de l'intégrité, de la probité, de l’honnêteté, en politique, dans une démocratie digne de ce nom..., n'est plus. Car à défaut d'avoir considéré à leurs justes mesures, celles des réelles injustices, des inégalités variées, etc, les souffrances et douleurs des victimes (1) d'un patronat immoral (2), des victimes s'étant exprimées majoritairement par l'abstention ou le vote à Gauche de la gauche, puis par un égarement stigmatisé derrière une haine diffuse ( 3), quand le choix démocratique existait encore sur les territoires inégaux en terme de bassin d'emploi désert, d’administrations publiques abandonnées, etc, d'offre politique absente, à défaut donc de les avoir entendu réellement, compris dans toutes leurs difficultés, et d'en tirer la conclusion d'un vrai changement de cap, ce gouvernement tente d'inverser la charge émotionnelle de l'accentuation d'un cap néolibéral, la répugnance qu'elle sous-entend envers l'électorat de base, avec l'ironie circonstancielle d'un "heureux" hasard de calendrier.


De l'annonce d'un combat circonstancier, électoral, contre "mon ennemi..., c'est la finance", et son arme de destruction massive des peuples et des démocraties (4) , ce gouvernement, sous le "fait du prince" nous divertit médiatiquement avec un "mercato ministériel", et essaie de nous faire oublier ses énièmes trahisons, à la manière clownesque d'un larron de foire ("de Brive la Gaillarde"..?), en inversant les pièces de l’échiquier du combat, par celle de la classe des pauvres, majoritaire en France et ailleurs (5) contre la classe moyenne qui va être "défiscalisée" (pacte de solidarité), pour alimenter les soirées délirantes et les caisses et poches privées cousues défiscalisées aussi, du patronat et des actionnaires (banques, etc aussi). A défaut de vrai courage politique, de vraies convictions idéologiques à GAUCHE, il, ce chef d’État,  applique "l'artifice" de la synthèse hypocrite en cherchant le "plus petit diviseur commun" de la société, soit-disant droitisée (6). Le pire la dedans c'est que même dans ce pacte de solidarité il existe un vice caché

Car en transférant, par les cotisations sociales salariales, un chouilla..., et encore c'est peu dire comme ce sera peu de miettes, de pouvoir d'achat aux bas salaires, c'est un nouveau coup de massue porté dans ce qui s'appelle les salaires différés, les protections sociales et mutualisées, ceux du risque d'une économie de marché et de l'emploi peu fiable (7), à court moyen et long terme, en transferant ce peu de pouvoir d'achat dans une réponse à court terme, hypothéquant de fait ce risque, ces salaires différés à moyen et long terme des victimes du patronat, (on appelle aussi cela le modèle sociale Français), sans parler de compensation de manque de recettes des caisses déjà déficitaires des protections sociales, dans la recherche d'un équilibre budgétaire et austéritaires, c'est ce foutre "joyeusement" des bas salaires qui se croiront ainsi compris... Cela vise t-il les prochaines élections Européennes, et autres à venir..., et les pauvres "temps de cerveaux disponibles" hébétés à plus d'un titre...?

Question d'une stratégie politicienne de moyen terme pertinente, visant en fait sur le fond, le réconfort de l'électorat dans le RESSENTI seulement (8), du "ras le bol fiscal". Car à défaut de légitimité politique appuyée par sa base électorale ayant assis "ce roi s’amusant à se dénuder", ou "qui met sa culotte..." et autres choses..., "à l'envers", assis sur un trône vacillant aujourd'hui.., ce chef d’État tenterait-il de se légitimer par l'humour et l'ironie ambiguë, celle de l'air du temps nauséeux et médiatique (d'une contre-culture politique)...?

A - Le patronat touche déjà 200 milliards d'euros annuellement d'aides publiques aux entreprises qui ne sont aucunement efficaces pour lutter contre le chômage (pour redresser une courbe, terme pratique pour éviter de parler de la douleur, des difficultés multiples, inégalitaires, d'une situation humaine du chômage), contre la précarisation dans l'emploi conduisant à la pauvreté. Ce même patronat va additionner à cette politique économique d'assistanat massif 50 nouveaux milliards d'euros dont une partie est payer par la hausse des taux de TVA, cet impôt injuste quand c'est le pouvoir d'achat des plus pauvres qui par sa plus grande quantité, en terme de ménages, paye plus que les ménages plus aisés, quand l'autre partie sera payé par et la casse des acquis sociaux et protections sociales (salaires différés), et la privatisation rampante des services publics, etc.

1 - 10 millions de pauvres, 5,5 millions de chômeurs-euses toutes catégories et territoires confondus, et ceux et celles dénombrés-es à 50% d'actifs non-imposables, avec seulement 1630 euros mois.

2 - Surtout après le crack financier de 2007/8, la socialisation illégale et illégitime des pertes frauduleuses, celles dites "casinos", ce patronat des pleurnicheurs et fraudeurs fiscaux par dessus la "main invisible" du marché soit-disant vertueuse sans être régulée, celui du ressenti du "ras le bol fiscal" confus, ayant tant des entrées privées à l’Élysée, que d'autres clefs pour verrouiller Bercy, et empêcher des contrôles fiscaux pour évaluer les 200 milliards d'euros ANNUELS d'aides publiques aux entreprises, et autres contreparties aux nouveaux cadeaux de 50 milliards d'euros...

3 - C'est la tête du fhaine un des visages de l'ennemi, et pas ceux-celles hébétés-es par ses mensonges honteux, soit-disant dé-diabolisés médiatiquement et politiquement.

4 - En France, c'est 100 milliards d'euros par ANS de fraudes diverses et optimisations fiscales, corruption, conflits d'intérêts, cumul des mandats dans le temps et le nombre, etc. En Europe c'est plus de 1000 milliards d'euros par ANS.

5 - Vous savez ? Cette lutte des classes dont l'un de ses ministres fraudeurs - tiens un "ennemi de l’intérieur" alors..? - en charge de lutter contre les fraudes, et ses soutiens "socialistes", n'ont jamais cru.

6 - Sur le thème de "l'insécurité" diffuse, et de l'autre artifice, celui du "ressenti", influencé majoritairement et par les médias de masse et par  des sondages débiles, puis des chiffres truqués, comme alimenté par des politiques carriéristes et individualistes, sur la base de faits divers rares.

7 - le plein emploi n'existant pas, par rapport aux lois macro-économiques dites NAIRU et OKUN faisant du chômage de masse la seule variable d'ajustement majeur du taux d’inflation et de la parité des monnaies.

8 - Sur fond de considération morale du problème de la légitimité du RESSENTI de l'injustice fiscale d'une classe plus avantagée, par rapport aux réelles difficultés des pauvres et chômeurs-euses.

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