Me. Christine Lagarde, DG du FMI, fut entendu par la (CJR) en janvier 2014...: Sans être mise en examen...

Chritine Lagarde a été à nouveau entendu par la "Cour de justice de la République, pour son rôle dans l'arbitrage privé rendu en 2008 en faveur de Bernard Tapie après la vente d'Adidas.". Cela c'est passé en tout début de cette année, en toute discrétion. L'actuelle directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), l'avait déjà été, entendu..., en Mai 2013... Elle avait échappé de peu au statut judiciaire de "mise en examen"..., mais avait été néanmoins placé sous celui de "témoin assisté"... Ce statut est celui d'un "hybride", largement usité dans les affaire politique, financière, etc..., oscillant entre celui de la "mise en examen", pour avoir rassemblé suffisamment de faits concordants..., etc..., de la part des juges..., des députés-es, des Sénateurs-trices de la CJR (ceux là et cette même institution que le président actuel "voulait" supprimer/réformer (et ici)..! Pas très indépendante comme institue devant rendre la justice (de droit commun...?) quant à contrôler, enquêter sur les actes des "responsables" politiques donc...?), et celui qui consiste à "innocenter" la personne susvisée dans une enquête judiciaire..., en la basculant dans celui de "simple témoin"...

Elle fut entendu en catimini le 31 janvier 2014 par la même Cour..., pendant 5 heures durant..., lesquelles..., elle serait à nouveau sortie sans être "mise en examen"... C'est ainsi, du moins, dans le genre minimaliste quoi..., qu'une chaîne d'info continue présente celle ci..., comme un scoop "exclusif" de sa part...! Seulement cette chaîne n’oublie-t-elle pas de préciser que M. Lagarde fut entendue encore, par les même "juges", députés-es, Sénateurs-trices (comme ceux-celles ci...?)..., en tant que "témoin assisté"...? N'est-ce pas important en soi que ce changement de statut possible, comme le fait qu'elle soit entendue en tant que "témoin assisté"...? N'oublie-t-elle pas aussi de préciser que si elle est sortie sans "être mise en examen"..., elle n'en a pas pour autant été "innocenté" comme elle laisse sous-entendre..., en clamant qu'elle ne fut pas "mis en examen", sans rappeler qu'elle était entendue en tant que "témoin assisté"...? M. Lagarde n'en a pas fini avec la CJR (et la CJR va-t-elle disparaître avant ou après cette affaire explosive...?) dans cette affaire..., pour autant. Car est-elle sortie du statut de "témoin assisté"...? Lui a-t-il été retiré ce stade intermédiaire faisant encore peser de lourd soupçon, conduisant à continuer et approfondire l'enquête sur la personne incriminée par les juges, etc..., dans la recherche de faits...? Si cela avait été le cas..., soit si son statut de "témoin assisté" avait été levé par les juges, etc..., cette même chaîne, et les autres se seraient certainement empresser de préciser cela, à grand renfort d'un plaidoyer "grandiloquent" l'innocentant..., comme elles le furent "impunément" pour le président du dernier quinquennat dans d'autres affaires le concernant...

On peut donc se demander si cette chaîne, ces médias de masse, ne mentent-ils pas à nouveau, dans l’énoncé de l'information..., en tentant d'en minimiser les faits et la portée...? Car cette portée peut-être encore lourde de sens, quant à savoir, et faire savoir à l'opinion publique Française et mondiale..., alors que le contexte financier, bancaire, monétaire mondial est en pleine débâcle, qu'elle, cette DG du FMI, reste encore, dans cette affaire d’arbitrage privé opaque, douteux, sous le statut non moins encombrant et l’innocentant en rien, de "témoin assisté"...

Cette portée, négative si elle est confirmée, rejaillira de fait sur l'image de la France à l'international et au niveau national aussi, et sur son personnel..., du moins..., ses "personnages", ses "personnalités" (individuellement et/ou collectivement politiques) financiaro-politiques, soit-disant "Républicaines", à travers leurs probités, leurs intégrités, etc... Il y va donc de l'image de "marque".., de la santé de la démocratie Française (du moins de l'éthique, de la probité, de la moralité, et de l'honnêteté des ses politiques de l'alternance, du bipartisme quoi) dans cette affaire...? Puis enfin..., pour un scoop d'une chaîne d'info continue..., quant l'affaire est arrivé le 31 janvier..., alors qu'on est le 6 février..., ne sent-il pas un peu le réchauffé et le souffre...? Comment cela se fait-il qu'elle, cette chaîne, est gardée sous le coude autant de temps cette information délicate...? Pourquoi la sort-elle aujourd'hui...?


Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.