"Pacte de responsabilité" : Un "don" vital plutôt qu'un prêt avec intérêt...?

Nous voyons "Cette inquiétude par rapport à ce monde qui change..." est la parole essayant de donner "confiance" à l'opinion publique, quand les actes la trahissent. C'est cette formule "socialiste" bien vaseuse, baveuse même, qui cherche à tout justifier, voir excuser, jusqu'aux injustices sociales, fiscales, jusqu'aux immoralités qui se cachent dessous. Elle "fleure" la nausée du mensonge dans la bouche des politiques ayant les reines de nos vies dans ce gouvernement, ce législatif, cet exécutif "suprême", ses instituons Étatiques, etc. C'est aussi la formule ambiguë additionnée au mot "maintenant", et combinée au geste d'avant bras se croisant par un geste répété d'avant en arrière, qui en fut rire (par le cynisme de sa symbolique, son incompréhension...?) plus d'un-e d'ailleurs, qui devient le slogan de la novlangue "socialiste" néolibérale. Mais qu'est-ce qui change et doit changer au juste...?

Disons plutôt qu'au début de la campagne électorale (en passant quelques mois avant, par des pseudos primaires au sein d'un parti verrouillé) ce fut plutôt la ligne "social-démocrate" qui fut défendue à demi mot..., pour obtenir la "victoire"... Et nombre de mensonges et d'engagements reniés trahissent aujourd'hui des promesses... Puis dés l'élection présidentielle acquise, ce fut vite un tournant "social-libéral" inavoué..., quand maintenant ce même "clan" politique tente de masquer un cap économico-social clairement néolibéral... Les reculades spectaculaires en signent les faits, quand les non-dits, les absences de débats de fond achèvent et tournent la page d'avant, et démasquent les trahisons à venir... Donc ce monde change..., en effet, et l'on comprend qui sont les acteurs-trices de ce changement... Mais encore faut-il savoir pourquoi et pour qui ce changement s’opère...

 Quand les diagnostiques des "crises", furent analysés chronologiquement et quelque part dans leurs conséquences, étaient abordées à peu près correctement dans les faits, aux regard des paroles engagées, la trahison apparaît (en vrac cela donne, les traités Européens TSCG, MES pas renégociés, les plans d'austérités à la chaîne quand les plans de l'offre s'additionnent sans plus d'efficacité, la ridicule séparation des activité bancaires, les réformes antisociales dites "structurelles", etc). Et pourtant c'est là dessus que l'élection se joua en comparant les programmes électoraux de cette famille politique au gouverne aujourd'hui, confrontée dans l'alternance bipartite de cette 5e "R" épublique monarchique honteuse, à l'autre..., droitisée...,  qui fuit encore son bilan. Et c'est toujours là, dans cette cause masquée, que se trouve la raison de ce changement de monde, l'opacité de son dessin, et le nœud de tout les problèmes.

Pour justifier le "changement"..., de monde..., de contre-pied politique, mais surtout de "modèle social", et du rôle de l’État providence..., dont certains-es de ceux et celles de ce gouvernement, les plus à droite du moins (comme Walls et ces déclarations sur ces "roms qui n’auraient pas vocation à s'intégrer", Moscovici , et sa compassion envers "le ras le bol fiscal", etc) qui en attendent beaucoup (électoralement pour sauver leurs fesses en redessinant les cartes, en refusant le non-cumul des mandats dans le temps et reportant à 2017 celui d'exécutif, etc), l'amalgame, et l'embrouille est de mise... La responsabilité est sans cesse renvoyée ailleurs..., à d'autres. Voir en attisant les divisions du corps social déjà malade.

Et alors qu'ils-elles surfent sur des thématiques "sociétales" pour mieux masquer leurs reculades, leurs trahisons, ils-elles leur faut afficher leur empathie sociale, même si elle s'évanouit, se monnaye même, dans les faits... C'est d'autant plus flagrant et encombrant à la conscience de l'électorat de base à "gauche" quand celle "entrepreneuriale" qu'ils-elles affichent fièrement maintenant, marque "ostensiblement" leur changement de paradigme, et leur trahison du "peuple d'en bas", de la lutte des classes passées. Pour ce faire, ils-elles le font dans un cadre purement technocratique, et sur une vision aussi clairement court-termiste, que cela reflète et confirme leur ligne néolibérale... Et sur cet argument de "marges d'entreprises" en soit-disant "souffrances" (de seulement deux points en moins en moyenne, les donnant quand même à plus de 28%), c'est la réelle souffrance inhumaine des chômeurs-euses, des travailleurs-euses précaires (que l'accord l'ANI voté par leur "soin" accentue), des pauvres, ces souffrances réelles qui croissent en nombre et en douleur de manière vertigineuse dans notre pays, mais pas que..., qu'ils-elles opèrent un ignoble et immoral "transfert d'affect"... Ils-elles ont beau s'énerver et rougir de colère quand l'on met en doute leur sincérité et engagement  à "gauche", les faits sont têtus et bien là...

Dans un pays ou l'économie créée plus de chômage (5,3 millions toutes catégories et territoires confondues) plus d'emplois précaires, plus de pauvres vivant sous le seuil de pauvreté (bientôt 10 millions), que de croissance (voir aussi plus de fraudes fiscales, etc, que de recettes fiscales d'impôt sur sociétés), que d'actes de consommation, ils s'apprêtent à donner encore plus d'argent public aux entreprises..., avec des plans d'offres (ceux qui coûtent déjà annuellement entre 110 et 200 milliards d'euros sans contreparties, sans efficacité pour lutter contre le chômage de masse, contre les bas salaires généralisés, etc, sans contrôles fiscaux + 14 pour 2014 et 20 milliards d'euros pour 2015 du CICE + 35 milliards d'euros sur 5 ans du "pacte de responsabilité"), dont les antécédents n'ont aucunement prouvé leur efficacité. Bien au contraire n'ayant pratiquement jamais été évalué sérieusement c'est un effet d'aubaine constaté. Ils-elles leur faut donner "espoir", du moins en nous illusionnant. C'est comme cela, qu'ils-elles embrouillent les cartes (électorales entre autres) en évitant de préciser quels seront les sacrifices et les sacrifiés-es, dans ce changement, pour redonner un "nouveau souffle", pour relancer la sacro-sainte  "croissance", qui créera "possiblement" des emplois... Et bien sûr nous devons les croire sur la base de parole..., du genre..., "on redistribuera demain", et entendre que les actes attestent à nouveau les trahisons..., demain... Démagogue vous répondront-ils-elles...

D'une part, les effets d'aubaines décrits plus haut dans l’inefficacité avérée des plans de l'offre précédents et perdurants encore (les 110 à 200 milliards d'euros/ans, cela ils-elles ne le rappellent pas), et autres..., sont aussi à scruter de manière transversale au regard des recttes fiscales générées, du ratio quoi..., et par rapport au montant faramineux des fraudes du fisc, des fuites de capitaux, de l'optimisation fiscale qui sont évalués, rien que pour l'année 2012, à plus de 80 milliards d'euros, quand les autres années ils ont avoisiné les 50 milliards d'euros/ans... D'autre part..., et corollairement. N'est-il pas stupéfiant que les débats publiques et politiques oblitèrent complètement cet aspect là du problème d'aides aux entreprises, du manque de recettes fiscales, de croissance basse, de chômage de masse, de hausse des fraudes, dans un contexte ou "on" décide de mener frontalement leurs spectaculaires augmentations (d'aides publiques aux entreprises) tout en perpétuant un plan d'austérité, alors que les caisses sont déjà déficitaires...? C'est comme si l'on cherchait à perfuser et transfuser un malade, soit l'économie du pays et part le biais des entreprises (dont l'immoralité, la délinquance financière de certains-es de leur patron-ne apparaît ici), soit un corps (social aussi donc) faisant une hémorragie généralisée, sans stopper celle ci d'abord... Et d'ailleurs c'est pas la 24e place de la France, sur 35, en matière de lutte contres les fraudes fiscales, les frileux débats et ridicules actions et lois contre les trous noirs de la finance qui prouvent la volonté réelle de changer les choses, et en mieux..., pour stopper l'hémorragie.

Comme on vient de le dire..., actuellement de l'argent public, qu'on a de moins en moins, voir plus du tout, est transfusé à perte... Et la perte de recettes fiscales est telle, que les déficits des caisses se devant d'être les garantes de nos protections sociales, de nos acquis sociaux sont elles aussi colossales... A tel point qu'elles servent aux néolibéraux politiques et patrons, médias de masse compris, de levier, de moyen pression par la peur dans leurs argumentations justifiant dans les négociations, leurs "besoins" de réformes ("structurelles").  Et c'est en les focalisant par fait exprès sur le court-terme, sur l'émotion, qu'on évite de faire appel à la raison, à la recherche des raisons réelles des déficits. Mais comment peut on dissocier  du débat public et politique dans ces histoires de réformes "structurelles", la responsabilité patronale et Étatique, syndicale aussi,  directe et indirecte du manque de recette devant être renflouer aujourd'hui par des sacrifices...? En mélangeant les temporalités des causes dans les trente dernières années de responsabilités politiques, économiques, syndicales communes..., dans l'alternance quoi..., cela leur permet de refourguer le "bébé et l'eau sale du bain" aux votes citoyens-es..., aux "systèmes" quoi... Cette question est d'autant plus importante que certains-es des plus néolibéraux de droite comme du gouvernement actuel envisagent de couper les moyens, les droits constitutionnels permettant de survivre aux chômeurs-euses, comme aux pauvres au RSA. Ces derniers ne sont-ils pas plus victimes d'abord que d'autres, que les entreprises..?

Ces cadeaux distribués aux entreprises (ceux cités dans les deux paragraphes précédent), nous coûtent aujourd'hui d'autant plus que nous n'en n'avons plus les moyens... Pour cause d'austérité, nous n'empruntons plus sur le marché financiers, auprès des banques, alors qu'on pourrait le faire auprès de la BCE. C'est une bonne chose en soit que de ne pas continuer à engraisser des banques et autres. On en reparlera plus loin. Mais ces mêmes cupides de pouvoirs.., et autres meuteurs-euses politiques nous gouvernant, ou rêvant de le refaire..., voudraient accélérer le débit de la transfusion, de l’assistanat des entreprises, sans se soucier aucunement de l’hémorragie, et surtout sans même se soucier des autres vrais malades de ce corps social, les premières victimes prioritaires..., et du stock restant disponible..., Et pour se faire, ne pouvant "emprunter", et ayant un stock à sec..., comme n'importe quel ménage le ferait pour faire face à une nouvelle dépense passée du stade "d'envie" à celui de "besoin"..., ils-elles se proposent de prendre, de voler en douce, en faisant croire à une nouvelle médication, un changement quoi, le sang du corps social bien plus mal en point, au bord de l'agonie, par rapport à celui des entreprises... C'est en cassant les protections sociales, les acquis sociaux, les services publics, que ces politiques proposent de trouver l'argent public nécessaire pour faire faire à quelques entreprises, des bénéfices privés eux..., avec peut être quelques emplois créés à la clef... En bref pour le dire autrement, ce "marché"..., de dupe...., c'est de sacrifier les plus faibles aujourd'hui..., pour "peut-être" leur redistribuer demain... Quand il y en aura moins peut être, de pauvres, etc...?

Mais si l’État providence est cassé au passage, comme le modèle social Français, s'il fait les frais de privatisations rampantes ou pas, massives en tout cas..., si le pouvoir d'achat des plus modestes (50% des actifs non-imposables pour cause de trop bas salaire, chômeurs-euses, précaires, pauvres en première ligne) ne cesse de chuter, et que les nouveaux services, privatisés, ne cessent d'augmenter..., dans des dépenses non plus socialisées, lissées dans le temps, réparties dans un souci d'égalité, mais fortes à court-terme pour tous-tes (voir plus chères pour les plus modestes comme pour les assurances par exemple)..., qu'est-ce que l’État aura à leur "redistribuer" à ces démunis-es, ces déshérités-es de la "R"épublique monarchique...? Pensez vous vraiment que les néolibéraux du privé ayant ainsi acquis, volés, à bas coût des mannes financières aussi prolifiques, vous les laisseront les racheter à bas coût...? Vous croyez encore à la théorie utopique du "ruissellement"...? Qui prend l’autre pour plus stupide qu'il n'est...?

Ce long cheminement, sinueux, complexe, essayant modestement de globaliser et temporaliser le sujet du soit-disant problème de "compétitivité" de la France, confronté au chômage de masse, et à la paupérisation de la population, alors que l'austérité et la croissance quasi nulle frappe l'économie, et que la consommation chute, comme le pouvoir d'achat des modestes, dans une "mondialisation" pas aussi bénéfique qu'elle nous est vendue (la course aux prix bas, c'est l'esclavage des employés-es des pays émergents et pauvres, pour satisfaire et la consommations , bas de gamme, et parfois douteuses des biens destinés aux bas salaires des pays riches, et les profits privés moins imposables)..., ce long cheminement se veut aboutir à un point fondamental du fonctionnement de l'économie néolibéral...

Celui ci était basé, pour résumer, sur la croissance des PIB des pays de ces dernières décennies et dans un "idéal de concurrence libre et non faussé" articulé à la fois sur les investissement des marchés financiers et des banques dans l'économie réelle... Les impôts servéaient à financer l’État. Ce modèle là semble révolu depuis le crack financier cité plus haut ... La est un "changement"... Et la nouvelle phase est à examiner  à un stade au dessus, à un cran supérieur de la dernière..., à partir d'un moment donné, et de données évincées. Parce que d'une part dans la phase antérieure au crack financier, les États, même providence, étaient critiqués certes, attaqués sur leur dettes publiques même, mais la résistance politique, idéologique existait encore..., et les banques jouaient encore leur rôle de financer, d'investir dans les économies, réelles, via les entreprises (et les ménages aussi) qui acceptaient de s'endetter "raisonnablement" ou pas... Mais d'autre part, c'est aussi ce qui a conduit à produire l'explosion d'un bulle spéculative, du crack de 2007/8, sur les crédits immobiliers dits subprimes, noyés par la titrisations dans d'autres produits dérivés douteux et des dettes publiques. La encore les banques, les politiques (et les grandes entreprises, les multinationales, etc bien silencieuses aujourd'hui à ce sujet) ayant dérégulé et déréglementé à tout va, ont leur part de responsabilités. Elles sont d'autant plus grandes que c'est en ayant menti aux peuples, qu'ils-elles ont acquis plus de pouvoir sur ceux-ci en leur confisquant petit à petit leur souveraineté monétaire par exemple en Europe... Mais étrangement celles ci ne sont ni questionnées, et leurs propos sont ni débattues puisque pas entendus, comme elles et ils (les politiques) n'ont fait l'objet d'aucunes sanctions judiciaires, malgré les scandales du LIBOR de l'EUROBOR, d’après crack financier...

Et encore aujourd'hui, au niveau politique, médiatique (et c'est la que la connivence rentre en scène), nul de dénonce le fait que les banques investissent de moins en moins dans l'économie réelle, malgré leur sauvetage qui a coûté cher dans la comptabilité des victimes dans le corps social. Elle se chiffre  en hausse du chômage, en aggravation des inégalités, en accentuation de la pauvreté... C'est ça aussi le coût de la socialisation des pertes bancaires voulues comme systémiques. Mais outre l'absence, le non-dit sur ce fait dans les débats politiques, médiatiques, les discours entrepreneuriaux ne dénoncent pas plus les coupes, les baisses drastiques des crédits accordés par les banques, l’accentuation des dégradations des conditions d'accès aux crédits, etc..., qui leur permettaient de vivre avant le crack de 2007/8. A la place de ce discours qui existait avant le crack, l'on trouve celui, reprit par le patronat, les politiques de tout bord ou presque, qui consiste à prétendre que l’État providence coûte trop cher, que les services publics sont inefficaces, que l’État est trop généreux avec les pauvres, les précaires, et que les chômeurs-euses sont des fainéants, coûtent trop aussi, etc. Et je vous en passe des meilleurs...

Alors que tant le besoin de se désintoxiquer, de se couper de la dépendance de la finance à titre privé, pour les ménages, dans le fait de ne plus vivre à crédit, est louable, tant par contre l’abandon de leur rôle essentiel dans l'investissement au sein de l'économie réelle n'est aucunement critiqué..., remis en cause... Ce site apporte un regard intéressant à ce sujet. Quel sorte de changement doit être opéré...? Est-ce que la fin de l'endettement privé excessif..., qui est souhaitable...? Effectivement... Mais est-ce que celui des entreprises est souhaitable...? Et aux profits de qui, se fera donc ce transfert d'investissement qui sous-tend au détriment de qui...? Faut-il se réjouir que ce transfert d'investissement se fasse aux profits des marchés financiers (marchés, actions et rentiers-ères - comme le mouvement des "pigeons" par exemple - non imposés comparativement aux salaires socialisée, différés, au bien vivre et être ensemble que contribuent à financer les sociétés, dans les cotisations sociales patronales, les impôts, etc) qui n'hésitent pas à ne "récompenser" plus que les licenciements boursiers, les délocalisations, etc...? L'argument présenté pour couper cour le débat de l'investissement et du financement des entreprises et leurs liens avec les banques est bien souvent, "mais le problème est systémique..." Et il sous-entend donc, en plus, que le débat doit se clore là dessus..., avant même qu'il soit commencé. A ce rythme là, dans ce changement se dessinant a peine, de hausse des fraudes fiscales, etc, non combattues, de transfert des cotisations sociales patronales vers les "impôts injustes " pour les plus modestes que sont les taxes, la TVA, de croissance basse, de transfert de financement des investissement et de trésorerie des entreprises par la "financiarisation" des économies réelles (presque pas imposées), quelles seront alors les recettes fiscales de l’État, pour quels rôles, et quelles missions de protections sociales à 5 ans et 10 ans...? Au cas ou les inégalités divers d'aujourd'hui ne cessent de progresser, ou le pouvoir d'achat de ces démunis-es ne cessent de baisser..., ce sont donc les protections sociales qui feront les premier frais du changement...

Pour autant lorsqu'on examine les moyens politiques mis en place pour relancer l'économie par les plans de l'offre que constate t-on...? L'État providence, et donc la souveraineté du peuple est "revisitée" à la sauce "structurelle", et tout en se substituant aux rôles des banques, ce n'est pas dans le fait de prêter à court-moyen-long terme aux entreprises, qu'on pourrait envisager de faire cette relance et "redistribuer demain"... Non...! C'est plus du tout de prêt qu'il est question, avec retour sur investissement dans ce "changement", mais bien de "don", "vital" (de soi quoi..., de chacun pour soi, même..., et sauve qui peut...! Voir un "don défiscalisé"..?)..., des plus modestes, de leur sacrifice quoi..., ainsi que celui de l’État providence... Car là ce n'est pas par un crédit, avec intérêt, pas plus que la BPI à les moyens réelles de faire son devoir d'ailleurs, au vu de l'ampleur du problème, que la relance est "espérée". Non...! C'est en cassant la cagnotte, ces sous mis de coté pour le long-terme,  pour les plus pauvres, les chômeurs-euses, les précaires, les 50% cités plus haut, ces déshérités-es de la "R"épublique (que l'on propose de dépouiller complètement) et leurs générations futures, soit de l’État et ses services publics, que l'on va abonder des caisses opaques, des comptes douteux de certaines entreprises bien malhonnêtes dans leurs pratiques et connivences avec le verrou de Bercy, avec les secrets fiscaux, commerciaux (accord Transatlantique par exemple)...

Il est urgent d'obtenir un audit indépendant et citoyen de cette dette publique, avant de vendre nos bijoux de familles, nos dernières goutte de sang et notre sueur à des personnes douteuses... Cette dette publique qui par son poids excessif sa composition illégitime voir illégale (taux bancaires usuriers, pertes frauduleuses socialisés, impôts fraudés, optimisés, etc) est le principale argument essayant de justifier les raisons opaques, à court-terme, de tant de sacrifices injustes socialement fiscalement...!

 

 

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