Le patron du MEDEF, Pierre Gattaz, était l'invité du plateau télé-radio "Le grand rendez vous"... Ce "responsable" d'un syndicat patronal, celui des plus "gros" patrons de France..., a tenté de nous apitoyer..., sur un funeste sort..., celui de "sa" France..., avec presque la/l/l'arme à/sur l’œil...("nos" larmes dont il s'affuble quand son arme pointe "notre" œil) Le décor d'un spectacle "shakespearien" était planté là..., ou..., le mot souffrance..., la temporalité immédiate..., combinée à une valeur du genre "quelque soit les moyens" (pour une finalité bien obscure)..., sous-entendant une absconse urgence..., et l'espace bien ambigu des lignes mouvantes des opérations patronales de chantage à l'encontre du gouvernement actuel, opérations anti-fiscales de ces dernières semaines schématisées par un "raz le bol général"..., ont été la trame de la pièce qu'il a médiocrement représenté. Avec en second couteau, en second rôle..., des "animateurs" médiatiques à la complaisance facile.., à la langue aussi pendue que bien humide..., ce huit clôt économique ultralibéral (pour le social on repassera...) plutôt glauque..., lancinant..., se voulu en quelque sorte la complainte d'un hypocondriaque...
Ce corps "malade"..., ayant droit à l'audience lui..., qui n'est rien d'autre que le tissu..., des plus grandes entreprises de notre pays..., car le MEDEF n'est pas la CGPME, n'est pas les autres petits syndicats patronaux, comme n'est encore moins le représentant des petits patrons, artisans non syndiqués..., a parlé aux Français-ses. Ce corps "malade".., à en croire le jeu de l'unique acteur principal..., en souffrance si grande..., vu le nombre de répétition..., comme un bégaiement compulsif..., maladif..., et la force de conviction employée à la rendre spectaculaire..., doit être soignée en priorité... Et tant pis pour les autres... Tant pis pour le reste... Les plaintes lancinantes du conte qui fut déroulé étaient dirigées vers le docteur "Étatique"..., et vers ces spectateurs-trices que nous fûmes..., médusés de la sorte... Stoïque en effet nous, les pauvres, les chômeurs-euses, les précaires (du moins les rares ayant eu le privilège d'assister à la représentation) ne pouvions, aurions nous du (?) rester plus longtemps antipathique à cette si misérable souffrance ainsi exposée... "Une petite pièce si vous plaît..., enfants malades..., papa chômage..."...!
Ce "malade", à l'agonie facile..., demanda en filigrane alors au "bon" docteur toujours plus de médicaments (d'argent publique comme ces 200 milliards d'euros/ans, ces 20 milliards d'euros/ans du CICE dont la moitié sera amputer à d'autres personnes encore plus malades - les pauvres - par la hausse de la TVA), toujours plus d'arrêt de travail..., pour faire toujours moins d'effort (abaissement des cotisations sociales patronales, des impôts sur les sociétés, des impôts sur les capitaux, etc..., déjà à un niveau record et historique de baisse)... Et pour aider ce docteur - nous tous-toutes ayant voté contre l'acharnement thérapeutique des faux-semblants, contre les tires au flan restant planqués..., et/ou allant se cacher sous des cieux plus cléments pour éviter les batailles - pour nous "obliger" à nous décider immédiatement, il usa alors d'un stratagème dont il est seul a avoir l'emploi... C'est en menaçant d'aller s'en prendre à d'autres vrais malades quant à eux-elles, attendant dehors, exclus-es de la salle de soin..., (par le chantage à l'emploi béquillé derrière l'élan de façade de la création d'un million d'emploi - sous condition) qu'il avait l'intention de faire pencher la balance...
La pharmacopée qu'il préconisait ne s'arrêtait pas qu'à cette mesure de rétorsion ignoble, immorale même... En accusant le docteur d'être trop sévère dans les efforts lui étant demandés, pas assez compatissant envers son mal obscure lui "brûlant" les entrailles..., la justification par la compréhension des désertions de ses congénères fut jetée sur la table..., comme ça (fraudes, fraudes à la TVA,évasions, optimisations fiscales en hausse)... De bout en blanc..., ce bon vieux docteur ne peut s'en prendre qu'à lui même... Le "malade" ne guérit pas parce que le docteur n'applique pas les bons soins qu'il, l'hypocondriaque, veut être seul à décider... Le docteur pourrait monter la voie en examinant et constatant que dans les symptômes..., ce malade n'a pas respecté la posologie ordonnée (le MEDEF refuse de voir son optimisation fiscale plus contrôlée par l’État). Le docteur n'en fait rien...
A en croire ce "malade" à l'imaginaire fertile..., à défaut d'autres choses..., le docteur Allemand soigne mieux... Sa méthode "de choc" conviendrait mieux à ce mal opaque que ce malade diffuse, contamine... Et la médication qu'il désir s'auto-appliquer n'est rien d'autres que ce qui a contaminé le "malade" Allemand, ses voisins de loin..., (son modèle social gangrené par la misère, au taux de contagion très rapide)... Ce "malade" Allemand dont la convalescence est bien précaire..., a fait payer le prix de sa rémission d'apparence.., provisoire donc.., à tous ses autres malades exclus...
Quelle est l'urgence pour ce malade Français, souffrant bien plus du syndrome de déprécation de soi (un manque d'amour illégitime selon lui), et d’avidité aiguë (rien qu'à voir la qualité de ce qu'il produit..., qu'il défend...)..., que d'autres choses..., a vouloir attraper cette peste contagieuse qu'est ce virus de la misère, celui nommé à raison de son absconce..., le couple "compétitivité/mondialisation"..., alors que le remède Allemand qu'il demande, n'ayant pas fait ses preuves..., bien au contraire..., pourrait bientôt être changé...?