L’inconstance de la raison humaine.

Mais que reste t-il au fond de notre humanité,

Quand l'émoi de la misère devient évanescent ?

Est ce un simple fait comptable de notre société,

Courant inopinément vers l'éphémère d'un instant ?

 

Est ce un chiffre monnayé, qui doit guider nos pas,

Lorsqu'il n'est que le fruit d'une plus valu rentable,

Qui enfouit sa cause, l’inconstance de son choix,

Au profit du moment, dans des tréfonds insondables ?

 

D'abord il y a des Hommes, d'éventuelles libertés,

Sachant se marier à un certain équilibre idéalisé.

Sans cesse remis à demain, elles en effacent l'égalité,

Sous l'égide de l'ineptie d'un refus de sa fraternité.

 

Ses valeurs morales ne sont jamais sa d'échéante cause ?

Pourfendeurs du droit, ces morpions délégués confessent,

Qu'ils veillent au grain, sans se séparer de leur sacré ivresse,

Ils distillent leurs idolâtres vérités, qui sur nous se défaussent.

 

L'humanité en est elle à ce point vraiment condamnable,

Qu’au fond de sa conscience elle en accepte d'être lasse,

De n''être que la variable de mécréants nous voulant ajustables,

Pour asseoir leur pouvoir, le savoir faire de grosses liasses... ?

 

Ma raison est si triste que vous m'en voyez confus.

Mais est-ce sa cause qui pourtant, vous est inconnue?

Loin sans faut qu'il me sied de vous l'expliquer,

Je vous en livre ici, un tantinet soit peu, son résumé.

 

Le monde du non emploi est mon pain sec quotidien,

Qu'il me faut assumer comme pour certains il convient.

L'espoir de le retrouver est autant au abonné absent,

Qu'une inaptitude physique, est la sanction du présent.

 

Les moyens conséquents de leur détenteur maugréant,

Que désormais mes droits ne sont plus qu'un rêve d'antan,

Sont à la finalité se rapprochant de ma désespérance,

Ce que l'avenir de mes proches est a leur convenance.

 

Il est une autre douleur qui me blesse plus profondément.

Meurtrissant mon cœur, m'extirpant des sommeils à tout instant,

Quand d'autres courent après le temps pour le plaisir de l'argent,

L'espace de mes pleures somnambules est l'handicape d'un enfant.

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