"Observatoire des contreparties »

La nouvelle idéologie des soit-disant "démocrates", des soit-disant "Républicains-es", du monde soit-disant participatif en politique..., quant à placer le curseur sémantique de la recherche d'un consensus politicien sur la manière d'évaluer l'efficacité (sans le faire, puisqu'on reste dans les mots) de cet énième cadeaux faits aux entreprises, en saignant encore plus le peuple "d'en bas" au passage, alors que les précédentes politiques ou économies de l'offre ne l'ont jamais été évalué et efficace..., cette nouvelle idée c'est cristallisée dans le fait et le mot "d'observer"... Une présentation, un parti pris est lisible ici..., quant à décrire la définition de la "nature" de son originalité, de son utilité même, voir de la futilité de son besoin.

A défaut d'actions politiques fortes, ambitieuses et volontaires, morales dans le sens d'une justice promisse et omisse..., engagées pour préserver la priorité de l'action sur l'aspect social d'un État providence, d'autant plus quand le social est déjà en grande souffrance et danger (dans le sens démocratique de voter fhaine), depuis longtemps et va l'être encore plus, à part arroser un désert et les trous noirs de la finance même pas inquiétés avec la sueur et le sang du corps social, de légiférer et sanctionner sévèrement  pour éviter les dérives - délits financiers en croissance, quand celle économique est inversement proportionnelle ou presque - bien connues et jamais condamnées (le montant annuel des fraudes fiscales, des fuites de capitaux, de l’optimisation fiscale, au regard des déficits publics et de la dette en atteste, le cas du financement des comptes de campagne frauduleux de l'ump en 2012, invalidé par le CC, mais remboursés par des dons défiscalisés des citoyens-es, cautionnés par la pseudo "gauche", faisant cas d'école avec l'infâme "affaire Dieudonné" appelant sur internet au don pour qu'il paye ses amendes, l'affaire Cahuzac et ses soutiens de l’alternance, les affaires Dassault, Bettencourt, etc, sont les démonstrations d'une culture de la fraude à l'échelle industrielle, jusqu'au plus haut niveau institutionnel)..., ce gouvernement assumant son idéologie néolibérale..., décide d'arroser sans fin..., à tout vent..., en saignant encore plus le corps social jusqu'à la dernière goutte, et d'observer ce qui va se passer...

Mais conscient de ses reniements électoraux "socialistes" ayant fait de sa vie privée/publique le rôle d'un monarque défroqué..., dont il s'amuse ignoblement..., conscient de l'ampleur du sang qu'il porte sur ses mains qu'il veut garder immaculée, et de la supercherie d'un cadeaux qu'il veut déguiser autrement, pour le faire avaler aux victimes se présentant devant ces bourreaux ingrats que sont certains-es patrons..., il lui faut créer l'illusion d'un "donnant donnant" équilibré.., l'artifice d'une stabilité pour générer de la confiance au lendemain qu'il voulait ré-enchanter... Alors il "nous", nous le "peuple d'en bas", demande plus de sang et de sueur, plus d'allant dans nos sacrifices, plus de bonne-humeur génératrice de "confiance"..., pour entraîner les plus septiques derrière nous, plus d'abnégation et de ferveur au culte de la croissance auquel qu'il y voue une infinie béatitude..., et en attendant la réponse providentielle..., il veut qu'on observe... Mais quoi au juste...?

"observatoire"..., ce leurre intellectuel..., c'est le relookage des commissions et autres théodules..., derrière la pseudo "rénovation de la vie publique et politique", avec une dose, infini-décimale..., d'un truc que certains-es appellent le renouveau par le "participatif "...

En fait c'est comme prendre des vaches (et pardon pour ces bêtes et ceux-celles croyant sincèrement à la valeur plus que symbolique de ce pseudo mode "participatif" politique), et les placer dans un près, d'une vallée bucolique, ayant été exposé tout l'été à une canicule...

Alors que ce près est bordé de clôtures dorées, joliment ornée de fioritures inutiles..., présenté au petit matin alors qu'il est à l'ombre de sombres  sommets que d'un coté..., elles vont regarder toutes les journées, en plein cagna les trains passer. Ces même trains..., seront remplis de frais fourrage récolté à l'arrache dans les près situés sur les flans des montagnes d'en face, et bien ombragés qu'en à eux... Car leur taux d'expositions, d’ensoleillements,  suivant la distorsion, l'inégalité de la hauteur des sommets bordant cette vallée, est bien moindre que ce près desséché... Car un col..., blanc..., a laissé passer tous les rayons irradiants d'une chaleur caniculaire focalisée la majeur partie du temps que sur ce près...

Leur restera plus, aux vaches..., qu'à espérer..., en ruminant sur la teneur et la valeur en nutriment du sable et des racines quelles broutent, le nombre d'employés-es en moins remplacés-es par de nouvelles machines, les assourdissant toutes les journées, le nombre de wagon tout neuf, beaucoup moins bruyant, "optimisé" dans leur capacité de chargement et de discrétion dans leur frottement contre des rails usées jusqu'à l'os, passant même la nuit sans qu'elles s'en aperçoivent, etc..., espérer donc, attendre en vain qu'un ballot tombe du train et accidentellement dans leur près..., pour que "ruisselle" quelque peu une nourriture qu'elles savent d'avance, devoir..., sans droit à la parole, ni même au dernier mot..., se disputer férocement...

L'image de moutons enfermés avec des loups affamés et insatiables dans un même enclot, mais avec une séparation "optimisée" en deux camps, ou chacun des moutons, par petits groupes, sont emprisonnés dans une multitude de boxes à ciel ouvert, aux murets pas plus haut qu'un mètre..., dont chacun peu voir, observer l'autre, aux yeux et vu de tous-tes donc, avec devant chacun d'eux un petit labyrinthe "simpliste" (du genre des nouvelles queues devant les caisses dans certains supermarchés) donnant un accès rapide aux loups patientant en face..., était l'idée de base... Mais n'ayant pas voulu heurter, choquer certains-es par l'horreur, la violence du carnage à venir, qu'elle, cette image d’Épinal..., aurait pu susciter, je ne l'ai pas retenu...

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