"Conjuration"...!

Nul besoin d'être grand clerc pour soupçonner..., pour suspecter, preuves à l'appuie, que les décisions économico-sociales (socialisation des pertes bancaires frauduleuses en 2007/8, austérité, continuité des politiques de l'offre antérieures ici et/ou (?) , accentuées par le pacte de "compétitivité" nommé CICE, le "pacte de responsabilité"), celles exécutives de la présidence actuelle et antérieure, du législatif, soit de ce chef d’État "monarque", et de l'autre..., de ces élus-es et autres barons, aux pouvoirs exceptionnels (écrasant les contre-pouvoirs), ayant non seulement abandonné l'accompagnement si nécessaire de la lutte des classes face ( l’aveu de M. Cahuzac et ses soutiens) à la financiarisation mortifère, outrancière et vulgaire de l'économie réelle et de l’État, mais aussi, jusqu'à avoir abandonné la lutte contre les fraudes fiscales, l'optimisation fiscale, cette épée de Damoclès (titrisation des dettes publiques) de cette financiarisation ayant était conçu comme la porte dérobée de la fraude fiscale industrielle et soit-disant "légalisée", volant machiavéliquement le reste de souveraineté du peuple, et encore plus celui "d'en bas"..., que ces décisions politiques néolibérales vont peser le plus sur les plus modestes, les plus "faibles"..., et détruire un peu plus l’État..., providence.

Les faits l'attestent déjà, et depuis un moment même, tant par l'accroissement des inégalités, en France et de partout dans le monde (à mettre en perspective avec cela et ceci) la paupérisation du "peule d'en bas" (50% des actifs non-imposables pour cause de trop bas salaire, ou comme ceci dit autrement), l'augmentation du nombre de pauvre et la baisse de leur pouvoir d'achat, l'accroissement constant des travailleurs-euses précaires (CDD d'un mois, temps partiel contraint, etc), la casse des droits du travail (l'accord l'ANI) et des acquis sociaux (la réforme des retraites), la privatisation rampante des services publics (autoroutes, etc), en France et en Europe du sud, qu'à l'autre bout de l'équation économico-sociale l'on peut mesurer non seulement l'ampleur des ridicules "coups de pouces" ayant été jeté comme des miettes à ceux-celles ci, les modestes... qu'on peut aussi mesurer à l'inverse, l'injuste sociale et fiscale des effets produits par l'augmentation scandaleuse et vertigineuse des profits des dividendes, des salaires d'un certain patronat (entre 7% et 25%) et des privilégies-es de la "République", puis la hausse des fraudes, des fuites de capitaux et autres optimisations fiscales (depuis 2009 à 2012), donnant, en partie, les manques de recettes fiscales cruciales..., L'autre partie étant la chute de la croissance, la baisse des impôts sur les sociétés, l'absence d'impôt égalitaire sur le capital, l'impôt dégressif sur les plus grosse fortunes, le rétablissement de niches fiscales et autres pour les fortunés, les gens aisés.

Alors que les politiques de l'offre antérieures, faites par l'alternance, n'ont jamais, ni été évaluées sérieusement et publiquement..., ni même été efficace pour lutter contre le chômage de masse, la pauvreté, la précarisation dans l'emploi et autres, soit les inégalités..., au mieux, elles ont maintenu l'emploi de certains secteurs d'activité au détriment d'autres (comme certains pans de l'industrie - le textile, l'électroménager, etc)..., cette gouvernance ayant renoncer à lutter contre cet "adversaire juré"..., à décider d'arroser encore plus un désert... Mais ce coup si..., en la menant de front avec une politique d'austérité... Ce qui revient à ponctionner encore plus sauvagement, plus de brutalité sur nos maigres deniers publics, en pèriode de disette budgétaire, voir de siphonnage malhonnête plus croissant que la croissance, en sacrifiant les politiques sociales déjà en berne, en cassant l’État lui même (sans mandat démocratique)..., pour "redistribuer" sans contrepartie, sans contrôles fiscaux, comme les politiques de l'offre précédentes d’ailleurs, à l'économie abstraite, au patronat confusionniste, aux actionnaires aux cents visages, des sommes publiques astronomiques. Sur la simple "incantation", voir "l'ordonnance", d'une "confiance" qui devrait être accordée à l'aveuglette, chose qui se mérité plutôt d'habitude, quand ce patronat ne veut ni entendre parler de contreparties, ni de contrôles fiscaux, ni d'engagement signé, pour ne créer que moins de 20 % des emplois (en comptant les 150 000 jeunes rentrant sur le marché du travail chaque année et les non-inscrits à Pôle Emploi, c'est même encore moins) dont notre population totale en cherchant un à tant besoin pour survivre dignement..., pour soit-disant relancer "hypothétiquement" la ferveur du culte de la croissance absolue, cette gouvernance s'apprête, mais nous "oblige" surtout, à nous sacrifier toujours plus... Un bras c'est pas assez... Il en faut deux...

Mais l’hypocrisie de cette com. technocratique et politique, comme patronale et médiatique, ne s'arrête pas à la simple "ordonnance" d'un énième plan de relance économique qui n'a pas marché jusqu'à présent, quand on n'a même pas les moyens de le mener, quand cela va se faire à l'aveuglette en  sacrifiant les plus faibles pour satisfaire des dividendes, etc. Non elle ne s'arrête pas la... Elle prend la forme d'un cynisme ignoble, méprisant l'aspect social de la gestion économico-sociale censée être démocratique d'un peuple ayant du sacrifier sa souveraineté (et ce terme ne doit pas être laissé en monopole de langage au fhaine, quand on parle de la BCE), quand les décisions législatives précédentes comme celle de l'accord l'ANI, (et au niveau européen le TSCG, le MES, le traité de Lisbonne, etc), après avoir cassé les droits du travail, vont faire que ce million d'emploi à peine "promis", du bout des lèvres, en rechignant, laissant planer plus d'un doute quoi..., et loin d'être suffisant vu l'urgence sociale, pourrons être des emplois jetables, précaires..., paupérisés...

On ne peut parler de "conjuration" sans y voir une sorte de mauvais sort jeté sur quelqu'un-e... Ici la finance et ses pouvoirs corrupteurs, en a jeté un sur la souveraineté des peuples, sur leurs démocraties qui comme on l'a vu plus haut, sont de moins en moins respectées, tant lors des élections ou les prétendants-es confisquent des débats publiques certains sujets, pour masquer leur intentions réelles, qu'ils-elles en finissent par mentir et se renier sans cesse en n'hésitant pas à utiliser des stratagèmes politicards consistant à faire diversion d'un mot, "d'une vie privée monarchique, aujourd'hui allant à confesse", d'un geste d'une main, pour mieux masquer ce que celle rendue invisible fait de malhonnête... Les intérêts de la finance ne sont pas généraux et encore moins généreux...  Mais la souveraineté du peuple c'est aussi l'Histoire de sa responsabilité, et celle des politiques proposant d'autres alternatives... Et combattre les méfaits de la finance au regard de l'ampleur des dégâts qu'elle accentue, tant humainement que démocratiquement, comme écologiquement, au vu de l'urgence du moment par rapport à un contexte général, mondial, se tendant, avec l'aide de politiques trop connivents, trop taiseux, d'institutions corrompus pour partie (le verrou de Bercy, etc), d'une partie de la société individualiste..., ne peut pas venir que d'autres politiques vivant de ce "milieu" devenu opaque, dont les intérêts individuels, carriéristes, clientélistes ont enterré le sens collectif, général de cette notion de souveraineté du peuple se devant de protéger les plus faibles.

C'est donc à ce "peuple d'en bas" qu'il revient de décider de son sort... C'est à lui et à lui seul maintenant, si mal représentés démocratiquement dans ces instituions Étatiques, aux chambres..., etc..., politiquement..., publiquement (quand il n'est pas décrié, stigmatisé, discriminé), de conjurer ce sort mortifère de la finance... Obtenir un audit citoyen, indépendant immédiat de la dette publique en grande partie illégitime, quand l’État s’apprête à entériner son remboursement impossible, sa consistance en partie frauduleuse, par le sacrifice de nos vie, de notre Etat de droit, est l'antithèse de la pensée unique... C'est donc par la qu'il faut commencer... Mais c'est aussi de la responsabilité des politiques se revendiquant d'une vraie GAUCHE, des vraies GAUCHES, d'en appeler à son éveil au "peuple d'en bas", d'en stimuler sa conscience en lui disant toutes les vérités dans leur complexité... C'est en s'adressant à ses consciences, à ses souffrances, à leur écoute et compréhension de leur urgence, complexité, diversité, loin d'une com. simpliste et instantanée, qu'un mouvement de fond, de solidarité, doit être organiser en vu d'une longue lutte qui doit commencer... Car ses souffrances sont matérielles et morales... Elles sont autant de blocages psychologiques que physiques qui servent l'adversaire... Elles sont ces entraves qui par l'accumulation de difficultés financières, d'employabilité dans la précarité, combinées à la peur du lendemain de perdre son job si l'on fait grève, d'être viré si on l'ouvre, d'avoir à s'occuper de sa famille lorsqu'on est isolé et loin de tous (milieux ruraux) et en lutte, sans moyen de transport, ni financier pour se le payer en plus du reste, que cette solidarité doit apprendre à gérer, à anticiper, à proposer, pour que la logistique de cette longue et durable lutte soit assurée...

C'est seule une lame de fond gigantesque, allant fouiller dans les profondeurs de notre société ses ressources éparpillées de partout..., non pas pour y propager la haine facile, la caricature d'un bouc-émissaire différent de sa culture, de sa couleur de peau, mais la connaissance des difficultés de l'autre, son partage, dans une contexte généraliste, qui réussira à canaliser toutes les colères étouffées, isolées, dispersées, tues, du "peuple d'en bas", toutes les forces vives, leur sincérités sur la base de recherche de vérité, qui fera naître un grand mouvement social d'ampleur...

Alors..., j'invoque, de manière laïque, fraternelle, tous et toutes se revendiquant de ces forces politiques des "GAUCHES" (assoc, mouvements, collectifs compris) à répondre favorablement à cet humble appel à l'aide, au lieux de se taire, et d'attendre la fin de la partie truquée d'avance, et le résultat qui sera calamiteux s'il n'y pas plus de grogne et d'indignité sociale au sujet des négociations sur l'assurance chômage (qui risquent d’aboutir à une énième trahison sociale en directions des plus faibles, des victimes du chômage, quand plus de 600 000 personnes sont déjà en "fin de droit", à plus d'inégalités, au nom d'un faux débat sur un déficit cumulé, quand il a été obtenu d'abord par des fraudes annuelles répétées aux cotisations sociales patronales d'ampleurs), et les autres à venir..., en lançant ce mouvement de fond, sur la base de manifestations de masse répétées, sur tout le territoire national et autres, en dehors du confort "d'une marche le week-end", en préparant des grèves publiques privées illimitées..., et toutes autres actions devant s'inscrire dans un temps long..., au contraire des urgences imposées par l'adversaire..., de son agenda médiatique...

 

 

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