En écho..., du moins il est possible de l'entendre de la sorte..., au billet d'hier qui ce voulait critiquer les raisons d'un pari gouvernemental - l'inversion de la courbe haussière du chômage - qui arriverait et à terme..., toujours plus court..., à noter..., et en phase de réussir..., tout aussi d'une courte tête..., a en croire des simples sourires enjôleurs... (non mais sans rire quoi...?)..., je voudrais continuer ce propos en abordant un autre angle du sujet. Cette problématique du chômage de masse est tellement vaste, qu'elle en devient pratiquement informe et opaque..., comme in-formulable dans une simple caricature d'ailleurs. Il faut de la hauteur mais pas trop non plus... Mais c'est bien trop souvent sa caricature, son aplomb dédaigneux et méprisant plus qu'un humble surplomb, dans un simplisme intellectuel d'un ensemble d’interactions plus que complexes et des plus absconses..., que les médias commerciaux (chaînes d'info continu en têtes), et les politiques comme les "experts économiques" s’empressent de présenter. D'une part ça leur permet de justifier de leurs salaires, et rémunérations (plus qu'exonérés) à moindre frais, en se payant du moindre effort intellectuel, et de quelques mots seulement... Quand d'autre part, ça leur permet de se faire reluire, aux frais des contribuables, quand ils-elles passent sans cesse du service télévisuel, radiophonique, de la presse écrite privée au service de communication publique qu'ils-elles ne cessent de casser, critiquer, par dessus le marché f... - service de communication privée subventionnée outrageusement au passage - pour les experts et "animateurs télégéniques" puis par le "pantouflage" pour les politiques, tout en "astiquant" soigneusement l'idéologie ultralibérale, dans le sens du poil de la "main invisible"...
Ce matin donc..., sur une de ces chaînes télé privées (appartenant à un groupe de presse qui cultiverait les polémiques sur ses impayés imposables comme les choux fleurs...)..., réussissant l'exploit de se regarder le fondement avec le nombril..., en nous faisant admirer la chose immonde..., un "expert économique" présenta le nébuleux chiffre de 500 milles offres d'emploi non pourvues dans les métiers de l’artisanat, la boucherie, entre autres, (à 2 minutes 15)... Rien que ça, sans citer de sources officielles et fiables...? Quand on sait de manière sûr..., attestée, prouvée même..., par des examens institutionnels mensuels recoupant plusieurs sources..., que 3,2 millions de demandeurs d'emploi (rien qu'en catégorie A) chercheraient un emploi - en vain pour la majorité, pour l'intérêt général de la société donc - on peut se questionner quant à la définition de l'intérêt général que fait cette expertise "optimisant" en généralité l’absconse réjouissance d'un verre à moitié plein dans un seul secteur d'activité...? Quand on sait aussi qu'il existe un nombre de chômeurs-euses non-inscrits-es, équivalent à presque le double ("évalués-es" à 4 millions) de ces 5 millions toutes catégories et territoires confondus de personnes désœuvrées de l'emploi (voir ici et là les "Sans-emploi "fantômes"")..., donnant un chiffre total de 9 millions de demandeurs-euses d'emploi..., ces quelques 500 milles offres ne font-elles pas office de feuille de vigne...? Quand on sait que pour Pôle Emploi..., ce serait seulement entre 200 et 300 milles offres d'emplois qui seraient à leur disposition, quelle est la "nature" de la source voulant "officialiser" ces 500 milles offres...?
Le manque de sérieux, le manque de professionnalisme ne semble pas le gêner au entournure, quand il, "l'expert", s'appuie sur la seule notoriété de son bronzage face caméra... Et comme il n'a pas plus de détracteur..., comme ce fut le cas de la ratification du TSCG, du MES qui n'a point était médiatisé, débattu, confronté à des débats d'opinion opposées, traités pris en simple exemple parmi tant d'autres sujets économiques et politiques sociales..., c'est ce manque de détracteur, de confrontation d'expertise qui est le seul projecteur, le seul éclairage plus qu'artificiel devant "sacraliser" cette "vérité d'opinion"..., cette pensée unique... C'est vrai aussi que le format de sa chronique économique, à l'image de celui d'une communication médiatico-politico-économique basée sur seulement 140 caractères, ou presque..., n'est fait que pour mieux formater ces temps de cerveaux disponibles, des "benêts rouges, bleus, blancs, etc" pour lesquels on voudrait nous prendre...
En fait qu'en est-il de ces 500 milles offres, émanent pour moitié d'un secteur privé de l'emploi préférant les marches de l'ombre, dans le noir le plus confus..., opaque quoi...? Si l'on sait qu'il existe un nombre inconnu (et pourquoi donc...?) d'offres d'emplois gravitant dans une nébuleuse internet d'échanges de biens, de services, souvent douteux, amalgamés à ces choses de l'emploi..., qui par "nature" due au site..., qui cultive l'opacité, le doute..., comme celui nommé Leboncoin. (voir ici la spectaculaire et ambiguë dé-responsabilisation des tenants du site) par exemple, ou ces offres d'emploi sont pour beaucoup que des arnaques, des fausses propositions d'emploi..., etc..., combien de fait reste-t-il d'offres d'emploi fiables sur ces 500 milles...? Cela, "l'expert" n'en dira pas plus de mots, de caractères..., qu'il annoncera franchement le montant de ses rémunérations (cumulées)..., qu'il sera confronté à un avis différent... Et pourquoi donc...? Si l'on regarde aussi la "nature" de ces offres préférant se cacher plutôt que d'être exposées à l'intérêt général de la société, des chômeurs-euses..., et qu'on prend comme critères d'examen et de compréhension de la problématique (pourquoi tant d'offres non pourvues, par rapport à autant de demandeurs-euses) ceux référencés par Pôle Emploi d'ailleurs, quelles sont les types de contrat (CDI, CDD, Temps partiel contraint, etc) (?), les expériences demandées, imposées (?), les diplômes exigés (?), et enfin quand on place cela au regard des rémunération proposées... (?), l'on peut se demander s'il existe une corrélation entre exigences patronales et les qualifications (en majorité des gens peu qualifiés) (?), les parcours professionnels (?), les choix de carrière devant rester libre des demandeurs-euses d'emploi...? Mais cela aussi fait parti de cette part d'ombre que l'idéologie ultralibérale veut et occulter, sans en débattre, et inculquer à notre conscience, à notre jeunesse... Car pour connaître cela..., cet "expert", ses défenseurs, les politiques vous diront avec autant d'aise que la morgue dont ils feront part à votre égard (remettre en cause leur savoir...? Mais vous n'y pensez pas...?)..., que c'est à vous d'étudier cela... A quoi sert donc leur "expertise", si ce n'est qu'à propager des mensonges, des omissions coupables...?
Enfin en guise de conclusion..., pour en revenir au sujet de l'inversion probablement tronquée d'une courbe haussière du chômage de masse..., espérons qu'il se trouvera des contradicteurs-trices, politiques, médiatiques, "experts"..., qui s'interrogeront et questionneront les responsables à la manœuvre, quant à savoir quelle proportion prend cette part d'ombre tant des offres d'emplois échappant, "s'évadant" du giron de Pôle Emploi..., qu'au sujet de la nature ombrageuse de la baisse de la courbe du chômage, si elle ne pourrait pas être à corréler avec la hausse des non-inscrits-es à Pôle emploi...?
Post scriptum...: Il est un autre fait d'actualité..., qui trouve un écho dévié certes..., au sujet de ce billet. Cette déviance, si je puis dire cela ainsi..., trouve sa corrélation entre la "retraite chapeau " fixée "contractuellement" à 21 millions d'euros, pour un soit-disant grand patron (celui de PSA), grand talent disaient certains-es à une époque..., quand la faillite, les erreurs patronales, managériales, la cupidité familiale du propriétaire de cette entreprise était encore cachée..., quand cette entreprise ne produit plus ou presque plus que du chômage en masse (avec tout le respect que je dois aux ouvriers-ères restant bien sûr).
Entendre parler d'une rémunération (défiscalisée...? Et pourquoi donc..?) qui ne peut être révisée, annulée, au regard des résultats calamiteux de ce patron, du bilan social dévastateur, parce qu'elle est "contractualisée" est d'une hypocrisie complète. Plus que ça son ignominie réside dans le fait..., qu'au regard des difficultés de l'entreprise..., des "plans sociaux" ayant foutu en l'air des milliers de vies familiales entières..., les contrats des ouvriers ont plus que largement étaient révisés, réduits, cassés..., à travers leurs droits du travail (l'accord l'ANI) et leurs plans de retraites (la réforme des retraites)... Pourquoi des-lors ce contrat là, d'une "retraite chapeaux", serait à classer dans une exception qui confirmerait la règle d'intérêt général du redressement de l'entreprise..., du pays..., si ce n'est que de justifier la victoire idéologique, médiatique, politique, "sociale" (racisme de classe) et philosophique des ultralibéraux dans cette lutte de classe qu'ils nous imposent, et prétendent avoir gagné...?