Nous discutons souvent, Agathe Zeblouz et moi, des mérites comparés du jazz et de la java.
Il m'est venu l'envie, dernièrement, de retourner aux fondamentaux et à ce qui m'enchante particulièrement dans la musique classique : le style baroque.
Pour établir la modernité définitive ( ou presque) du baroque, j'ai proposé à Agathe Zeblouz d'écouter/ voir les irrigations trans-temporelles produites par cette musique.
Commençons avec Monteverdi chanté par Philippe Jaroussky :
Puis écoutons le même morceau du même Monteverdi repris quatre siècles plus tard par Paolo Fresu et Uri Caine ( ça démarre un peu lentement mais, après la première minute, c'est... extra !) :
Et comme la musique baroque est aussi fertile qu'éternelle, c'est le même plaisir avec Haendel, cette fois avec Cecilia Bartoli :
Et toujours avec nos deux artistes italiens, tellement talentueux:
Encore ICI
On peut même s'arrêter un moment chez la kitchissime Arielle Dombasle, avec le même morceau. Après tout, kitch est aussi un synonyme de baroque, non ?
C'est LÀ
Bon dimanche à tous !