ENFANCE A DEFENDRE (E.A.D.)

NOUS-TOUTES, le féminisme radical et le gouvernement mettent délibérément les enfants en danger et les instrumentent au service de la famille monoparentale féminine.

Comment ?

- En calomniant le masculin pendant six décennies pour aboutir, dans l’immédiat, au plus grand nombre possible de retraits de l’autorité parentale des pères, et à l’avenir proche, à l’instauration de la PMA pour femmes seules appuyée sur la récolte et la marchandisation du sperme.

La méthode utilisée par « nous-toutes », reprise de celle inaugurée par les ministres de l’enfance (Mmes BERTINOTTI, VALLAUD-BELKACEM, TOURAINE, ROSSIGNOL), est de déclarer que les maltraitances subies par les enfants résultent UNIQUEMENT de la violence conjugale (préalablement réduite à celle exercée par les hommes sur les femmes).


I – PMA POUR FEMMES SEULES

 

(projet de loi adopté par l’Assemblée nationale en première lecture).

 

Le désir d’enfant est légitime et respectable, mais doit céder devant l’intérêt de l’enfant. Or, le gouvernement a choisi l’inverse. Une fois de plus, l’enfant est sacrifié aux désirs de certains adultes.

Peut-on admettre qu’un gouvernement fasse voter une loi qui acte la suppression du père ? C’est un attentat perpétré par anticipation contre des enfants à naître dont l’État, comme pour les autres enfants, doit la protection.

Cet attentat est d’autant plus condamnable que le gouvernement (dont particulièrement les ministres responsables de l’enfance) ne peut ignorer, et ne doit surtout pas ignorer, les conséquences, pour les enfants (et donc pour la nation), de l’absence du père. Une abondante littérature, des études, des statistiques (247 références bibliographiques dans le seul livre de Catherine GUEGUEN « Pour une enfance heureuse »), ne laissent aucun doute sur la nécessité de la présence des deux parents auprès des enfants et il est hors de doute que cette connaissance devrait être bien présente dans toute la population et au gouvernement. Alors que la désinformation est à l’œuvre dans le but de faire en sorte que l’ignorance et les idées fausses répandues à dessein, perdurent. C’est ainsi que, par le moyen de la répartition des crédits notamment, les études sur ce sujet des conséquences pour les enfants de l’absence du père, ont été interdites depuis la fin des années 1970 (lire Evelyne SULLEROT : « Quels pères ? Quels fils ? »


LES PARENTS, GRANDS-PARENTS, FUTURS PARENTS ET TOUS CITOYENS CONSCIENTS NE DOIVENT-ILS PAS SE MOBILISER POUR FAIRE ECHOUER CETTE MISE EN DANGER VOLONTAIRE D’ENFANTS A NAITRE ?


Le gouvernement a non seulement accepté de porter ce projet, mais a participé à une campagne nationale tous azimuts pour phagocyter les opposants au projet. La manœuvre s’est développée par des moyens tels que la nomination de « responsables » qui ont été chargés de donner des avis favorables au gouvernement (M . DEFRAISYS au Comité Consultatif National d’Ethique, M. TOURAINE, M. CHICHE etc. à l’Assemblée nationale), la mobilisation des médias assujettis ne produisant que des articles biaisés, la distorsion des résultats de la consultation nationale sur la bioéthique, pourtant organisée par le gouvernement lui-même, etc.

Demain sera fait par nos actions d’aujourd’hui.

Je suis homme, père et grand-père, je suis donc douloureusement et injustement atteint par ce projet de loi  et par les agissements de « nous-toutes ». Pourtant, je ne me défendrai pas comme tel. Il y a beaucoup plus important..Je me mobilise, et je demande à tous de se mobiliser, pour révéler à ceux qui les ignorent encore, et ils sont très nombreux, les conséquences de cet attentat contre l’enfance et donc, contre l’humanité (faut-il rappeler que les enfants d’aujourd’hui sont les adultes de demain ?) La diffusion des connaissances sur ce sujet est prohibée par le Pouvoir et l’idéologie médiatiquement dominante, remplacée par une désinformation permanente.

Il est impératif d’organiser la lutte contre cette désinformation. Il faut mobiliser les scientifiques, les professionnels indépendants, la presse libre, tous organismes non dépendants du Pouvoir ou du projet de déstabilisation en cours.

La destruction de la famille, l’élevage hors sol des enfants, l’avilissement du masculin etc. procèdent de l’ignorance des lois de la vie et aussi de la croyance dans la possibilité d’improviser des structures sociales sans se référer à ces lois. Ce processus est le même que celui de la surconsommation incontrôlée qui entraîne notre planète vers sa désertification.

 

Quelques conséquences sur les enfants de l’absence du père relevées avant la fin des années 1970.

La PMA pour femmes seules réduirait les enfants à la moitié de leurs constituants. Ils seraient privés de la connaissance et de la pratique familiale quotidienne de cette moitié d’eux-mêmes qui serait détruite à jamais. Leur situation serait pire encore que celle des enfants qui sont actuellement privés de père par accident, désordre culturel et social ou idéologie de certaines mères, mais qui savent qu’ils ont eu ce père. Ils le portent en eux. La plupart de ces nouveaux orphelins issue de PMA sans père porteront une caverne intérieure plus grande encore que pour ces autres enfants et cette incomplétude sera plus que les autres encore, inguérissable.


Quelques faits ;

- Les « femmes seules » sont assez rarement des femmes seules. Or les enfants dont l’homme qui vit avec la mère (cohabitant permanent, provisoire ou occasionnel) n’est pas le père biologie, ont au minimum sept fois plus de risques d’être maltraités que ceux qui vivent avec leurs deux parents biologiques selon plusieurs études européennes et nord-américaines.

- La monoparentalité accroît le nombre d’enfants maltraités. D’abord par la force des choses, parce qu’on sait qu’un seul parent ne peut pas faire face à tout puisque on sait également que deux parents ensemble n’y parviennent plus de façon suffisante. Ces enfants subissent donc une maltraitance sociale plus importante que ceux qui ont leurs deux parents.

- Il faut se souvenir et le dire, que des études européennes, dont la première était suivie à l’INSERM par le docteur ROBINE, estime à « plus de trente pour cent le nombre des européens qui souffrent d’une maladie du cerveau » (article paru dans le numéro 408 du magazine « Pour la science », au point de ne pas être en mesure de faire face normalement aux obligations du quotidien.

- Le fait qu’une partie sans doute très importante des demandes de PMA proviendront de candidates ayant fait une carrière professionnelle a aussi une incidence. C’est à dire, que ces personnes auront donc subi la souffrance au travail, le stress, voire un ou plusieurs burn-out. Elles auront été privée de vie de famille et seront particulièrement susceptibles de présenter plus de troubles psychologiques et de fragilités que la moyenne des européens.

Ces situations de fragilité débouchent normalement sur des intolérances aux frustrations, au bruit, aux pressions, aux obligations. Le sentiment d’être agressé s’ensuit, et l’enfant risque fort d’être ressenti comme agresseur, déclenchant un processus de maltraitance directe (et non plus sociale). Les maltraitances des enfants n’ont généralement pas d’autres causes que ces fragilités parentales incontrôlables (semblables aux étincelles qui résultent de la mise en contact de deux conducteurs électriques, selon l’expression fort juste de Claude HALMOS).

Enfin, n’oublions pas de noter que, comme dans tous les cas de famille monoparentale , l’enfant malheureux ou maltraité perd le recours , o combien nécessaire, à son autre parent.

Quelques cas.

- 61 % des jeunes délinquants figurant dans 1062 dossiers dépouillés à MONTREAL étaient enfants de père manquant.

- 40 % des 1665 toxicomanes reçus par « le Trait d’Union » avaient été séparés de leur père.

- Le « Centre Monceau » (2.000 consultations par an) a signalé une forte proportion d’enfants de familles éclatées et de pères manquants.

- A l’institut National de Recherches Pédagogiques, 334 adolescents qui vivaient surtout avec leur mère ont reconnu avoir commencé les relations sexuelles vers 13/14 ans, s’alcooliser, se droguer, fumer plus de dix cigarettes par jour.

- 402 toxicomanes sur 804 examinés par « Munster Justice » avaient des parents divorcés, séparés ou décédés.

- 43,6 % des jeunes incarcérés à FRESNES étaient privés de leur père, totalement ou partiellement.

- « FACY - INSERM » a signalé que les enfants sniffeurs sont souvent en symbiose avec une mère castratrice, ont subi des carences affectives précoces à la suite de la rupture du couple parental, ou bien ont vécu des situations discontinues auprès d’une mère célibataire.

- Plus de 60 % des maltraitances sont infligées par les mères, 34 % par les pères (étude OMS confirmée par des études nord-américaines). A apprécier toutefois en fonction du temps passé auprès des enfants par chaque parent.


Ces quelques documents ne sont pas exhaustifs. D’autres nuisances atteignent les enfants sans pères (et même ceux avec pères lorsque ces derniers sont trop lointains ou décrédibilisés par la mère, la Justice et la culture dominante.

Pour clore ce chapitre, une seule conclusion s’impose : IL FAUT IMPERATIVEMENT FORMER UN FRONT EFFICACE POUR OBLIGER LE GOUVERNEMENT A RETIRER LE PROJET DE LOI « PMA POUR FEMMES SEULES ».


II – VIOLENCES CONJUGALES.

Après les ministres chargées successivement de l’enfance, soit : Mesdames BERTINOTTI, VALLAUD-BALKACEM, TOURAINE, ROSSIGNOL, qui n’ont reconnu la violence faite aux enfants QUE pour ceux ayant assisté aux violences conjugales (des hommes sur les femmes) , « nous--toutes », alias féminisme radical et le gouvernement complice, se souviennent opportunément de l’usage qu’ils peuvent faire de la mort de 21 enfants tués et 29 autres qui ont été témoin de crimes en 2018 selon le rapport établi par les ministères de l’intérieur et de l’égalité femmes hommes.

La logique développée par les meneuses de « nous-toutes »à partir de ces cinquante cas d’enfants tués ou très gravement traumatisés, c’est que  le gouvernement doit légiférer pour faciliter le retrait de l’autorité parentale aux pères qui sont déclarés exprimer leur « violence masculine » naturelle sur les mères. Cette logique a été bien illustrée dans un article du Huntington par l’image d’une mère protégeant son enfant contre un énorme monstre à figure masculine !

Instrumentalisation des enfants, calomnies et mensonges, mensonges par omission.

Les mesures réclamées à grands cris par  »nous-toutes » pour faire cesser les « féminicides » sont complétées par l’évocation des enfants victimes par le biais des violences subies par leurs mères. Bien vu, c’est un moyen d’obtenir que plus de pères , coupables ou non, soient déchus de leur autorité parentale.

La présentation des faits au grand public est l’une des armes principales de « nous-toutes ». En ce qui concerne les « féminicides », on remarque déjà qu’il n’est jamais question des « maricides », qui existent pourtant. Pour les « maricides » il est indiqué répétitivement que « la plupart » des victimes étaient des violents conjugaux et la meurtrière en état de légitime défense. Cela n’est jamais dit dans le cas des « féminicides ». Il n’y aurait jamais eu de violences préalables de la part de la femme dans ce dernier cas. L’homme se serait donc décidé à abattre sa conjointe sans raisons.

En réalité, selon le communiqué conjoint du ministère de l’intérieur et de l’egalité, c’est quinze des victimes hommes sur 31 qui auraient commis des violences préalables sur leur épouse (ou ex).

Soigneusement caché aussi, le fait que parmi les 21 mineurs tués en 2018 le meurtrier est l’homme dans quatre affaires, la femme dans huit affaires.

Il n’est pas non plus distingué (mais ici la faute incombe aux ministères) parmi les meurtriers hommes combien sont des pères et combien sont des beaux-pères. Il était important, pour le ministère de l’égalité de ne pas révéler la réalité car celle-ci aurait démontré que les enfants dont l’homme de la maison n’est pas le père biologique ont au minimum sept fois plus de risques d’être maltraités (ou tués comme Marina et de nombreux autres enfants martyrs).. Pour cette mise en danger d’enfants aussi, le gouvernement doit etre mis en échec puisqu’il porte, évidemment en connaissance de cause, le projet de loi sur la PMA pour toutes les femmes qui prévoit d’augmenter largement le nombre d’enfants vivant avec un beau-père, permanent ou occasionnel.

La réflexion quant au nombre supérieur de « féminicide » relativement aux « marricides » est, elle aussi, faussée si l’on remonte aux causes. Il y a une incidence évidente des séparations. Or les divorces sont demandés à 75 % par les femmes.

Ce qu’il faut malheureusement relever,

c’est que la malhonnêteté, l’agressivité, les intentions malveillantes de quelques meneuses et meneurs du féminisme radical conduisent très rapidement à des antagonismes généralisés, interdisent une saine collaboration entre tous, femmes ou hommes, et nous conduisent inéluctablement à une catastrophe sociale, s’ajoutant au désastre écologique en cours.

Omerta quant à l’immense masse des violences faites aux enfants par les adultes, que ceux-ci soient pères, mères, professionnels, politiques etc.

Le rôle qui est donné par « nous-toutes » (et ceux qui les suivent ou les précèdent), aux cinquante enfants victimes de meurtres familiaux c’est d’être l’arbre qui cache la foret. Et cette foret qui est ainsi cachée, c’est la maltraitance des enfants, de tous les enfants. Et ceci pour deux raisons. D’une part pour que l’on ne fasse pas le lien de cause à effet entre le délaissement parental et le mal-être généralisé des enfants et adolescents, puis des adultes qu’ils deviennent. La libération totale , non pas de la femme mais des féministes radicales, n’est pas négociable. D’autre part pour que n’émerge pas le fait que les mères sont les principales auteures de ces maltraitances, (selon étude de l’OMS). Précisons que les maltraitances physiques se doublent, chez les mères, plus souvent que chez les pères (j’en ai une longue expérience) d’une importante maltraitance psychologique (harcèlement, dénigrement, agressions, rejets etc.)

La maltraitance des enfants par les pères, les mères, les beaux-parents, les professionnels, les institutions, restera un sujet tabou.

Allons-nous accepter ce déni ?


IL FAUT PRENDRE CONSCIENCE DE L’INCIDENCE MORTIFERE DE LA PMA POUR FEMMES SEULES ET AUSSI DE LA MANOEUVRE CONCOMMITANTE DE« NOUS-TOUTES ».

IL FAUT NOTAMMENT ET IMPERATIVEMENT OBLIGER LE GOUVERNEMENT A RETIRER LE PROJET DE LOI SUR LA BIOETHIQUE.

 

Le 3 décembre 2019

Raymond SAMUEL

Mail : famiresam@orange.fr



 

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