ENFANTS MIS VOLONTAIREMENT EN DANGER

ENFANTS EN DANGER.

 

 

 

 

La mise en danger d’autrui est punie par la loi.

 

Comment un gouvernement peut-il décider de mettre lui-même des enfants en danger  en promouvant la PMA pour les femmes seules ?

 

Les connaissances acquises sur le sujet permettent de savoir que les enfants privés de père, sont en danger. Nos gouvernants ne peuvent l’ignorer.

 

C’est donc délibérément qu’ils sacrifient les enfants pour satisfaire certains adultes ?

 

POURQUOI CET ATTENTAT CONTRE L’ENFANCE ? CONTRE LA PATERNITE ? CONTRE LA SOCIETE ?

 

Force est, à ce stade, de constater une colonisation du gouvernement par le féminisme radical dominant dont le but, proclamé, est de « libérer » ses adeptes de l’homme et de l’enfant, quelles que soient les conséquences qui en résultent pour ces derniers et pour la société.

 

Je ne pourrais, dans les limites de ce billet, qu’effleurer le sujet. Ce texte puisse-t-il, cependant, contribuer à lutter contre la désinformation propagée depuis plusieurs décennies par le féminisme radical et qui peut être résumée de la façon suivante :

 

Première étape,

 

- Elimination, dans les années 1960, du féminisme social légitime,

 

deuxième étape,

 

- exode des femmes de la vie privée vers la vie professionnelle,

 

troisième étape,

 

- présentation terrifiante du patriarcat,

 

quatrième étape,

 

- inversion des valeurs,

 

cinquième étape,

 

- occupation des postes clé, au gouvernement et ailleurs,

 

sixième étape,

 

- promotion effrénée de la mise en collectivité des enfants dès le berceau,

 

septième étape,

 

- agression, calomnie du masculin sur tous les plans successivement,

 

huitième étape.

 

- accusation de violences conjugales, de féminicides, de violences sexuelles, menace sur les enfants, pesant sur tous les hommes, pour justifier l’éradication du père.

 

Un nouvel ordre social se met ainsi mis en place, sans références aux lois de la Vie et uniquement au service du féminisme radical.

 

 

L’étape en cours, que s’est fixé le féminisme radical (allié aux associations LGBT) est, en effet, de couper complètement le lien entre l’homme et les enfants, c’est à dire, supprimer la parentalité masculine.

Ceci pour permettre aux femmes du clan radical de changer de « partenaire » à volonté, sans se heurter au (aux) père (s) de LEURS enfants. Il n’y a plus de conjoint mais un « partenaire » et la famille traditionnelle est vouée aux gémonies.

 

Selon le programme, l’homme doit devenir pleinement un artefact. La femme pouvant s’en pourvoir si elle en a l’usage, mais sans engagement ni contraintes pour elle. La situation idéale étant cependant alignée sur la recommandation exprimée lors de la marche « NousToutes » du 23 novembre 2019 : « soyons lesbiennes pour nous délivrer du mâle ».

 

Ainsi, entre autres désastres, 60 % des maltraitances des enfants (celles qui sont dues aux mères, selon des études OMS et Amérique du nord), seront définitivement niées puisque la doxa attribue les causes de TOUTES les maltraitances aux « violences conjugales », qui sont, elles, réputées être uniquement le fait des hommes.

 

 

QUELQUES FAITS,

 

parmi les conséquences , pour les enfants, de l’absence de père.

 

Un élément, parmi des centaines qu’il est impossible de citer, permet de nous mettre sur la voie de l’ampleur de la manipulation que nous avons subie : c’est l’obstruction systématique faite aux études sur ces conséquences de l’absence du père, à compter de la fin des années 1970 (Evelyne SULLEROT, « Quels pères ? Quels fils? Page n° 247)

 

En réalité,

 

Les enfants sans père seraient réduits à une moitié d’eux-mêmes, étant frustrés de la connaissance, et aussi de la pratique, de l’autre moitié à jamais détruite. Leur situation serait pire que celle des enfants qui sont actuellement privés de père, soit par accident, désordre culturel et social ou par la volonté de certaines mères, mais qui savent qu’ils ont eu ou ont encore ce père. Ils le portent en eux. Il est certain que la plupart de ces orphelins de père issus de la PMA pour femmes seules porteront, eux, une caverne intérieure plus grande encore et plus inguérissable que celle que portent tous les enfants privés d’un père existant ou ayant existé.

 

Danger !

 

Ces « femmes seules », éventuellement demandeuses de PMA sont rarement des femmes véritablement seules. Or, des statistiques et l’actualité ont prouvé que les enfants dont l’homme qui cohabite, occasionnellement ou en permanence avec la mère n’est pas le père biologique ont sept fois plus de risques d’être maltraités (des études nord-américaines disent cent fois) que les enfants qui vivent avec leurs deux parents biologiques. L’actualité, occultée à souhait, nous le prouve avec les enfants martyrs tels que Marina, fiona, etc. tués par leur mère et leur « beau-père ».

 

D’une fçon générale, la monoparentalité accroît le nombre d’enfants maltraités, d’abord par la force des choses, parce que l’on sait qu’un seul parent ne peut pas faire face à tout, puisque deux parents n’y parviennent pas de façon satisfaisante, en raison de la multitude des taches à accomplir de nos jours. Mais aussi, l’enfant sans père maltraité par sa mère, n’a pas de recours auprès d’un deuxième parent. Il doit subir. Ce n’est pas anodin puisque les mères seraient, d’après l’étude OMS confirmée par des travaux nord-américains, responsables des maltraitances dans plus de 60 % des cas (leur plus grande présence auprès des enfants est à prendre en compte pour leur responsabilité).

D’autre part, référons-nous au magazine « Pour la science » qui signale la reprise d’une étude ancienne suivie alors par l’INSERM (docteur ROBINE), qui estimait à 30 % le nombre d’Européens qui souffrent de difficultés psychologiques suffisantes pour leur rendre difficiles les activités du quotidien, donc les relations avec leurs enfants.

On imagine facilement, par expérience, que parmi les demandeuses de PMA pour femmes seules, ces personnes en mauvaise santé psychique seront sur-représentées étant marquées par les épreuves antérieures : enfances douloureuses, souffrance au travail, privation de vie familiale, surmenage etc. Le tout souvent assorti de tranquillisants, anti-dépresseurs, somnifères etc.

Ces situations de fragilité débouchent habituellement sur des intolérances aux frustrations, aux bruits, aux pressions et particulièrement, aux pleurs d’enfants. Ce sont les personnes de ce type dont la pédo-psychiatre Claude HALMOS dit, fort justement, qu’elles réagissent comme le font deux conducteurs électriques mis en contact. C’est une explosion incontrôlable responsable de la plupart des maltraitances.

 

Quelques statistiques anciennes (sujet tabou depuis la fin des années 1970).

 

Citons quelques cas (que nous devons principalement à l’ouvrage « Quels pères ? Quels fils ? » d’Evelyne SULLEROT, fondatrice du Planning familial sous le nom de « Maternité heureuse ») :

 

- 61 % des jeunes délinquants figurant dans 1052 dossiers dépouillés à MONTREAL étaient des enfants privés de leur père,

 

- 40 % des 1665 toxicomanes reçus par « Le Trait d’Union » avaient été séparés de leur père,

 

- Le « Centre Monceau » (2.000 consultations par an a signalé une forte proportion d’enfants de familles éclatées avec pères manquants,

 

- A l’Institut National de Recherches Pédagogiques, 334 adolescents qui vivaient surtout avec leur mère ont reconnu avoir commencé les relations sexuelles vers 13/14 ans, s’alcooliser, se droguer, fumer plus de dix cigarettes par jour,

 

- 402 toxicomanes sur 804 examinés par « Munster Justice » avaient des parents divorcés, séparés ou décédés,

 

- 43,6 % des jeunes incarcérés à FRESNES étaient privés de leurs pères, totalement ou partiellement,

 

- « Facy » (inserm) a signalé que les enfants sniffeurs sont souvent en symbiose avec une mère castratrice, ont subi des carences affectives précoces à la suite de la rupture du couple parental ou bien ont vécu des situations discontinues auprès d’une mère célibataire.

 

- Une étude anglo-galloise commencée en 1946 et terminée en 1982, portant sur le suivi de personnes privées de père, a relevé que 22 % de ces personnes étaient énurétiques

à 7 ans alors que celles qui vivaient dans des familles complètes l’étaient à 10 %,

qu’à 11 ans 15 % étaient encore énurétique contre 6 % dans les familles complètes,

Au dire des mères, beaucoup avaient des troubles de sommeil avec cauchemars. Nombreux se rongeaient les ongles, avaient des difficultés d’élocution.

 

- Aux Etats-Unis, les docteurs WALDSWORTH, MACLEAN, KUH et RODGERS ont rendu compte en 1990 d’une enquête qui a constaté qu’à l’age de 21 ans la délinquance était beaucoup plus fréquente chez les personnes privées de père que dans les familles complètes, que 42,9 % d’entre eux n’avaient pas fait d’études du tout, contre 16,9 % dans les familles complètes, que les chômeurs étaient plus nombreux et que ceux qui travaillaient avaient des situation inférieures à celles exercées par les personnes élevées dans des familles complètes.

Plusieurs autres études américaines sont arrivées à des résultats similaires. Celles-ci mentionnent, d’autre part, que ces jeunes vivant avec une mère seule avaient eu des relations sexuelles très précoces (entre 12 et 15 ans), que les filles transgressaient souvent les interdictions (tricheries, alcool, sexe), que les garçons, par exemple, « empruntaient » la voiture de leur mère à 12/13 ans, surtout après la disparition du père.

- Evelyne SULLEROT, chargée d’étudier la population des jeunes toxicomanes, indique que toutes les études qu’elle avait réunies à cette occasion faisaient apparaître des proportions anormalement élevées de pères manquants.

 

Et, bien entendu, ce ne sont là que quelques exemples. Les témoignages des soignants sont également éloquents et confirment, sans aucune ambiguïté les études de ces chercheurs.

 

Il faut observer qu’il y a un point commun entre toutes les informations relatives aux constatations ci-dessus, c’est qu’elles sont toutes interdites d’évocation. Quand elles transpirent elles sont rapidement dénigrées, ridiculisées, déclarées issus de fachos, machos, cathos, extrême droite... et autres épithètes plus appuyées encore.

 

 

Le forcing de « NousToutes »

 

Les plus violentes féministes radicales, réunies sous les banderoles de « NousToutes »  lors de la marche contre les féminicides et contre les violences faites aux femmes du 23.11.19 se sont aperçues qu’elles pouvaient instrumentaliser les enfants. A partir de la notion (déjà répandue par les ministres successives de l’enfance) du fait que la violence conjugale était toujours masculine et que la maltraitance des enfants découlait uniquement de cette violence conjugale masculine, le mouvement a demandé avec insistance le retrait de l’autorité parentale aux pères violents. C’est à dire, selon la doxa, potentiellement à tous les pères.

 

Les évidentes intentions malveillantes.

 

En plus de l’instrumentalisation des enfants et de leur mise en danger, soulignons la disproportion qui existe entre la réalité et le volume considérable donné par le féminisme radical à la campagne organisée autour des « féminicides » et autres « violences faites aux femmes ». C’est le cas notamment, avec le grenelle et la marche du 23 novembre 2019.

Cette disproportion est flagrante, par exemple si l’on fait l’examen des meurtres de conjoints (ou ex), répertoriés en 2018, et ceci en remontant aux causes principales de ces meurtres.

Les faits répertoriés montrent, en effet, que dans 80 % des cas l’agresseur est un homme. Mais aussi que la séparation du couple , qui est la cause principale des meurtres, est le fait de la femme à ...79,3 %. La différence en nombre entre les « féminicides » et les »marricides » serait donc, à peu de choses près, logique, mécanique, et ne démontrerait pas la férocité masculine telle qu’elle est prétendue.

 

On voit bien que le féminisme radical s’est saisi des « féminicides » pour en faire une arme offensive contre la masculinité. Ceci dans la continuité de son programme. Comme il l’a fait pour les violences conjugales ainsi que pour la maltraitance des enfants, qui ne seraient jamais du fait des femmes. Comme il l’a fait aussi en criminalisant l’époque dite « du patriarcat », ou en créant le vocable en forme de slogan : « violence faite aux femmes », en brandissant l’inégalité des sexes tout en ne retenant à l’appui de sa thèse que les inégalités qui sont au détriment des femmes, en inventant des inégalités ou les falsifiant comme par l’occultation de la souffrance au travail, l’impossibilité de l’harmonisation famille-travail, le sacrifice des enfants etc.

Ceci pour installer un climat de rejet du masculin suffisamment violent pour justifier l’éradication des pères (par le retrait de l’autorité parentale dans l’immédiat, ensuite grace à la PMA pour les femmes seules).

 

C’est une manœuvre qui ne peut plus se cacher. Elle est dans le droit fil des précédentes étapes qui se déroulent depuis cinq/six décennies, et qui se poursuivront, sans aucun doute, si nous restons passifs comme cela a été le cas jusqu’à aujourd’hui. Que l’on n’oublie pas, par ailleurs, que les coupables ne sont pas les femmes, mais les féministes radicales minoritaires.

 

La vérité, mais la vérité seulement.

 

Disons aussi pour bien nous faire comprendre, qu’il faut lutter sans relâche contre les « féminicides » et les « marricides ». Cela ne peut se faire que si l’on traite le sujet honnêtement, avec la volonté sincère de lutter contre les véritables causes de ces meurtres.

Il ne faut pas non plus, s’arrêter aux violences conjugales. Il faut lutter sans merci contre les agressions de toutes natures, qui qu’en soient les auteurs ou les victimes. Une hiérarchie cependant s’impose, quelque peu oubliée depuis la fin du patriarcat et la trahison de la gauche : La priorité doit être réservée aux plus faibles.c’est à dire aux enfants, puis aux mères, aux vieillards, aux malades et aux handicapés, puis aux femmes, et enfin aux hommes valides.

Chacun a droit à la sécurité et au respect de sa personne. Certaines agressions devraient être plus fortement punies, telles que celles qui s’exercent à l’encontre des enfants et des femmes.

Une vraie civilisation devrait faire en sorte que les plus forts, physiquement ou socialement, se sentent les garants de la sécurité des moins forts. Cette notion existait fortement au temps dit du « patriarcat ». Elle s’est dissolue progressivement au fur et à mesure où le féminisme radical a promu une culture de l’antagonisme et de l’individualisme entre les parents, instillant ainsi dans la psyché des enfants la primauté de la violence et du rejet de l’Autre, produisant sur la société des adultes, des conséquences incalculables.

 

Malheureusement, l’inversion des valeurs a libéré les bas instincts, interdit de « s’interdire », valorisé l’égoïsme, la prédation, l’agressivité, l’antagonisme, l’indifférence aux autres, l’absence d’empathie, etc.

 

Les conséquence négatives actuelles sont déjà considérables. La maltraitance des enfants par la destruction ou le dysfonctionnement des familles fait maintenant partie de la culture.

 

C’est dire que nous avons le devoir immédiat de faire cesser la désinformation, de restaurer le respect qui est du aux lois de la vie, notamment celui le plus fondamental, celui que nous devons aux petits humains, celui que le féminisme radical, avec la complicité du gouvernement, se propose de bafouer une fois de plus, une fois de trop, avec la PMA pour les femmes seules.

 

 

Raymond SAMUEL

Le 6 janvier 2020

 

Mail : raymond.samuel26190@gmail.com

famiresam@orange.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.