AU LENDEMAIN D'UN CHOC DOULOUREUX

 

Concernant l’adoption de la PMA pour femmes seules liée à la révision de la loi de bioéthique.

 

 

Le choc, c’est donc le vote de la commission ad hoc du Sénat qui a, par quinze voix contre treize, rejeté l’amendement qui devait interdire l’élimination juridique du père dans la famille française.

 

Tout indique que l’opposition à l’éradication du père est majoritaire en France. Ce qui est évidemment une attitude normale. Or les deux assemblées, chambre des députés et Sénat, qui sont théoriquement la « représentation nationale » ont voté à l’inverse de la volonté populaire.

 

Il est vrai qu’il faut s’interroger sur la légitimité de l’opinion publique. Ou plutôt sur les sources auxquelles puise cette opinion publique. Cela ne peut manquer de nous plonger dans de graves interrogations.

 

Mais en ce qui concerne la PMA pour femmes seules, c’est à dire l’éradication du père et la fabrication volontaire et en proportion d’orphelins, l’opinion publique, pourtant ignorante le plus souvent des enjeux et travaillée de longue date par des médias aux ordres, phagocytée par la censure, ne s’en est pas trop laissé conter et reste opposée à cet attentat contre l’enfance, et contre les hommes.

 

Trahis par la « représentation nationale », c’est à la population maintenant qu’il appartient d’agir pour faire échec à cette ignominie.

 

Participons d’abord à la manifestation prévue le 19 janvier à PARIS. Des convois sont prévus au départ de toute la France, par départements. Renseignez-vous en cliquant sur « Manif 19 janvier ». Et prouvez par votre présence que les adversaires de l’éradication du père ne sont pas des « cathos, machos, fachos, extrême droite » etc. mais des citoyens provenant de tout le spectre français.

 

Ils ne passeront pas !

 

 

 

Raymond SAMUEL

6480 route de La Charge

26190 LEONCEL

 

Tél. : 0475440620

Courriels : raymond.samuel26190@gmail.com

famiresam@orange.fr

ENFANTS EN DANGER.

 

 

 

 

La mise en danger d’autrui est punie par la loi.

 

Comment un gouvernement peut-il décider de mettre lui-même des enfants en danger  en promouvant la PMA pour les femmes seules ?

 

 

 

Les connaissances acquises sur le sujet permettent de savoir que les enfants privés de père sont en danger. Nos gouvernants ne peuvent l’ignorer. C’est donc délibérément qu’ils sacrifient les enfants pour satisfaire certains adultes.

 

 

POURQUOI CET ATTENTAT CONTRE L’ENFANCE (ET CONTRE LA PATERNITE) ?

 

Force est, à ce stade, de constater une colonisation du gouvernement par le féminisme radical dominant dont le but, proclamé, est de « libérer » ses adeptes de l’homme et de l’enfant, et ceci quelles que soient les conséquences qui en résulteraient pour ces derniers et pour la société.

 

Je ne pourrais, dans les limites de ce billet, qu’effleurer le sujet. Ce texte puisse-t-il, cependant, contribuer, si peu que ce soit, à lutter contre la désinformation qui est à l’œuvre depuis plusieurs décennies.

 

LE PROCESSUS MIS EN OEUVRE.

 

Première étape,

 

- Détruire le féminisme légitime, ce qui fut fait dans les années 1960.

 

deuxième étape,

 

- donner une image terrifiante du patriarcat,

 

troisième étape :

 

- inverser les valeurs,

 

quatrième étape.

 

- occuper les postes clé, au gouvernement et ailleurs,

 

cinquième étape :

 

- promouvoir la mise en collectivité des enfants dès le berceau,

 

sixième étape :

 

- attaquer, décrier, calomnier le masculin sur tous les plans successivement,

 

septième étape :

 

- achever d’instaurer la peur du masculin (violences conjugales pour toutes) et demander en conséquence l’éradication du père (dans l’intérêt de la mère et de l’enfant).

 

UN NOUVEL ORDRE SOCIAL S’EST MIS EN PLACE.

 

 

 

Le but final à atteindre, pour le féminisme radical (allié aux LGBT), est de couper complètement le lien entre l’homme et les enfants, supprimer la parentalité masculine. Ceci pour permettre aux femmes du clan de changer de « partenaire » (il n’est plus question de « conjoint ») sans se heurter au père. L’homme doit devenir pleinement un artefact. La femme peut s’en pourvoir si elle en a l’usage, mais sans engagement ni contraintes pour elle. La situation idéale recommandée étant, comme lors de la marche NousToutes du 23 novembre 2019 : « soyons lesbienne pour nous délivrer du mâle ».

 

Ainsi, plus de 60 % des maltraitances des enfants (si l’on se réfère aux études OMS/Amérique dunord), c’est à dire celles qui sont du fait des mères, resteront cachées.

 

Ce qui nous prouve, une fois de plus, que la véritable politique de l’enfance du gouvernement consiste à sacrifier les enfants au profit d’une minorité d’adultes dévoyées.

 

 

QUELQUES FAITS,

 

parmi les conséquences , pour les enfants, de l’absence de père.

 

Un élément, parmi des centaines qu’il est impossible de citer ici, permet de nous mettre sur la voie de l’ampleur de la manipulation que nous avons subie : c’est l’obstruction systématique faite aux études sur ces conséquences de l’absence du père, à compter de la fin des années 1970.

 

En réalité,

 

Les enfants sans père seraient réduits à une moitié d’eux-mêmes, étant frustrés de la connaissance, et aussi de la pratique, de l’autre moitié à jamais détruite. Leur situation serait pire que celle des enfants qui sont actuellement privés de père, soit par accident, désordre culturel et social ou par la volonté de certaines mères, mais qui savent qu’ils ont eu ou ont encore ce père. Ils le portent en eux. Il est certain que la plupart de ces orphelins de père issus de la PMA pour femmes seules porteront une caverne intérieure plus grande encore et plus inguérissable que celle que portent tous les enfants privés d’un père existant ou ayant existé.

 

Danger !

 

Ces « femmes seules », éventuellement demandeuses de PMA sont rarement des femmes véritablement seules. Or on sait que les enfants dont l’homme qui cohabite, occasionnellement ou en permanence avec la mère n’est pas le père biologique, ont sept fois plus de risques d’être maltraités (des études nord-américaines disent cent fois) que les enfants qui vivent avec leurs deux parents biologique. L’actualité, occultée à souhait, nous le prouve avec les enfants martyrs tels que Marina, fiona, etc. tuées par leur mère et leur « beau-père ».

 

La monoparentalité accroît le nombre d’enfants maltraités, d’abord par la force des choses, parce que l’on sait qu’un seul parent ne peut pas faire face à tout, puisque deux parents n’y parviennent pas de façon satisfaisante en raison de la multitude des taches à accomplir de nos jours. Mais aussi, l’enfant sans père maltraité par sa mère, n’a pas de recours auprès d’un deuxième parent. Il doit subir. Ce n’est pas anodin puisque les mères seraient, d’après une étude OMS confirmée par des travaux nord-américains, responsables des maltraitances dans plus de 60 % des cas.

D’autre part, référons-nous au magazine « Pour la science » qui signale la reprise d’une étude ancienne suivie alors par l’INSERM, qui estime à 30 % le nombre d’Européens qui souffrent de difficultés psychologiques suffisantes pour leur rendre difficiles les activités du quotidien, donc les relations avec leurs enfants.

On imagine facilement, par expérience, que parmi les demandeuses de PMA pour femmes seules, ces personnes en mauvaise santé psychique seront sur-représentées étant marquées par les épreuves antérieures : souffrance au travail, privation de vie familiale, surmenage etc. Le tout souvent assorti de tranquillisants, somnifères etc. Ces situations de fragilité débouchent habituellement sur des intolérances aux frustrations, aux bruits, aux pressions et particulièrement, aux pleurs d’enfants. Ceux-là même dont la pédo-psychiatre Claude HALMOS dit, fort justement, qu’ils réagissent comme le font deux conducteurs électriques mis en contact. C’est une explosion incontrôlable responsable de la plupart des maltraitances.

 

Quelques statistiques anciennes (sujet tabou depuis la fin des années 1970).

 

Citons quelques cas (que nous devons principalement à l’ouvrage « Quels pères ? Quels fils ? » d’Evelyne SULLEROT, fondatrice du Planning familial originel) :

 

- 61 % des jeunes délinquants figurant dans 1052 dossiers dépouillés à MONTREAL étaient des enfants privés de leur père,

 

- 40 % des 1665 toxicomanes reçus par « Le Trait d’Union » avaient été séparés de leur père,

 

- Le « Centre Monceau » (2.000 consultations par an) a signalé une forte proportion d’enfants de familles éclatées, avec pères manquants,

 

- A l’Institut National de Recherches Pédagogiques, 334 adolescents qui vivaient surtout avec leur mère ont reconnu avoir commencé les relations sexuelles vers 13/14 ans, s’alcooliser, se droguer, fumer plus de dix cigarettes par jour,

 

- 402 toxicomanes sur 804 examinés par « Munster Justice » avaient des parents divorcés, séparés ou décédés,

 

- 43,6 % des jeunes incarcérés à FRESNES étaient privés de leurs pères, totalement ou partiellement,

 

- « Facy » (inserm) a signalé que les enfants sniffeurs sont souvent en symbiose avec une mère castratrice/captatrice, ont subi des carences affectives précoces à la suite de la rupture du couple parental ou bien ont vécu des situations discontinues auprès d’une mère célibataire.

 

- Une étude anglo-galloise commencée en 1946 et terminée en 1982, portant sur le suivi de personnes privées de père, a relevé que ces personnes,

- à 7 ans étaient énurétique au nombre de 22 % alors que ceux qui vivaient dans des familles complètes l’étaient à 10 %,

- à 11 ans 15 % étaient encore énurétique contre 6 % dans les familles complètes,

Au dire des mères, beaucoup avaient des troubles de sommeil avec cauchemars. Nombreux se rongeaient les ongles, avaient des difficultés d’élocution.

 

- Aux Etats-Unis, les docteursWALDSWORTH, MACLEAN, KUH et RODGERS ont rendu compte en 1990 d’une enquête qui a constaté qu’à l’age de 21 ans la délinquance était beaucoup plus fréquente chez les personnes privées de père que dans les familles complètes, que 42,9 % d’entre eux n’avaient pas fait d’études du tout, contre 16,9 % dans les familles complètes, que les chômeurs étaient plus nombreux et que ceux qui travaillaient avaient des situation inférieures à celles exercées par les personnes élevées dans des familles complètes.

Plusieurs autres études américaines sont arrivées à des résultats similaires. Celles-ci mentionnent, d’autre part, que ces jeunes vivant avec une mère seule avaient eu des relations sexuelles très précoces (entre 12 et 15 ans), que les filles transgressaient souvent les interdictions (tricheries, alcool, sexe), que les garçons, par exemple, « empruntaient » la voiture de leur mère à 12/13 ans, surtout après la disparition du père.

 

- Evelyne SULLEROT, chargée d’étudier la population des jeunes toxicomanes, indique que toutes les études qu’elle avait réunies à cette occasion faisaient apparaître des proportions anormalement élevées de pères manquants.

 

Et, bien entendu, ce ne sont là que quelques exemples. Les témoignages des soignants sont également éloquents et confirment les études de ces chercheurs.

 

Il faut observer qu’il y a un point commun entre toutes les informations de cet ordre, c’est qu’elles sont toutes interdites d’évocation. Quand elles transpirent elles sont rapidement dénigrées, ridiculisées, déclarées issues de fachos, machos, cathos, extrême droite... et autres épithètes plus appuyées encore.

 

 

Le forcing de « NousToutes »

 

Les plus violentes féministes radicales, réunies sous les banderoles de « NousToutes »  lors de la marche du 23.11.2019 contre les féminicides et contre les violences faites aux femmes, se sont aperçues qu’elles pouvaient instrumentaliser les enfants. A partir de la notion (déjà répandue par les ministres successives de l’enfance) du fait que la violence conjugale était toujours masculine et que la maltraitance des enfants découlait uniquement de cette violence conjugale masculine, le mouvement a demandé avec insistance le retrait de l’autorité parentale aux pères violents. C’est à dire, selon la doxa, potentiellement à tous les pères.

Ainsi les enfants en danger par le fait de la maltraitance des mères (60%) ne seront pas connus, c’est à dire pas secourus parce que supposés ne pas exister.

 

En plus de l’instrumentalisation des enfants, soulignons la disproportion qui existe entre la réalité et le volume qui a été donné par les organismes animés par le féminisme radical à la campagne organisée autour des « féminicides » conprenant, notamment, la marche du 23 novembre 2019.

Pour juger de cette disproportion il faut faire l’examen des meurtres de conjoints (ou ex), répertoriés en 2018. La réalité montre que dans 80 % des cas l’agresseur est un homme. Mais que la séparation du couple , qui est la cause principale des meurtres, est le fait de la femme à ...80 %. La différence en nombre entre les « féminicides » et les »marricides » est donc, à peu de choses près, logique si l’on remonte aux causes et ne démontre pas la férocité masculine telle qu’elle est prétendue.

 

On voit bien que le féminisme radical s’est saisi des « féminicides » comme il l’a fait pour les violences conjugales diverses (qui ne seraient jamais du fait des femmes), comme il l’a fait aussi en criminalisant l’époque dite « du patriarcat ». En créant l’exclusivité « violence faite aux femmes », en décriant le masculin jusqu’au ridicule, comme lors de l’action contre les jambes écartées des hommes dans les transports publics (!) etc. le cartel du féminisme radical poursuit un seul but : établir un climat de rejet du masculin afin de justifier l’éradication des pères.

C’est une manœuvre qui ne peut plus se cacher car elle est dans le droit fil des précédentes qui se déroulent depuis cinq/six décennies. Avec succès, il faut le dire.

 

La vérité, mais la vérité seulement.

 

Disons aussi pour bien nous faire comprendre, qu’il faut lutter sans relâche contre les « féminicides » et les « marricides ». Cela ne peut se faire qu’en recherchant les causes véritables de ces meurtres, et surtout, en agissant sur ces causes.

Cela ne s’arrête pas aux violences conjugales. Il faut lutter sans merci contre les agressions de toutes nature, qui qu’en soient les auteurs ou les victimes. Une hiérarchie cependant s’impose, quelque peu oubliée à notre époque : La priorité doit être réservée aux plus faibles, qui sont aussi les plus innocents, c’est à dire les enfants. Puis aux mères, aux vieillards, aux malades et aux handicapés, puis aux femmes, et enfin aux hommes valides.

Chacun a droit à la sécurité et au respect de sa personne. Certaines agressions devraient être plus fortement punies, telles que celles qui s’exercent à l’encontre des femmes, dans les transports, par exemple, et, bien sur, des enfants.

Une vraie civilisation devrait faire en sorte que les plus forts, physiquement ou socialement, se sentent les garants de la sécurité des moins forts.

 

Malheureusement, la malhonnêteté, l’agressivité, la malveillance, de quelques meneuses/meneurs du féminisme radical, mal-intentionnés, nous ont conduits à un climat social/familial violemment antagoniste, particulièrement dans le couple, conduisant en effet à détruire chez un nombre majoritaire d’enfants, dès le plus jeune age, l’estime de soi, la confiance dans l’Autre et la santé mentale et affective en général.

Les conséquence négatives futures sont incalculables, compte tenu, au surplus, des immenses défis qui nous attendent.

Il est d’une extrême urgence d’éliminer nos dirigeants actuels, visibles ou occultes, de nous libérer des idéologies qui se sont emparées de l’espace public et qui dictent leur doxa.

 

C’est dire que les personnes de bonne volonté doivent additionner leurs efforts et ne plus agir en ordre dispersé, comme cela est le cas actuellement

 

 

Raymond SAMUEL

Le 6 janvier 2020

 

Mail : raymond.samuel26190@gmail.com

famiresam@orange.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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