Appel aux députés : "La mise en danger d'autrui est punie par la loi"

"Votre mission est de protéger les enfants, non de promouvoir la naissance d'un nombre illimité d'orphelins de père."

ENFANTS EN DANGER !

LA MISE EN DANGER D’AUTRUI EST PUNIE PAR LA LOI.

ALLEZ-VOUS, Mesdames et Messieurs les Députés, par ignorance du sujet, vous rendre coupables de mise en danger d’un nombre illimité d’enfants à naitre en votant pour permettre  l’accès de la PMA aux femmes seules ?

Ci-après quelques faits indiscutables :

Premier cas,

- 61 % des jeunes délinquants figurant dans 1052 dossiers dépouillés à Montréal étaient des enfants privés de père.

Deuxième cas,

- 40 % des 1665 toxicomanes reçus par le « Trait d’Union » avaient été séparés de leur père.

Troisième cas,

- Le « Centre Monceau », 2000 consultations par an, a signalé une forte proportion d’enfants de familles éclatées, avec père manquant.

Quatrième cas,

A l’ »Institut National de Recherches Pédagogiques », 334 adolescents qui vivaient surtout avec leur mère ont reconnu s’alcooliser, se droguer, fumer plus de dix cigarettes par jour, et avoir commencé très précocement les relations sexuelles.

Cinquième cas,

- 402 toxicomanes sur 804 examinés par « Munster Justice » avaient des parents divorcés, séparés, ou décédés.

Sixième cas,

- 43,6 % des jeunes incarcérés à Fresnes étaient privés de leur père, totalement ou partiellement.

Septième cas,

- « FACY » (INSERM) a signalé que les enfants sniffeurs sont souvent en symbiose avec une mère castratrice, ont subi des carences affectives précoces à la suite de la rupture du couple parental, ou bien ont vécu des situations discontinues auprès d’une mère célibataire.

Huitième cas,

- Une étude anglo-galloise commencée en 1946 et terminée en 1982, portant sur le suivi de personnes privées de père, a révélé une suite de troubles :

. 22 % de ces personnes étaient énurétiques à l’age de sept ans alors que les enfants du même age qui vivaient avec des familles complètes l’étaient à 10 %; A onze ans, 15 % étaient encore énurétiques contre 6 % dans les familles complètes.

. Au dire des mères, beaucoup avaient des troubles de sommeil avec cauchemars et étaient nombreux ceux qui se rongeaient les ongles et avaient des difficultés d’élocutions.

Neuvième cas,

- Aux États-Unis, les docteurs WALDSWORTH, MACLEAN, KUH et RODGERS ont rendu compte en 1990 d’une enquête qui a constaté qu’à l’age de 21 ans la délinquance était beaucoup plus fréquente chez les personnes privées de père que dans les familles complètes, que 42,9 % d’entre eux n’avaient pas fait d’études du tout contre 16,9 dans les familles complètes, que les chômeurs étaient plus nombreux et que ceux qui travaillaient avaient des situations inférieures à celles exercées par des personnes élevées dans des familles complètes.

Plusieurs autres études américaines sont arrivées à des résultats similaires. Celles-ci mentionnent, d’une part, que les jeunes vivant avec une mère seule avaient des relations sexuelles très précoces, que les filles transgressaient souvent les interdictions (tricheries, alcool, sexe), que les garçons, par exemple, « empruntaient » la voiture de leur mère dès l’age de 12/13 ans, et surtout peu après la disparition du père.

Dixième cas,

- Evelyne SULLEROT, chargée d’étudier la population de jeunes toxicomanes, indique que toutes les études qu’elle avait réunies à cette occasion faisaient apparaître des proportions anormalement élevées de pères manquants.

Ajoutons un fait induit par la relation non biologique : les enfants dont l’homme présent à la maison n’est pas le père biologique, sont exposés 7,3 fois plus au risque de maltraitance que ceux qui vivent avec leurs deux parents biologiques.

Bien entendu, ce ne sont là que quelques exemples. Les témoignages des soignants sont aussi sans ambiguïté et confirment pleinement les conclusions des chercheurs.

Il faut observer que les informations de ce type ne sont jamais évoquées. Quand elles transpirent, elles sont aussitôt déclarées fausses, provenant d’auteurs issus de l’extrême droite (fachos), et porteurs des pires tares.

Notons aussi que depuis la fin des années 1970 il a été impossible aux chercheurs, de travailler sur ce sujet, notamment par le moyen de la suppression des crédits.

Mesdames et Messieurs les Députés, les dommages créés par les conditions inadéquates infligées aux enfants sont déjà considérables. N’y ajoutez pas la rupture anthropologique qu’une minorité irresponsable veut vous faire voter.

Nous sommes nombreux à vous le demander solennellement :

NE METTEZ PAS EN DANGER UN NOMBRE ILLIMITÉ D’ENFANTS A NAÎTRE. VOTRE RÔLE EST AU CONTRAIRE DE LES PROTÉGER.

Raymond SAMUEL

E-mail : raymond.samuel26190@gmail.com

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