PMA, BIOETHIQUE ET MANIPULATION.

Ne soyons pas complices.

PMA et BIOETHIQUE

 

Ne rien dire et laisser se mettre en place le programme établi par les idéologies dominantes c'est être complice.

 

 

Les féministes radicales au pouvoir et à la manœuvre utilisent tous les moyens médiatiques, c'est à dire la désinformation, grace mensonges par omission, la distorsion du langage et des faits, en résumé la manipulation, pour faire adopter par le public une mesure législative hors de toute raison : l'extension de la PMA aux femmes seules.

 

Comment qualifier la loi que ces comploteurs se préparent à faire voter, une loi qui prétend annuler juridiquement la loi de la Vie qu'est la reproduction sexuée ?

Une loi autorisant la suppression du père peut-elle être légitime ? En naissant une partie des bébés masculins seraient déjà interdits de parentalité.

Comment accepter une loi qui instaurerait deux catégories d'enfants, ceux qui ont droit à leurs deux parents et ceux qui sont interdits de père ? Le nombre d'enfants sans père déjà existant est à réduire et non à multiplier.

Comment justifier une loi qui multiplierait le nombre d'enfants sans père sans prouver, et pour cause, que le père n'est pas nécessaire pour un enfant ?

Cette loi serait nierait (ou renierait) la part constitutive du masculin dans la société humaine.

Comment accepter l'idée ainsi proposée que la moitié du capital génétique reçu par un enfant n'est pas constitutif de sa personne ?

Etc.

 

Si des constantes importantes se retrouvent dans toutes les formes de vie, il est incontestable que les nombreuses variantes qui existent entre elles sont adaptées aux besoins de chaque espèce (les pieds des canards qui vivent en milieu humide sont palmées, les insectes sociaux ont une organisation sociale adéquate, les oiseaux migrateurs savent s'orienter, ont la résistance physique correspondant aux besoins, etc.)

Chaque espèce est dotée des compétences nécessaires à sa survie, mais pas de celles qui lui sont inutiles ou, surtout contraires.

En l'occurrence, les biches et les juments n'ont pas besoin du mâle pour élever les petits, parce que le faon et le poulain gambadent moins d'une heure après leur naissance et sont autonome sitôt après le sevrage.

La variante n'a donc pas prévu de doter le mâle d'un souci parental, ni, donc, des moyens d'exercer ce souci inexistant.

 

Chez les cervidés et les équidés, les femelles et les petits n'ont pas besoin du mâle.

 

Allons-nous, par une loi inscrite au J.O., décider que l'espèce humaine deviendra désormai identique aux équins et aux caprins ?

 

Faut-il rappeler, ce qui est pourtant bien connu :

 

- que l'accouchement chez la femme est une épreuve autrement plus importante que chez les animaux, qui nécessite un « double » pour une assistance adaptée, pour elle, et pour le bébé,

- Que le flot d'hormones qui accompagne l'accouchement est déstabilisant et provoque un besoin affectif intense 24 heures sur 24,

- que le bon fonctionnement du foyer doit être assuré sans la solliciter,

- que la mère est évidemment mobilisée prioritairement pour le nouveau-né,

- que le petit humain a besoin de soins constants pendant plusieurs années et attentifs pendant encore dix à quinze ans, et souvent davantage, au-delà de la petite enfance,

- etc.

 

J'ai un grand respect pour le désir d'enfant pour l'avoir éprouvé, mais ce désir d'enfant sans père nel respecte pas les besoins de l'enfant, tous les besoins. Par contre il ouvre, pour l'enfant, des risques bien connus.

 

Ce l'écartement légal du père par la P.M.A. accordée aux femmes seules serait évidemment à grand risques pour les enfants ainsi conçus. Au-delà, il serait mortifère pour la société.

Osera-t-on dire que le féminisme radical n'a que faire des conséquences qui résulteraient de la mise en pratique de ce projet, qu'elles ne peuvent pas ignorer ? Seul lui importe son besoin d'hégémonie et sa haine du masculin.

 

Pour faire aboutir ce projet tous les moyens, toutes les techniques en usage pour pratiquer la manipulation des foules, la fabrication d'opinion, sont très largement utilisés. Et ceci depuis les années soixante, époque où le féminisme radical a écrasé le féminisme légitime (lire Evelyne SULLEROT). Nous assistons maintenant à une offensive généralisée qui a évidemment pour ambition de porter l'estocade au masculin, considéré comme suffisamment discrédité.

Désormais seul à la manœuvre, appuyé sur le pouvoir politique et usurpant l'aura traditionnelle du féminin, le féminisme radical a élaboré son projet de transformation de la société à son profit, sans aucun égard pour le reste de la population constituée par les femmes normales, les hommes, et surtout, les enfants.

J'ai déjà esquissé dans mon billet de blog précédent (Médiapart et google) les étapes du développement du projet de ce féminisme dévoyé, j'ai dénoncé l'usage du mensonge, du mensonge par omission, de la calomnie, de la diffamation et de l'insulte à l'endroit de tout ce qui est masculin.

 

Il y a quelques jours encore l'Obs, journal entièrement colonisé par les promoteurs de la PMA, a publié à la une, la calomnie phare déjà proférée plusieurs fois : « nous demandons  le droit de ne plus mourir sous les coups d'un conjoint ». Il est ainsi entendu que le « féminicide » est le sort le plus courant des femme de la part de leur conjoint, qui sont donc tous des assassins ». Telle autre écrivant : « le foyer est l'endroit le plus dangereux pour les femmes ». une autre encore, que « un homme sur deux ou un sur trois est un agresseur sexuel ». Comment mieux calomnier, diffamer, insulter ?

Ces féministes radicales (et radicaux) déjà responsables d'un climat conflictuel dans les familles (dont les enfants font les frais principaux) , préparent maintenant dans la violence l'hallali du sexe masculin.

 

Non les violences ne sont pas exercées par tous les hommes sur toutes les femmes, et la domination masculine n'est pas démontrée. Aucune statistique ne prend en compte les violences subies par les hommes et les enfants. Tout l'espace médiatique est consacré aux violences que subissent les femmes, celles qui sont véritables et celles qui sont imaginées ou biaisées pour les besoins de la cause. L'opinion publique est très largement MANIPULEE.

Passer sous silence les violences subies par les hommes ne peut pas être un progrès et conduire à une société en bon état de fonctionnement.

 

Citons quelques faits parmi ceux relevés par une abondante littérature mais qui sont tabous :

 

- 75 % environ des suicidés (sur un total de10.000 environ par an) sont des hommes, dont 34 % de divorcés/séparés privés de leurs enfants. Suicides de dominants ?

- Deux agriculteurs (tous hommes) se suicident chaque jour, soit 730 par an. Suicides de dominants ?

- A peu près deux enfants (ils ne sont même pas comptés), infanticides compris, meurent chaque jour de maltraitance. Un effet de la domination masculine ?

- L'OMS a publié une étude qui fixe à 64 % des cas la maltraitance des mères (plus présentes il est vrai). Une preuve de la dominance masculine ?

- Près de 50 % des enfants sont touchés par la séparation de leurs parents. La plupart de ces 50 % vivent avec un homme, amant ou conjoint de leur mère qui n'est pas leur père, ce qui, selon au moins une statistique (à retrouver), les expose sept fois plus à la maltraitance que ceux qui vivent avec leurs deux parents biologiques.

- les enfants privés de père sont très largement surreprésentés parmi les jeunes délinquants,

- la souffrance des enfants sans père les accompagne jusqu'à la fin de leur vie (j'ai vu encore récemment, un ami dans ce cas étouffer un sanglot à l'age de cinquante ans),

- « ...la pauvreté, la dysfonctionnalité et la monoparentalité familiale sont donc les prédicateurs pour les problèmes de colère et d'agression au cours de la petite enfance, eux-memes prédicateurs de pratique de la violence à l'adolescence et l'age adulte » (Richard TREMBLAY (« prévenir la violence »).

 

La PMA, et autres idéologies écartant le père biologique, qui sont prônées par les féministes radicales (et radicaux), font la promotion des unions provisoires, de la liberté sexuelle qui est la principale cause de la désintégration des couples parentaux, de la monoparentalité, et, d'une façon générale, la promotion d'une très grave régression sociale.

 

La documentation est abondante quoique taboue, qui dénonce la monoparentalité et ses conséquences (souffrances, régression sociale, criminalité, violence, grossesses adolescentes, suicides, addictions, etc.etc. )

 

OUI, CHAQUE ENFANT A DROIT A SA MERE ET A SON PERE, ET IL EN A BESOIN.

 

Il n'y a aucun doute : chaque cas où les deux parents biologiques ne jouent pas leur rôle de parents, pour quelque raison que ce soit, c'est l'ouverture d'un risque pour l'enfant.

 

Augmenter le nombre des familles monoparentales (qui sont déjà hélas au nombre de 25 % de l''ensemble des familles) en adoptant la PMA pour les femmes seules, serait indiscutablement criminel. Assez d'hypocrisie, de manipulation et de langue de bois.

Il est grand temps que chaque citoyen s'informe et répandent la connaissance acquise autour d'eux, et que tous nous mettions nos institutions devant leurs responsabilités.

 

 

Le 13 mars 2018

 

Raymond SAMUEL

6480 route de La Charge

26190 LEONCEL

 

Courriel : famiresam@orange.fr

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