Comment le besoin d'attachement des bébés est-il respecté, encouragé ?

Conséquences pour la société.

 

COMMENT LE BESOIN D’ATTACHEMENT DES NOURRISSONS ET JEUNES ENFANTS EST-IL RESPECTE, ENCOURAGE ?

 

Conséquences à l’age adulte.

 

L’attachement des parents pour leurs enfants, et l’attachement des enfants pour leurs parents, se heurte frontalement au principe non contesté de libération de la femme. Car c’est un fait indiscutable : le temps parental nécessaire aux enfants est privatif de liberté, surtout pour les mères. L’attachement qui lie parents et enfants entre eux est donc un ennemi pour le féminisme radical, mais aussi pour tous les féminismes.

 

Or nous assistons à un phénomène totalement contradictoire avec ce principe de privation de liberté du fait des enfants : c’est le fait que la privation de liberté pour les mères est aussi provoquée par le travail salarié qui mobilise une personne pendant huit heures chaque jour ouvré, sans compter le temps de l’aller et du retour.

 

Or la doxa définit le travail féminin comme étant libérateur.

 

Selon cette doxa (issue du féminisme radical) la privation de liberté est inacceptable quand elle provient de l’obligation de présence auprès de ses enfants, mais elle « libère » lorsqu’elle provient de l’exercice du travail hors du foyer !

 

En intermède, remarquons, à ce stade, un fait révélateur, autant qu’inquiétant :

 

- Cette énorme contradiction n’est pas relevée par le public, ni par les médias, ni par les autorités etc. Au contraire, elle est complètement taboue .

 

C’est en grande partie le résultat d’une intense désinformation conduite pendant plusieurs décennies, et c’est la preuve que des théories fausses peuvent être implantées dans tout l’espace médiatique et parmi le public. Comme l’Histoire nous le prouve d’ailleurs (on peut, à ce sujet, relire SCHOPENHAUER, qui nous dit que le fait qu’une idée soit généralement acceptée n’ est pas une garantie d’exactitude).

 

Ainsi on constate que la « libération de la femme » n’est pas le résultat cherché, par le féminisme radical..

 

Si l’on accepte d’examiner objectivement la finalité des actions poursuivies par ce féminisme radical (associé aux organisations lesbiennes) on voit clairement que l’objectif réel est de retrancher l’homme et l’enfant de la vie de leurs adeptes, meme au prix d’une aliénation par le travail. Ces organismes ne sont en aucune façon poussées par des sentiments altruistes à l’égard des femmes en général comme ils le prétendent.

 

Comment éloigner les enfants de leurs mères ?

 

D’abord combattre l’attachement. Le programme élaboré a donc comporté dès son début, l’adoption des mesures qui contrarient le phénomène de l’attachement et aussi la naissance de l’empathie, ces deux aptitude qui relient l’es individus les uns aux autres.

C’est ainsi qu’une propagande et des initiatives tous azimuts a été développée pour :

 

- activer le discrédit de l’allaitement maternel,

- répandre la croyance du fait que les nourrissons ne seraient pas socialisés/sociabilisés s’ils n’étaient pas mis en collectivité dès le berceau,

- culpabiliser les mères supposées transmettre leur stress à leurs nourrissons lorsqu’elles les déposent à la crèche.

- chasser les femmes de leur foyer avec l’aide de la surconsommation etde l’augmentation constante du coût de la vie,

- empêcher la connaissance de se développer et se répandre au sujet des dommages causés au psychisme des enfants par la séparation beaucoup trop précoce, le déficit de présence des parents, l’absence d’un père, l’incidence du stress, la répétition des maltraitances de tous niveaux etc.

- transférer les responsabilités des parents sur les soignants et les enseignants,

- avilir les occupations domestiques (surtout parentales et éducatives),

- déconsidérer la vie privée et valoriser la vie professionnelle,

- etc.

 

Parmi ces mesures, la séparation très précoce des nouveaux-nés d’avec leur milieu familial a été la plus productive.

En effet, ces bébé maternés en pointillé, réveillés de force chaque jour alors que des enfants en bas age ne devraient jamais être réveillés, sevrés brutalement pour ceux qui sont allaités, transportés, livrés à de nombreux intervenants salariés, excessivement soumis au stress, fatigués, sur stimulés et en même temps semi abandonnés affectivement et insécurités, etc. sont des naufragés de l’attachement. Devenus adolescents et adultes ils seront toujours atteints plus ou moins gravement dans leur santé mentale et affective, notamment ùmal à l’aise dans une vie de couple durable et dans la vie de famille, susceptibles, craintifs, agressifs, dysfonctionnels, imprévisibles etc.

 

Quelques conséquences.

 

Ainsi, le but recherché est largement atteint : de nombreux couples ne se constituent plus qu’à partir d’une attraction sexuelle temporaire. Les personnes souffrant le plus de leur mauvais maternage sont rarement en mesure de conduire un projet à long terme, de toutes façons impossible à réaliser pour eux.

L’inversion des valeurs vient à l’appui en appelant « aliénation » ou « dépendance affective » la tendresse et la solidarité dans le couple et la famille. le sens des responsabilités est prohibé, notamment envers les proches.

C’est ainsi que la maltraitance la plus répandue subie par les enfants est la séparation de près de la moitié des couples parentaux, soit la perte totale ou prtielle d’un parent,, presque toujours le père. Dans ce cas, beaucoup d’enfants sans père sont soumis à la double peine. En plus de leur souffrance, ils dérivent souvent vers la délinquance juvénile, la consommation de drogues, les désordres du comportement et l’échec de leur vie. Sur ces sujets, malheureusement, l’omerta est la règle.

 

L’inversion des valeurs permet de condamner le fait pour les conjoints de « regarder dans la même direction ». Ce qui est valorisé maintenant dans le couple, c’est l‘individualisme : Chacun sa voie, chacun ses projets, chacun son compte en banque, chacun ses relations, son monde, et aussi, d’une façon assez générale bien que largement taboue, chacun, tôt ou tard, ses partenaires sexuels, occasionnels ou permanents.

Pratiqué selon ces vues, la famille, n’est plus qu’un lieu de cohabitation bien souvent provisoire. Ce n’est plus, pour l’enfant, le lieu de la sécurité et d’un apprentissage heureux de la vie.

 

La destruction de la famille était évidemment l’objectif principal du féminisme radical dès l’époque où celui-ci a écrasé le féminisme social légitime, lequel était honnête, préconisait le respect de tous, préservant, évidemment, la famille.

 

La PMA pour femmes seules, bientôt votée.

 

Un sommet inimaginable dans cette voie d’auto-destruction est sur le point de voir le jour :

 

- il sera prochainement interdit à un nombre indéfini d’enfants d’avoir un père !

 

Les autorités s’attribuent le droit d’organiser un marché du sperme dans le but de supprimer le père.

Les enfants nés de ce marché seront privés de la connaissance de ce qui constitue la moitié d’eux-mêmes, privés par le législateur de la protection et de la pratique de l’un de leurs deux parents.

Le gouvernement et les assemblées vont produire une loi qui promeut et finance cette condamnation d’innocents dès avant leur naissance à une peine spécifique d’orphelinat obligatoire !

 

C’est une résurgence du régime Ceaucescu.

 

Ceux qui promeuvent cet attentat contre l’enfance, contre le parent masculin, et, in fine, contre la société, osent placer cette loi sous le signe de l’égalité ! Les enfants privés de père seront-ils a égalité avec ceux dont le père existe ou a éxisté  ? Et l’homme biologiquement sans utérus condamné à ne pas enfanter sera-t-il égal à la femme qui pourra acheter une dose sur le marché du sperme ?

 

Que penser des dérives de la pensée parmi la population, et plus encore chez les représentants élus de cette population, Députés et Sénateurs, qui vont voter cette loi scélérate ? Ceci après une campagne de calomnies et de mensonges contre le masculin conduite pendant plusieurs décennies par le féminisme radical et tolérée, appuyée (pour des raisons électorales) par les gouvernements successifs dans le but de justifier l’hégémonie du féminisme radical, la désintégration de la famille et l’éviction du père.

 

Quel crime a commis ce parent pour être condamné à être éliminé  par cette loi qui encourage et finance les naissances sans père? Quelle est la légitimité de cette condamnation ? Pourquoi la population accepte-t-elle cette ignominie tout en étant y étant manifestement opposée dans sa grande majorité ? Que faut-il attendre de cette atonie dans l’avenir ?

 

 

 

 

Le 20 juin 2020

 

Raymond SAMUEL

 

Mail : famiresam@orange.fr

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